Vol au départ de Paris
Selon la compagnie aérienne utilisée, départ éventuellement possible de province. Nous consulter à la réservation (supplément minimum de 120 €).
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La Cordillère Royale, fantastique terrain de jeu pour amateurs de grands trekkings ! Voici une aventure d’envergure, entre lac Titicaca et bassin amazonien, au fil des 160 kilomètres de ce massif préservé, à la découverte d’une myriade de sommets dépassant les 6000 m. Flirtant avec les glaciers, franchissant de multiples hauts cols, campant souvent au bord d’une lagune multicolore, vous parcourez d’un bout à l’autre la plus célèbre des Cordillères boliviennes, partageant aussi la vie des indiens Aymaras. Et pour les trekkeurs épris d’altitude, en option, l’ascension d'un très beau sommet glaciaire, le Pequeno Alpamayo, avant de finir par un moment d'échanges et de partage dans une communauté indienne isolée. Ce programme est un "must", qui n’a rien à envier à d’autres mythiques grands trekkings… alors, laissez-vous tenter !
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Les + Tirawa
Votre voyage
Rythme
2 jours de balade d’acclimatation avant 13 jours de marche. L’altitude maximale durant le trek est de 5160 m (5410 m pour ceux qui feront l'ascension du Pequeno Alpamayo). Nombreuses nuits à haute altitude (13 au-dessus de 4000 m), traversée de multiples cols, étapes soutenues, marche souvent hors sentier font de ce voyage un itinéraire d’envergure réservé aux trekkeurs confirmés.
Itinéraire jour par jour
Selon la compagnie aérienne utilisée, départ éventuellement possible de province. Nous consulter à la réservation (supplément minimum de 120 €).
Arrivée sur l’Altiplano à plus de 4000 m d’altitude ! Notre guide francophone nous accueille à l’aéroport. Un peu « essoufflés », nous prenons la direction de La Paz, capitale la plus haute du monde. Dominée par le géant enneigé Nevado Illimani (6 400 m), située dans un cirque de toute beauté, la ville s’étend sur plus de 600 m de dénivelé. Arrêt pour profiter d’un magnifique point de vue : les quartiers pauvres tapissent les pentes de leurs maisons de briques tandis que le centre colonial et les gratte-ciels occupent le fond de vallée. Installation à l’hôtel dans les quartiers coloniaux au bas de la ville à 3 600 m. Fin de matinée libre pour s’acclimater et se reposer. L’après-midi, nous partons à pied de l’hôtel pour découvrir la ville qui possède un charme à nul autre pareil. Joyeusement animée, mêlant architecture coloniale et gratte-ciels, son emblème pourrait être la cholita, femme aymara à la jupe bouffante colorée et son chapeau melon. Notre découverte démarre dans la calle Sagarnaga, surnommée la rue des Sorcières ! A côté des boutiques d’artisanat, de curieux étals exhibent plantes, remèdes de grand-mère et produits censés attirer la bienveillance des esprits aymara (comme des fœtus de lama desséché). Sur la place San Francisco, nous visitons l’église San Francisco, joyau de l’art baroque, puis prenons un peu de hauteur pour nous perdre dans les marchés, l’occasion de découvrir l’extraordinaire diversité des variétés de pommes de terre. Nous poursuivons en téléphérique, façon originale de parcourir la ville et de profiter d’incomparables panoramas sur la cité et les géants de la Cordillère Royale, Huayna Potosi, Mururata et Illimani. Par la rue Jaen, une artère coloniale parfaitement restaurée, nous gagnons la place Murillo, bordée par le palais présidentiel et le Congrès. Retour à l’hôtel avant de dîner en ville.
Départ matinal pour le lac Titicaca. Nous découvrons les premiers paysages de l’Altiplano et de la cordillère enneigée que nous suivons pendant des kilomètres. Passage en bateau public du détroit de Tiquina et poursuite vers le majestueux lac Titicaca, véritable mer intérieure (8450 km²) d’un beau bleu saphir. Arrivée à Copacabana, petite bourgade construite entre deux collines, autour d’une baie magnifique. Visite de la cathédrale (qui abrite la vierge noire du lac, sainte patronne de la Bolivie) et du marché indien très coloré. Nous embarquons pour une navigation (3h) vers la côte nord-est de l’île du Soleil, point d'origine de toute l’histoire Inca. Selon la légende, le dieu du Soleil « Inti » vivait sur cette île. C'est ici qu'il aurait créé son fils Manco Capac et sa fille, Mama Ocllo, les tout premiers incas. Ses enfants sont ensuite partis au nord fonder Cusco, la future capitale de l’empire Inca. Ici, aucun véhicule ne circule, les déplacements s’effectuent soit en bateau, soit à pied. Depuis le rivage, une courte marche nous mène à Chincana (le labyrinthe en langue Aymara). Le site archéologique est composé de plusieurs "salles" reliées par de nombreux corridors qui servaient d'habitations aux vierges de l'Inca, les ñustas. A quelques pas se trouve la Roche sacrée, que les pélerins venaient adorer à l'époque inca. Mais l'endroit vaut surtout le détour pour sa situation isolée, tout au nord de l'île et la beauté de ses paysages, entre plages de sable et montagne enneigées de la Cordillère Royale. Poursuite avec une marche de toute beauté sur les crêtes de l'île jusqu'à rejoindre le village de Yumani, à l'extrème sud de l'île. Installation pour la nuit dans un lodge (confort simple).
Descente au débarcadère de Yumani par un escalier inca ; à mi-pente, nous découvrons la fontaine qui abreuve depuis plus de cinq siècles les habitants du village. Les trois sources symbolisent les lois incas fondamentales, à savoir "tu ne voleras pas, tu ne mentiras pas, tu ne seras pas paresseux". Un saut de puce en bateau et nous sommes sur le site de Pilkokaina, à l’extrême sud de l’île ; visite de cet ancien palais qui accueillait l'Inca Yupanqui lors de ses pèlerinages au Rocher sacré. Poursuite de notre navigation vers l’île de la Lune ; visite du temple des ñustas, les vierges incas, construit en pierre de taille. Traversée du lac jusqu'à Kalaki, sur la rive Est. Au cours de la navigation, panorama splendide sur la Cordillère Royale. Nous retrouvons nos véhicules et c'est parti pour le village de Sorata. La route commence par suivre le bord du lac avant de prendre de l'altitude et longer le versant Ouest de la Cordillère Royale. Arrêts en chemin pour découvrir une partie du trek que nous allons faire dans les jours à venir. La route plonge sur Sorata. A mi-chemin entre l’Amazonie et les hauteurs andines, ce village est lovée dans l’une des plus belles vallées andines et bénéficie d’un climat tropical d’altitude. A 2700 m, l’air est doux, la respiration aisée et la végétation luxuriante. Il est agréable de se balader dans le village avec ses maisons coloniales et rues pavées organisées autour d’une charmante place bordée de palmiers. En levant la tête, on aperçoit les cimes enneigées del’Illampu (6368 m) et de l’Ancohuma (6427 m) vers lesquels nous nous dirigerons à partir de demain.
La navigation se fait en 2 temps : 1h pour l’île de la Lune et 2h/3h jusqu’à Kalaki
Rencontre avec notre équipe de muletiers et début de l’aventure. Il nous faudra 13 jours de trek pour traverser d’un bout à l’autre la plus célèbre des Cordillères Boliviennes. Large de 30 km et longue de 160 km, elle courre en parallèle du lac Titicaca selon un axe nord-ouest / sud-est. Elle regroupe 6 des 13 sommets boliviens dépassant les 6000 m d’altitude, ce qui promet d’admirables panoramas glaciaires. Pour profiter de bonnes conditions climatiques et marcher au plus près des glaciers, nous resterons sur le versant occidental, protégé de l’humidité du versant amazonien. Depuis Sorata, un sentier bien marqué s’élève au sud-est, à travers les hameaux et les cultures. Nous cheminons à travers les champs de maïs, pomme de terre, fèves mais aussi des vergers fruitiers. Paysage bucolique avant d’atteindre les pâturages d’altitude. Au fil de la montée, le majestueux massif de l’Illampu se dévoile. Nous atteignons un petit plateau, surplombant la vallée de Sorata, et installons notre 1er camp au bord du lac Chilata.
Selon la forme du groupe, il est possible de raccourcir cette journée en faisant une partie du trajet en 4x4. Dans ce cas, le dénivelé de la montée est réduit à environ 1000 m
La journée démarre au pied du pic Schulz (5944 m), un satellite de l’Illampu. Traversée d’une brèche, à 4400 m d’altitude, suivie d’une courte descente avant de traverser à niveau au pied du versant occidental des massifs de l’Illampu et de l’Ancohuma. Une raide montée dans les rochers demande de l’attention. La récompense est là lorsqu’on atteint la laguna Glaciar à 5040 m. Pendant le pique-nique, nous avons tout le temps de profiter de la beauté des lieux. Une énorme langue glaciaire se jette dans la lagune, dominée au Nord par le pic principal de l’Illampu (6368 m), monstre de glace, de séracs et de parois verticales tandis qu’au Sud, l’Ancohuma (6427 m), avec ses reliefs plus arrondis et ses roches orangées, apporte un peu de douceur dans le paysage. Il nous faut bien laisser cet endroit enchanteur. Descente technique, hors sentier, raide, à travers un vaste éboulis. Nous retrouvons les alpages et poursuivons par une traversée à flanc, en montagnes russes, jusqu’à atteindre un replat herbeux à 4300 m d’altitude. Installation du campement dans ce lieu que nous avons surnommé le camp Venado lors de notre reconnaissance du parcours. L’explication est simple, nous avions eu le plaisir de tomber sur une harde de venado, le farouche cervidé andin. Nous vous souhaitons la même chance !
L’ambiance de la journée est plus bucolique qu’alpine, avec de longs passages en balcon. Nous contournons l’entrée d’une vallée avant de partir à flanc, au-dessus de barres rocheuses, jusqu’à gagner une épaule à 4 350 m. Dernier coup d’œil sur le massif de l’Illampu. Nous poursuivons par un sentier en balcon longeant de beaux sommets glaciaires jusqu’à un col à 4 350 m d’altitude. Descente dans une large vallée où se trouve l’exploitation minière abandonnée de Susana (mines d’argent et d’étain). Vue sur les galeries creusées par les mineurs dans la montagne. Le chemin traverse le ruisseau puis monte sur un plateau. Nous dépassons le lac Khota Pata puis d’autres petites lagunes en remontant un vallon étroit avant d’atteindre le lieu-dit Lojena (4360 m). Nous installons le camp au-dessus de la vallée de Millipay. En contrebas, on aperçoit les dernières communautés indiennes qui vivent de cultures (papa et oca) et d’élevage.
La journée alterne montées et descentes à travers les vastes espaces de l’Altiplano. Un sentier balcon nous permet de traverser une succession de vallons tout en offrant de splendides vues sur le lac Titicaca. Nous arrivons au pied du Nevado Pyramide (5 907 m) et, par une montée douce, gagnons le col Chotan Loma à 4 910 m. Panorama grandiose sur 4 sommets glaciaires : Umajalanta (5 660 m), Kasiri (5 857 m), Calzada (5 650 m) et le Chearoco (6 127 m). La traversée d’un plateau est reposante et permet de s’imprégner des paysages avant d’entamer notre descente vers la laguna San Francisco. Nous installons le camp à l’extrémité de cette magnifique et immense lagune d’une couleur vert laiteux. Une source chaude à proximité permet de se relaxer en fin d’après-midi. A savourer sans modération !
Cette journée est marquée par le passage de 3 cols entre 4900 et 5100 m d’altitude. Les ingrédients restent identiques : lagunes, sommets glaciaires, pâturages et versant minéral se succèdent. Pourtant, aucune monotonie. Les paysages se renouvèlent sans cesse. L’ambiance est sauvage, l’espace immense, la sensation d’isolement forte, on est bien au cœur de la « wilderness » bolivienne. Mais reprenons dans le détail. Nous commençons par traverser la vallée. Il nous faut louvoyer sur un sol marécageux. Puis le sentier, raide, monte à flanc. Passage en traversée avec l’Ancohuma en toile de fond. Descente dans une vallée où 2 lagunes vertes sont posées au pied du Kasiri (5 857 m). Nous évitons par la droite un éperon rocheux, entrons dans une nouvelle vallée et contournons une immense lagune d’un bleu sombre. Le Kasiri, l’Ancohuma et 2 glaciers posés sur la terre rouge ferment le vallon. Montée sur une terre beige. Du col, vue sur un ensemble de lagunes et, au loin, un nouveau sommet dépassant les 6000 m, le Chachacomani (6074 m). Descente vers la lagune Chojna Quta (4 750 m), œil turquoise serti dans le jaune d’or des graminées andines au pied des Nevados Kasiri (5 857 m) et Calzada (5 871 m). Campement à proximité du lac, dans l’un des plus beaux cadres de la cordillère Royale !
Dans la matinée, deux options s’offrent à nous : profiter de la beauté des lieux sur les rives du lac ou aller visiter le col Calzada. Dans ce cas, nous empruntons un sentier qui passe au-dessus de la lagune verte de Chojna puis celle bleue de Carizal. Le terrain rocailleux est d'abord en pente douce avant de se redresser à l'aproche du col Calzada (5050 m), coincé entre les massifs du Kasiri et de la Calzada, culminant respectivement à 5857 m et 5650 m. Un mirador juste au-dessus permet d'embrasser les 2 côtés de l'horizon. Redescente au camp par le même chemin pour le déjeuner. L’après-midi, nous reprenons notre progression à travers la cordillère avec l’objectif d’atteindre les rives du lac Jistaña Khota. Nous entamons une montée vers un col sans nom à 5100 m. Le chemin suit une crête arrondie et minérale avant de descendre dans la vallée de la lagune Jistaña Quta. Cette dernière partie n’est que poussière et le paysage est une palette de tons gris ! Mais, le gris de ces montagnes n’a rien de triste, bien au contraire… Camp au bord de cette étroite et longue lagune, d’un vert jade, au pied du Chearoko (6 104 m).
L'aller-retour au col Calzada ajoute 330 m de dénivelé positif comme négatif et environ 2h/3h de marche.
Pas évident de retenir le nom du lac Chiscacalliuani. Pour y parvenir, 7 h de marche seront nécessaires et vous aurez peut-être son nom dans la tête. Chiscacalliuani, Chiscacalliuani, Chiscacalliuani… L’un des grands plaisirs du Nord de la Cordillère Royale est l’absence de chemins, en dehors de rares sentes tracés par les animaux. La marche est libre, il nous faut composer avec la pente pour trouver le meilleur cheminement. Première montée à flanc avant de bifurquer plein sud jusqu’au petit lac de Niquioyo Khota (4 672 m), dominé à l’Est par le Condor Jipina (5 315 m). Un sentier en balcon continue vers le sud-est et offre un large panorama sur l’Altiplano et le lac Titicaca. S’ensuivent des heures de montées et descentes pour passer deux cols, le premier à 4 950 m, le second à 5 000 m. Pour terminer la journée, il reste à descendre dans l’étrange vallée en contrebas. Tapissée de sable noir, rehaussée de quelques touches jaune citron due à l’icchu, la paille andine, on dirait un morceau d’Islande échoué en Amérique Latine. La descente est ludique et rapide dans ce sol tendre. Installation du camp au bord du lac, au pied du Chearoko (6104 m).
Départ à flanc de montagne pour rejoindre la vallée de Chachacomani (4 430 m), large vallon menant au pied de l’imposant massif glaciaire éponyme. Après avoir traversé les bofedals (zone marécageuse parsemée de mousses géantes imbibées d’eau), nous remontons cette vallée, au milieu des troupeaux de lamas, vaches et chevaux, franchissant plusieurs plateaux successifs jusqu’à un col à 5000 m d’altitude. Au fur et à mesure de l’ascension, la vue se dégage sur l’imposant glacier du Chachacomani (6074 m). Une courte descente conduit à la vallée Pura Purani. Poursuite toujours à flanc et, par 3 petits cols successifs, nous atteignons la vallée du Rio Jayllawaya (4 480 m). Le 1er col est une brèche, le second est atteint par un chemin en un arc de cercle tandis que le dernier arrive après une franche montée. Du dernier col, vue sur un sommet ressemblant au Râteau de l’Oisans.
L’entame de la journée est soutenue, avec une montée raide vers le plateau supérieur menant au lac Wara Warani. Ensuite, la progression est plus tranquille le long du ruisseau jusqu’au fond de la vallée. Par un chemin astucieux, à travers une barre rocheuse, nous atteignons le lac Wara Warani à 4930 m. Niché au pied du glacier éponyme, ce lac est l’une des merveilles de la Cordillère. Il se divise en deux parties de couleur différente. Le glacier tombe dans une petite lagune aux eaux turquoise, tandis que l’autre partie offre une eau d’un bleu intense. Un site étonnant que nous prenons le temps d’admirer. Il est temps de repartir vers un col escarpé à 5050 m surplombant le glacier Kunu Pampa. Descente soutenue, dans un pierrier fin, un régal si l’on est à l’aise ! On rejoint une vallée isolée, vers 4760 m d’altitude. Continuation vers le sud-est et montée tranquille au col Minchin (5000 m). Les venados affectionnent ces lieux sauvages alors ouvrez l’œil ! Descente plaisante puis spectaculaire face à l’immense lac Khotia (4450 m), sans conteste l’une des plus photogéniques de la Cordillère avec sa couleur vert laiteux. Installation du camp au bord de la lagune, dans ce cadre de rêve.
A partir d’aujourd’hui et jusqu’à la laguna Chiarkhota, le sentier est bien marqué. Nous sommes désormais dans la région la plus connue de la Cordillère Royale. Rassurez-vous, la tranquillité est toujours là. Cela se comprend vu la beauté des lagunes et des sommets glaciaires que nous allons découvrir. Nous entamons la journée par une traversée ascendante jusqu’au col Contador (4 760 m). Vue sur le lac Titicaca et même, par temps clair, le Sajama (6 542 m), point culminant de la Bolivie. Descente dans un vallon encaissé, fermé par un joli petit sommet neigeux, avant de rejoindre une vallée plus large, occupée par trois grandes lagunes. Nous laissons sur notre gauche le lac Alka Quta et traversons une zone semi marécageuse à proximité de la laguna Surakhota. Dernière montée agréable jusqu’à un plateau abritant la lagune Ajwani, la « lagune des oiseaux » en aymara. Bucolique et reposant avec ses multiples pièces d’eaux entourant la lagune plus vaste, l’endroit est idéal pour installer notre camp.
Nous rejoignons la crête herbeuse dominant notre camp et la suivons dans toute sa longueur, traversant un petit sommet, avant de descendre vers notre premier col. Poursuite sur un plateau lunaire, le regard aimanté par les faces Ouest et Nord du Huayna Potosi (6088 m) qui écrasent l’horizon. Comme souvent, descente rapide et directe dans un pierrier. Nous dépassons la lagune Sistaña et montons vers un second col, le paso Janchallani à 4910 m. Traversée d’un plateau minéral et, au détour d’une croupe, c’est le choc. D’un coup, nous découvrons un des plus beaux paysages de la Cordillère, la lagune Jurikhota encadrée par le massif du Condoriri. Notre camp est installé au bord du lac, fréquenté par les lamas. Les vues sont à couper le souffle notamment sur la Tête et l’Aile Gauche du Condor. Nous devinons le chemin qui longe la Lagune sur la gauche et remonte par la moraine jusqu’au pied du glacier. La journée de demain s’annonce splendide.
Notre trek est un continuel va et vient avec la Cordillère. Parfois, nous prenons du champ, l’occasion d’incroyables panoramas sur la chaîne tandis qu’à d’autres moments, comme aujourd’hui, nous pénétrons au cœur du massif pour approcher de près ses géants de glace. Nous attaquons cette journée en longeant la lagune Jurikhota par sa rive droite puis, par le fil d’une moraine, nous nous hissons jusqu’à la laguna Congelada à 4 900 m d’altitude. Le lieu est tout simplement magique ; nous sommes au pied des parois verticales de l’Aile gauche et de la Tête du Condor tandis que deux glaciers finissent leur course dans ses eaux turquoise. Longue pause pour s’imprégner de la beauté des lieux avant de poursuivre vers le paso Austria (5140 m). Le chemin demande de l’habileté, il faut s’aider des mains pour franchir une barre rocheuse avant un final rocailleux. Depuis le col, il est possible de faire un crochet par le Pic Austria (5 310 m) pour un point de vue à 360° sur l’Altiplano, le lac Titicaca, les Cordillères Royale et Volcanique. La descente commence à l’aplomb des falaises rouges du pic Austria puis dégringole, à travers les pâturages, jusqu’au bord de la laguna Chiarkhota (4660 m). L’endroit est souvent animé, mélangeant randonneurs et alpinistes, venant tenter les ascensions du Pequeno Alpamayo ou du Condoriri. Un nouveau camp de rêve.
L’ascension du Pic Austria ajoute 270 m de dénivelé et environ 1h30/2h de marche supplémentaire
Programme à la carte, selon que l’on ait une âme d’alpiniste ou de randonneur. Le guide francophone reste avec les randonneurs tandis que les alpinistes sont encadrés par des guides de Haute Montagne UIAGM (anglophones ou hispanophones) arrivant de La Paz (1 guide pour 2 participants). Le soir, tout le monde se retrouve au village de Tuni.
Pour les trekkeurs : Trek jusqu'à la Lagune Tuni (4440 m) +850m / -1080m , 7h de marche
Ce matin, nous avons le temps de profiter de la beauté des lieux avant de nous élancer. Après avoir dépassé la lagune Chiarkhota, montée au col Jallayko (5025 m), au pied de l'Aiguille Noire. Chaque arrêt est l’occasion d’admirer le massif du Condoriri, sur le versant opposé, ainsi nommé car sa forme est censée représenter l’oiseau mythique des Andes aux ailes déployées. Descente dans une vallée sauvage et encaissée avec deux jolis petits sommets glaciaires. Un second col, le Tillipata (5000 m) ouvre l’horizon sur une myriade de lagunes. Nous longeons celle de Wichu Khota, au pied du Maria Lloco, avant d’atteindre la gigantesque lagune Tuni. Nous arrivons à Tuni, village indien blotti au bord du lac. Installation pour la nuit dans un refuge communautaire aménagé par les villageois. La simplicité du confort est largement compensée par la chaleur de l’accueil. La journée se termine par une soirée de fête, en compagnie des villageois, animée par un groupe musical du village voisin de Chuñawi.
Pour les alpinistes : Ascension du Pequeno Alpamayo(PD+) +790m / -1010m
Départ de nuit. Le chemin longe une lagune puis rejoint le glacier du Tarija (1h). Une fois équipés et encordés à notre guide, l’ascension démarre, sans difficultés techniques majeures. Nous remontons le glacier du Tarija, laissant sur notre droite une zone crevassée et, par une succession de plats et de ressauts (pentes entre 30 et 40°), gagnons un col (5270 m) à droite du sommet. Courte descente dans un couloir (rocheux ou neigeux selon les conditions) et traversée pour gagner le pied du Pequeno Alpamayo. Montée finale raide (maximum 55°) par une arête spectaculaire qui se rétrécit au fil de l’ascension. Du sommet, vue grandiose sur toute la cordillère avec, au premier plan, le Huayna Potosi. Redescente au camp par le même chemin. Après le déjeuner et un moment de repos, descente à Tuni, petit village blotti au bord de l’immense lagune Tuni où nous retrouvons nos compagnons de voyage.
Il faut réserver à l'inscription l'ascension du Pequeno Alpamayo. Le supplément est variable selon le nombre de participants (790 € pour 1 personne, 470 € pour 2 personnes, 530 € pour 3 personnes, 430 € pour 4 personnes, 490 € pour 5 personnes et 440 € pour 6 personnes). Attention, si vous changez d'avis sur place ou que votre guide considère que les ascensions sont impossibles (conditions météo, état de la montagne, forme physique des participants, ...), aucun remboursement ne sera possible.
Nous passons la matinée à Tuni pour partager la vie quotidienne d'une communauté indienne vivant dans les Andes. Le moment est d’autant plus chaleureux qu’une partie de notre équipe locale est souvent originaire du village. Ainsi au bout du monde, on aura droit à un accueil comme à la maison ! Une quinzaine de familles (soit environ 80 personnes) vivent au village. A l’origine, le temps se partageait entre l’agriculture de pommes de terre, l’élevage de lamas et le travail dans les mines. Grâce à sa situation au pied du massif du Condoriri, les habitants ont commencé à travailler pour les trekkeurs et alpinistes de passage. Ils sont ainsi devenus muletiers, cuisiniers, accompagnateurs voire guides de haute montagne, un sacré défi lorsque l’on vit si loin de tout. Après un solide petit-déjeuner traditionnel, fait entre autres de buñelos, sorte de beignets, et d’api, boisson à base de maïs violet, nous participons, selon notre envie et les saisons, aux activités liées à la vie de la communauté : récolte dans les champs, gardiennage des troupeaux de lamas, découverte des plantes médicinales, préparation du charki, la viande séchée... Déjeuner festif avec les villageois autour de la préparation de la huatia, repas traditionnel où les aliments sont cuits dans un four creusé dans la terre par de grosses pierres chauffées à blanc. L’après-midi, il est temps de dire au revoir à nos hôtes et retrouver la ville de La Paz. Installation pour la nuit à l'hôtel. Après une douche chaude bien méritée, dîner en ville pour célébrer la fin de cette belle aventure.
Pour ceux qui le souhaitent, il est possible de prolonger votre séjour de deux journées pour terminer le voyage par l'ascension du Huayna Potosi (6088 m). Le programme est alors le suivant :
J19 : Tuni > Refuge Casa Blanca (4790 m), trek > Refuge du Camp des Roches (5170 m)
Après le petit-déjeuner, départ en véhicule 4x4 en compagnie de notre guide de haute montagne hispanophone pour rejoindre le refuge Casa Blanca, point de départ de l'ascension du Huayna Potosi. La route longe la lagune Milluni puis le versant ouest des montagnes Chacaltaya et Charkini. La montée au refuge se fait en suivant un sentier bien tracé, à travers des blocs ; il passe sous une belle langue terminale de glacier en forme de patte de lion. La fin est plus soutenue, sur le fil d’une moraine, jusqu’à un replat où se trouve le refuge du camp des Roches. Il faut compter 2h de marche pour 380 m de dénivelé positif. Dîner au refuge.
J20 : Ascension a/r > Huayna Potosi (6088 m), route > La Paz
Point d’orgue du voyage, l’ascension du Huayna Potosi est aussi l’occasion de dépasser les 6000 m d’altitude. Départ de nuit pour le sommet. On chausse les crampons quelques minutes après avoir quitté le refuge. C’est parti pour une longue ascension glaciaire, sans difficultés majeures. Montée tranquille vers le plateau du camp des Argentins. Poursuite vers le fond de la vallée. Passage du versant sud-est au versant est en franchissant un mur raide (maximum 70°) et court (15 m). Une traversée ascendante mène à une selle neigeuse au pied de la raide pente finale. Selon les conditions, montée soit pleine face (150 m à 50°), soit le long d'une arête de rochers brisés. Un dernier effort et c’est la délivrance. Nous sommes au sommet, à plus de 6 000 m d’altitude ! Le froid est coupant mais quel bonheur d’être là, sur cette fine arête neigeuse ! Vue fantastique sur les sommets de la cordillère et le bassin amazonien. Descente par le même chemin (pour votre sécurité, la partie raide est généralement descendue par plusieurs rappels, en moulinette, assuré sur des pieux à neige) avant que la neige ne transforme trop. Pique-nique au refuge et descente jusqu'au véhicule. Retour à La Paz dans l’après-midi (2h de route). L'ascension représente un dénivelé positif de 960 m et négatif de 1340 m.
J21 : La Paz, vol retour
Temps libre en attendant le départ pour l'aéroport. Enregistrement libre et vol retour pour la France.
J22 : Arrivée en France
Le supplément pour l'ascension du Huayna Potosi est variable selon le nombre de participants (1590 € pour 1 personne, 1080 € pour 2 ou 3 personnes, 940 € pour 4 personnes, 1070 € pour 5 personnes, 980 € pour 6 à 8 personnes). Prix à reconfirmer au moment de l'inscription, hors supplément aérien lié au retour différé et éventuelle nuit d'hôtel supplémentaire à La Paz.
Attention, si vous changez d'avis sur place ou que la ou les ascensions sont impossibles sur place (mauvaise météo ou conditions de la montagne, ...), aucun remboursement ne sera possible à postériori.
Temps libre en attendant le transfert à l’aéroport. Vol de retour.
Selon la compagnie aérienne choisie, escale longue possible à Lima sans service de notre part. Si vous le souhaitez et si la durée d'escale le permet (+9h), nous pouvons vous organiser une demi-journée de visite de la capitale péruvienne. Nous consulter.
Si escale longue à Lima, arrivée le jour 21 en France.
| Départ / retour | Prix et statut | Inscription |
|---|---|---|
| Départ : Lundi 7 juin 2027 Retour : Sam. 26 juin 2027 | 6 290 € Disponible | |
| Départ : Lundi 12 juil. 2027 Retour : Sam. 31 juil. 2027 | 6 790 € Disponible | |
| Départ : Lundi 2 août 2027 Retour : Sam. 21 août 2027 | 6 890 € Départ garanti | |
| Départ : Lundi 6 sept. 2027 Retour : Sam. 25 sept. 2027 | 6 290 € Disponible |
À noter
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas
À payer sur place
Tout ce qu'il faut savoir avant de partir
Ce voyage permet à ceux qui le souhaitent de tenter une voire deux belles ascensions glaciaires encadrées par des guides de haute montagne UIAGM bilingues. La première est facultative mais intégrée dans le déroulé du voyage (Pequeno Alpamayo 5410 m) tandis que la seconde (Huayna Potosi 6088 m) est possible en option, ajoutant alors 2 jours de voyage.
Il ne s'agit pas de randonnées glaciaires mais de véritables ascensions en altitude qui exigent la maîtrise des techniques de l'alpinisme (marche encordée, maniement du piolet, utilisation des crampons en toutes pentes). Pour un maximum de sécurité, nous avons prévu un guide de haute montagne UIAGM pour deux participants. Ils parlent l'espagnol, généralement l'anglais et parfois quelques mots de français. Ces ascensions se déroulent sur des terrains crevassés, avec par endroit des pentes raides (jusqu'à 55°) ou des arêtes effilées (voir détails précis dans le programme au jour le jour). D'une année sur l'autre, les conditions de la montagne peuvent évoluer et une ascension facile en neige peut devenir délicate en glace. Pour envisager sereinement ces ascensions, il faut être capable d'effectuer l'ascension du Mont Blanc par les 3 monts. Dans tous les cas, il est vivement recommandé de faire un stage ou des ascensions dans les mois précédant votre départ. Ainsi, vous partirez confiant et mettrez toutes les chances de votre côté.
Pour une bonne organisation de vos ascensions, nous devons savoir, au moment de votre inscription, si vous souhaitez en tenter une voire les deux.
Le supplément pour l'ascension du Pequeno Alpamayo est variable selon le nombre de participants (790 € pour 1 personne, 470 € pour 2 personnes, 530 € pour 3 personnes, 430 € pour 4 personnes, 490 € pour 5 personnes et 440 € pour 6 personnes.
Le supplément pour l'ascension du Huayna Potosi est variable selon le nombre de participants (1920 € pour 1 personne, 1350 € pour 2 ou 3 personnes, 1220 € pour 4 personnes, 1340 € pour 5 personnes et 1240 € pour 6 à 8 personnes). Prix à reconfirmer au moment de l'inscription, hors supplément aérien lié au retour différé et éventuelle nuit d'hôtel supplémentaire à La Paz.
Attention, si vous changez d'avis sur place ou que votre guide juge l'ascension impossible (mauvaise météo, conditions de la montagne, état physique des participants...), aucun remboursement ne sera possible à postériori.
Le supplément pour la ou les ascension(s) sera facturé au moment de votre inscription, en plus du voyage.
La Bolivie ne connaît que deux saisons, une sèche et une humide. Tous nos départs se font en saison sèche.
Dans les Andes et sur l'altiplano, ces deux saisons sont bien marquées. La meilleure période va de mai à octobre. Le temps est alors au beau avec un ciel clair et dégagé et une lumière très pure. Par contre, vu que l'on est dans l'hémisphère sud, il s'agit de l'hiver alors l'amplitude thermique est importante. Si la journée les températures correspondent à celles que l'on connaît chez nous au mois de juin en montagne (beau mais frais, 15/20° la journée), les nuits en altitude (au-dessus de 4000 m) peuvent être froides voire glaciales de mi-juin à mi-août (-10°/-15° la nuit n'est pas exceptionnelle).
Dans les Cordillères, le versant Ouest est plus sec que le versant oriental, proche du bassin amazonien. Tout le trek s'effectue sur le versant occidental pour bénéficier du meilleur temps possible.
Traditionnellement, les meilleurs mois pour faire un trek dans les Cordillères Boliviennes sont juin, juillet et août. En mai, septembre et octobre, la période reste favorable mais le temps est plus nuageux et des averses sont possibles. A cette période, une journée classique est la suivante : grand ciel bleu le matin, se couvrant au fil des heures. En milieu d'après-midi, une averse brêve est possible avant un retour du beau pour le coucher de soleil. Avantage de cette saison, les températures sont plus douces d'environ 5°C notamment la nuit.
Sur le lac Titicaca, le climat est plus doux, tempéré par l'eau du lac.
Pour les ressortissants français, suisses et belges :
Pas de visa, vous devez être en possession d'un passeport valable 6 mois à compter de la date de l’entrée sur le territoire bolivien.
Un formulaire d'entrée sur le territoire bolivien (Formulaire 250) est à remplir en ligne environ 72h avant le départ.
Il devra être présenté aux autorités douanières à l’entrée et à la sortie de Bolivie. Un document explicatif sera joint à votre dossier pour vous aider à le compléter.
Les autres membres de l'Union Européenne peuvent nous contacter pour connaître les formalités d'entrée, ou s’informer auprès des services diplomatiques de leur pays d'origine.
Pour tous, ces formalités pouvant évoluer, merci d'en vérifier l'exactitude auprès des autorités consulaires du pays d'origine. Chaque voyageur est responsable du respect des conditions d'entrée dans les pays visités.
Tirawa ne peut être tenu pour responsable en cas de changement de formalités.
Aucun vaccin n'est obligatoire pour l'entrée dans le pays.
En plus de la fièvre jaune, il est recommandé d'être à jour des vaccinations classiques comme la diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP). Les vaccins anti-typhoïdiques et contre les hépatites A et B sont conseillés.
Rappel : L’hépatite A est transmise par la consommation d’eau contaminée, la B est transmise par relations sexuelles ou contacts sanguins et parfois par la salive.
Tous nos voyages se déroulant en altitude, il n'y a pas de risque de paludisme.
Le Mal Aigu des Montagnes (= MAM)
Ce voyage comporte au moins une nuit à plus de 3 500 mètres. Vous bénéficiez donc automatiquement, pour la durée de votre voyage, de l’adhésion au Service Médical SOS MAM mis en place par notre partenaire l’Ifremmont, Institut de formation et de recherche en médecine de haute montagne.
Le Mal aigu des Montagnes est le nom que l’on donne à un ensemble de symptômes (étourdissement, vomissements, vertiges, lassitude, perte d’appétit et du sommeil…) que l’on peut ressentir quand on est malade en altitude et qui peut entraîner des conséquences gravissimes. Ces symptômes varient évidemment selon les personnes et ne dépendent ni des conditions physique et mentale, ni du manque d'entraînement d’un voyageur. Chaque saison, des randonneurs amateurs ou trekkeurs chevronnés souffrent de l'altitude et de cette raréfaction de l’oxygène. Pour tout savoir sur les voyages en altitude, rendez-vous ici.
La devise en bolivie est le Boliviano.
Abréviation : BOB, taux indicatif en décembre 2025 : 1 € = 8 BOB
Espèces : vous pouvez partir avec des euros comme des dollars. Ces derniers sont plus facilement acceptés et changés, notamment dans les coins reculés du pays. L'avantage du dollar est double : vous pourrez régler directement dans cette monnaie un certain nombre d'achats (repas dans un restaurant international, achat de souvenirs, excursion en option...) et vous pourrez mieux négocier le prix d'un objet de valeur. Si vous partez avec des euros, n'oubliez de faire le change en boliviano dans les grandes villes du pays (La Paz, Sucre, ...) et de demander des petites coupures.
CB : uniquement dans les banques et certains magasins dans les grandes villes. Pour les achats, une commission est retenue.
De 4 à 7 personnes, accompagnement par un guide culturel francophone à La Paz et au lac Titicaca (jours 2 à 4) puis par un guide de trek francophone (jours 4 à 19). A partir de 8 participants, accompagnement par un seul guide local francophone pendant toute la durée du voyage. Son rôle est de veiller au bon déroulement du voyage, d’assurer la sécurité de l’ensemble de l’équipe et de vous accompagner en s’assurant de la qualité des prestations fournies. Il est le seul décisionnaire pour gérer au mieux les aléas.
Pour les ascensions du Pequeno Alpamayo et du Huayna Potosi, un ou plusieurs guides de haute montagne UIAGM bolivien vous retrouveront (1 guide pour 2 participants). Les guides de haute montagne sont hispanophones, parfois anglophones et se débrouillent souvent en français. A l'instar des guides français, les guides boliviens ont le dîplome UIAGM (Union internationale des associations de guides de haute montagne), sont d'un excellent niveau technique et pour beaucoup ont été formés par des guides haute montagne français dans le cadre d'un programme de formation initié par l'ENSA (Ecole Nationale de Ski et d'Alpinisme) basée à Chamonix. Vous pouvez vous encorder avec eux en toute sécurité et tranquillité.
Pour l'ascension du Huayna Potosi, des porteurs achemineront le matériel au camp des Roches.
Au fil des années, nous avons constitué une équipe de guides compétents et motivés. Ils connaissent parfaitement nos programmes et participent à leur amélioration en fonction de leurs retours terrain. Tous nos guides reçoivent régulièrement des formations à l’encadrement (qu'elles soient faites par nous ou notre équipe locale) : gestions des aléas, rythme de marche, orientation, sécurité, aspects médicaux, connaissance du milieu. La dernière a été menée par deux médecins de Chamonix de l'IFREMMONT (Institut de Formation et de recherche à la médecine de montagne). Pendant 3 jours, notre équipe a été formée à la médecine de montagne et les meilleurs sont désormais agréés pour être correspondant médical de l'IFREMMONT.
En fonction des dates de départ, les vols sont réservés (à l’aller et au retour entre Paris et La Paz), sur les compagnies régulières suivantes : Air France (via Bogota ou Lima), KLM (via Amsterdam et Lima), Avianca (via Bogota), Iberia (via Madrid et Lima), Air Europa (via Madrid et Santa Cruz ou Lima).
Attention, les vols à destination de La Paz sont longs et compliqués, avec escales obligatoires.
Pour les départs de province, une demande spéciale doit nous être adressée. Dans ce cas, selon les horaires et les disponibilités, le vol peut être opéré par d’autres compagnies. Prévoir un surcoût qui sera précisé en cas de confirmation de votre part (minimum 120 €).
Une convocation individuelle est envoyée à chaque participant, en général 15 jours avant le départ du voyage. Cette convocation reprend dans le détail l’ensemble des vols internationaux liés à ce voyage.
Retrouvez tous les détails et conseils dans notre FAQ dédié : www.tirawa.com/documents/tirawa-faq-aerien.pdf
Transferts en véhicule et bateau privatisés.
Les véhicules utilisés sont des bus ou des mini-bus dont le modèle est adapté à la taille du groupe.
Sur le lac Titicaca, déplacements en bateau privatisé pour plus de confort, de liberté et un déroulement optimisé des journées.
Aucun portage. Lors du trek, vous ne portez que votre sac à dos léger avec les affaires utiles pour la journée (eau, crème solaire, veste, petite pharmacie...). Chaque soir à l'étape, vous récupérez votre sac de voyage confié aux mules.
Pour le trek, il est indispensable d'avoir un sac ne dépassant pas les 15 kg. Possibilité de laisser des affaires en consigne à votre hôtel à La Paz. Vous les retrouverez à l'issue du trekking. Les affaires d'alpinisme peuvent être laissées à La Paz et seront apportées par les guides de montagne vous rejoignant uniquement pour les ascensions.
Pour le trek, la logistique est complexe les premiers jours, mélangeant portage par mules et porteurs du fait de la difficulté du terrain. On utilise des mules de Sorata à la laguna Chilata (J5) puis des porteurs pour rejoindre le camp Venado (J6). Le J7, les porteurs rejoignent les mules dans la vallée et les mules nous rejoignent au camp. A Lojena, on change d'équipe de muletiers en changeant de communauté indienne.
Pour l'ascension du Huayna Potosi, le matériel collectif et les affaires personnelles seront acheminés au refuge du Camp des Roches par des porteurs.
Dans notre gamme de voyages, certains itinéraires sont imaginés pour intégrer des hébergements dit « confort », c’est-à-dire plus haut de gamme que la moyenne, avec beaucoup de charme et de caractère. D’autres itinéraires sont pensés davantage hors des sentiers battus, dans des régions reculées, où les infrastructures peuvent parfois être plus sommaires. C’est le cas de ce circuit original, avec l’accès à des lieux singuliers et sites d’exception, qui s’appuie sur des hébergements plus simples.
Dans tous les cas, nous portons toujours une grande attention à la qualité des hébergements sélectionnés.
Les hébergements pour ce voyage varient selon les étapes et vous dormirez dans des hôtels, hostal et lodge (4 nuits), refuges (1 ou 2 nuit) et sous tente (11 ou 12 nuits).
A La Paz, nous avons choisi un hôtel simple mais agréable, idéalement situé dans la partie animée de la ville. Idem pour Sorata.
Sur l'île du Soleil, nous utilisons un hébergement simple mais chaleureux, géré par une famille indienne (salle de bain et WC communs, pas d'eau chaude).
A Tuni, hébergement dans un refuge communautaire construit et géré par la communauté aymara du village. Il y a 2 refuges pour une capacité totale de 16 lits (4 chambres de 2 lits et 2 chambres de 4 lits, la plupart avec des salles de bain privée et eau chaude).
Pour ceux qui feront en extension l'ascension du Huayna Potosi, nuit dans un refuge non gardé.
Voici quelques exemples d'hébergements où nous logeons durant ce voyage :
Durant les treks, les nuits se passent dans des tentes spacieuses (3 places pour 2 personnes - généralement de la marque North face). Pour votre confort, vous trouvez le camp monté lorsque vous arrivez à l'étape. Un coup de main - notamment pour le démontage le matin - est le bienvenu et permet de démarrer plus tôt.
Les repas sont pris dans une tente mess et une tente toilette est installée lorsqu'aucun WC n'existe sur le camp. Pour votre confort au camp, nous fournissons des chaises (pas des tabourets).
En Amérique latine, l’isolation thermique des hébergements est généralement limitée et les bâtiments ne disposent pas d’un système de chauffage central. Il peut donc faire froid dans les Andes lorsque l’on dort en altitude (au-dessus de 3 000 mètres d’altitude), surtout durant l’hiver austral (juin / août). Des couvertures supplémentaires et, selon les établissements, un chauffage d’appoint sont mis à disposition pour les nuits les plus fraîches. Il ne faut pas hésiter à demander le nécessaire à la réception si tout n’est pas déjà en place dans votre chambre.
Dans les villes coloniales, de nombreux hôtels occupent d’anciennes demeures organisées autour d’un patio intérieur. Les chambres donnent généralement sur celui-ci et disposent rarement de fenêtres ouvertes sur l’extérieur, mais plutôt d’une petite fenêtre ou d’une lucarne côté patio. Cette architecture traditionnelle peut limiter la luminosité et l’aération des chambres, mais contribue pleinement au charme et au caractère de ces établissements.
Chambre individuelle
Chez Tirawa, une personne qui s’inscrit seule n’a pas l’obligation de payer une chambre individuelle ; elle peut partager sa chambre avec une autre personne inscrite également seule, bénéficiant ainsi du prix affiché sans surcoût d’option single.
Le prix d’une chambre individuelle s’impose à nous puisqu’il est déterminé par les hébergements que nous utilisons. Cela peut être une chambre double avec occupation simple mais le plus souvent il s’agit d’une chambre plus petite dédiée à une personne – voire moins bien située dans l’hébergement – que les chambres twin ou double. Lorsque vous choisissez cette option, vous n’achetez pas un confort supplémentaire mais la garantie d’être seul(e) dans votre chambre.
Les hébergements indiqués dans le programme le sont à titre indicatif et la photographie présentée ci-dessus est non-contractuelle.
Pique-niques ou repas chauds à midi, repas chauds le soir (à l'hôtel ou au restaurant dans les villes et préparés par l'équipe de cuisine pendant le trek).
A noter que l'on mange très bien durant les treks. Pour les pique-niques, de nombreux produits proviennent d'une épicerie fine (jambon cru, saucisson de lama, rillette de truite...). Au bivouac, à côté des repas boliviens préparés par l'équipe, on emporte aussi des plats réalisés par un cuisinier français de La Paz et conservés sous vide. Alors, certains soirs, vous dégusterez du boeuf bourguignon, un poulet basquaise ou au curry, l'occasion de varier les plaisirs et d'alléger le travail du cuisinier ! Cerise sur le gâteau, on trouve désormais d'excellents fromages, bières artisanales au quinoa et vins boliviens qu'il sera agréable de déguster en altitude à certains moments du trek.
Cette liste d'équipement est donnée à titre indicatif. Vous devez préparer votre bagage dans un esprit de limitation en quantité et en volume. Nous vous conseillons de pratiquer "la politique de l'oignon" c'est-à-dire le concept des multi-couches : aération, isolation, protection. Ces couches assurent des fonctions complémentaires. Si votre voyage comporte des nuitées consécutives dans un même hébergement, profitez-en pour laver votre linge.
Un maillot de bain est utile pour se baigner dans les sources chaudes voire se laver dans les lagunes et rivières au cours du trek.
Pour les nuits sous tente, notre équipe locale vous fournira un matelas auto gonflant confortable et offrant une bonne isolation. Il n'est donc pas utile d'emporter le vôtre.
Nous vous recommandons de prévoir deux sacs : un sac que vous garderez toujours avec vous pendant le voyage (en cabine dans l’avion, puis lors des journées de balade ou de randonnée), et un autre destiné au transport de vos affaires pendant les trajets sur place.
Pour ceux qui tenteraient les ascensions glaciaires, un sac à dos de 40L sera plus approprié.
Tout le matériel d'alpinisme est indispensable pour réaliser ce voyage.
Le matériel d'alpinisme est indispensable pour ceux qui tentent une ou plusieurs ascensions glaciaires.
Vous avez la possibilité de louer ce matériel sur place y compris les chaussures cramponnables. Il faut compter environ 80 usd pour l'ensemble de l'équipement, à régler sur place à La Paz. Pour les chaussures, le choix est limité et elles sont parfois très vieilles. Nous vous recommandons fortement d'avoir les vôtres.
A l'arrivée, vous aurez la possibilité de laisser les affaires et le matériel d'alpinisme à La Paz. Ils seront conservés dans le bureau de notre équipe locale et vous seront apportés par le(s) guide(s) UIAGM au moment de tenter les sommets.
Cette pharmacie est à titre indicatif, chacun doit la constituer selon ses habitudes, sans oublier ses éventuels traitements quotidiens. Il est indispensable de pouvoir être autonome. Il est vivement conseillé de se référer à son médecin pour la constitution de votre pharmacie.
Electricité, Téléphone et Internet
Electricité : Prise au standard américain (2 fiches plates). Prévoir un adaptateur universel ou spécifique aux USA.
Réseau téléphonique et internet : avant votre départ, nous vous conseillons de vous renseigner auprès de votre opérateur des options disponibles (ex : Pass voyage). Avant le vol, il est recommandé de désactiver les données mobiles jusqu’à votre retour en France pour éviter les frais d'itinérance.
Sur place, le wifi est largement disponible dans le monde, au minima à votre hôtel. Les lieux publics (restaurants, sites touristiques ou encore transports) proposent souvent des accès wifi.
Il est aussi possible d'acheter une carte SIM à votre arrivée à l'aéroport ou avant votre départ (eSIM) afin d'avoir accès au réseau 4/5G et Internet. L’eSIM est une option à privilégier, facile à activer avant ou pendant le voyage, sans manipulation de carte physique.
Le pourboire ("propina"), bien que non obligatoire, est fortement apprécié. Il dépend bien entendu de la qualité du service fourni par notre équipe locale. Comptez pour l'ensemble de l'équipe locale environ 40/45 € par personne et par semaine de voyage. La répartition doit suivre à peu près le schéma suivant :
- 3 € / jour pour le guide qui vous accompagne tout au long du voyage
- 3 € / jour pour l'équipe lors des treks (à répartir entre le cuisinier, les muletiers et les éventuels assistants guide et cuisinier)
- 1 € / jour pour les chauffeurs lorsqu'un transfert est prévu
Décalage avec Paris : UTC-4.
D'avril à septembre (hiver bolivien) : - 6 heures par rapport à la France.
D'octobre à mars (été bolivien) : - 5 heures par rapport à la France.
Par exemple en juin, quand il est 12h00 à Paris, il est 06h00 à La Paz.
Profitez encore plus de votre voyage !
Ces extensions sont des parcours exclusifs qui vous permettront de compléter agréablement votre voyage par
la
découverte d'une autre région.
Les extensions se cumulent avec l'itinéraire du voyage et ne peuvent se réaliser seules.
Les tarifs communiqués sont sous réserve de disponibilité au moment de votre réservation. Une fois ajouté à votre panier, le coût final et les dates de vos quelques jours de douceur supplémentaires vous seront confirmés rapidement par un membre de notre équipe. Merci de votre patience.

2 jours
Jour par jour
Après le petit-déjeuner, départ en véhicule 4x4 en compagnie de notre guide de haute montagne hispanophone pour rejoindre le refuge Casa Blanca, point de départ de l'ascension du Huayna Potosi. La route longe la lagune Milluni puis le versant ouest des montagnes Chacaltaya et Charkini. La montée au refuge se fait en suivant un sentier bien tracé, à travers des blocs ; il passe sous une belle langue terminale de glacier en forme de patte de lion. La fin est plus soutenue, sur le fil d’une moraine, jusqu’à un replat où se trouve le refuge du camp des Roches. Dîner et nuit au refuge.
Tout en faisant une course alpine variée, esthétique et abordable, l’ascension du Huayna Potosi est l’occasion de dépasser les 6000 m d’altitude. Départ de nuit pour le sommet. On chausse les crampons quelques minutes après avoir quitté le refuge. C’est parti pour une longue ascension glaciaire, sans difficultés majeures. Montée tranquille vers le plateau du camp des Argentins. Poursuite vers le fond de la vallée. Passage du versant sud-est au versant est en franchissant un mur raide (maximum 70°) et court (15 m). Une traversée ascendante mène à une selle neigeuse au pied de la raide pente finale. Selon les conditions, montée soit pleine face (150 m à 50°), soit le long d'une arête de rochers brisés. Un dernier effort et c’est la délivrance. Nous sommes au sommet, à plus de 6 000 m d’altitude ! Le froid est coupant mais quel bonheur d’être là, sur cette fine arête neigeuse ! Vue fantastique sur les sommets de la cordillère et le bassin amazonien. Descente par le même chemin (pour votre sécurité, la partie raide est généralement descendue par plusieurs rappels, en moulinette, assuré sur des pieux à neige) avant que la neige ne transforme trop. Pique-nique au refuge et descente jusqu'au véhicule. Retour à La Paz dans l’après-midi (2h de route). Installation pour la nuit à l'hôtel. Douche chaude bien méritée. Dîner libre.
Transfert à l’aéroport en véhicule privé (chauffeur hispanophone, pas de guide). Envol pour la France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Prix par personne | 1 920 € | 1 350 € | 1 350 € | 1 220 € | 1 340 € | 1 240 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

5 jours
Jour par jour
Après l'avoir tant contemplé depuis La Paz, il est temps de s'approcher de l'Illimani pour en tenter l'ascension. RDV à l'hôtel avec votre guide de haute montagne. Départ à destination de Phinaya, village blotti au creux de vallées cultivées, au pied du massif de l'Illimani. La route est magnifique notamment lorsque la piste se faufile dans le canyon de Pallca. Rencontre avec les muletiers et porteurs qui vont nous accompagner pour l'ascension. Une fois les bagages chargés, début d'une marche facile et bucolique à travers les vallées verdoyantes et les roches colorées entourant le village. Montée tranquille, en pente douce, vers Puente Roto, un grand plateau verdoyant qui sert de camp de base à l’ascension de l’Illimani. Quel panorama depuis le campement ! Avec ses 4 sommets dépassant les 6000 m d’altitude, l’Illimani est une cime tellement imposante qu’elle forme un véritable massif au Sud de la Cordillère Royale. Fin de journée libre pour se reposer et admirer le sommet convoité. Une butte derrière le camp est un magnifique observatoire pour contempler le coucher du soleil sur la montagne.
Cette extension ajoute 3 jours à la durée initiale de votre voyage. Ainsi, si vous participez à un voyage de 22 jours et que vous choisissez l'extension, il fera au total 25 jours.
La montée au camp d'altitude est une journée spectaculaire, donnant l’impression de rentrer dans le corps de l’Illimani, par un chemin s’enserrant entre ses langues glaciaires. Pas la peine de se presser pour démarrer, il vaut mieux attendre que le soleil vienne illuminer notre versant. Nous commençons par suivre un chemin agréable, bien tracé, longeant le pic Nord et Central de l’Illimani avant de traverser un plateau sillonné de ruisseaux puis une curieuse moraine orangée ! Nous marchons en compagnie des porteurs, montant et descendant sans relâche entre le camp de base et le camp haut. Quelques zigzags et nous arrivons à un col. Pause pique-nique. La suite est plus délicate et demande de l’attention. Nous prenons pied sur une arête rocheuse à 4950 m. Longue montée, par endroit escarpée, alternant passages rocheux où il faut s’aider des mains et courts sentiers, jusqu’à atteindre le Nido de los Condores, le nid du Condor ! L’image est évocatrice pour cette étroite plateforme entourée de toute part de glaciers. Les places sont rares pour monter les tentes ! Une fois le campement installé, nous pouvons profiter de la vue. Le sommet de l’Illimani semble proche et l’on croit toucher du doigt les faces glaciaires striées de cannelures, ourlées de corniches et zébrées de crevasses. Dîner et coucher tôt car la nuit sera courte !
Réveil à minuit, petit déjeuner, puis, une fois équipé, il est temps de partir. Nous démarrons une longue ascension glaciaire. Il faut se caler sur le pas du guide, qui semble si lent au départ et si rapide quelques heures plus tard alors que sa vitesse n’a pas varié ! L'essentiel est de trouver son rythme, de marcher à l’économie, de bien boire et de s’alimenter. La trace est généralement bien marquée. L'ascension se décompose en deux temps, sans difficultés techniques particulières : une longue montée, versant Ouest, en suivant des pentes régulières et soutenues (40° en moyenne avec de courts passages plus raides). Il y a généralement 1 ou 2 crevasses à franchir sur cette partie. Vers 6300 m d’altitude, nous arrivons sur un plateau glaciaire, entre le Pic central et le Pic Sud, et trouvons enfin le soleil. Pause bienvenue avant d'entamer la partie finale. Nous obliquons vers le Sud et suivons une magnifique arête, bien arrondie, qui mène rapidement au sommet. Le toit de la Cordillère Royale est un vaste plateau neigeux qui permet de profiter en toute décontraction du panorama. Une fois imprégné de la beauté des paysages, il est temps de redescendre avant que la neige ne transforme trop. La descente s'effectue par le même chemin. Au Nid du Condor, nous retrouvons les porteurs venus redescendre le matériel. Repos et déjeuner avant de poursuivre vers Puente Roto. Nous retrouvons notre véhicule et rentrons sur La Paz. Installation à l'hôtel. Dîner libre.
Transfert à l’aéroport en véhicule privé (chauffeur hispanophone, pas de guide). Envol pour la France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Prix par personne | 2 880 € | 1 960 € | 1 930 € | 1 710 € | 1 910 € | 1 760 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

7 jours
Jour par jour
C'est parti pour une véritable expédition, excellent apprentissage avant des projets plus ambitieux ! Il ne s'agit pas d'une ascension à la journée depuis un refuge ou un camp mais d'une entreprise plus exigeante pour gagner un sommet éloigné où plusieurs camps seront nécessaires, sur les pâturages, au bord d'un lac glaciaire puis un plateau neigeux. Départ matinal de La Paz en direction du village de Sorata. La route commence par suivre le bord du lac Titicaca avant de prendre de l'altitude et longer le versant Ouest de la Cordillère Royale. Arrêts en chemin pour profiter de belles vues sur la cordillère. Après avoir dépassée les 4000 m d'altitude, la route plonge sur Sorata, un village lovée dans l’une des plus belles vallées andines et dominé par l’Ancohuma (6427 m), but de notre expédition. Nous empruntons une piste qui grimpe à travers les champs dominant le village. Fin du trajet à 3950 m d'altitude. Rencontre avec notre équipe de muletiers et début de l’aventure. Courte marche pour se mettre en jambes. Nous atteignons un petit plateau, surplombant la vallée de Sorata, et installons notre 1er camp au bord du lac Chilata.
Cette extension ajoute 5 jours à la durée initiale de votre voyage. Ainsi, si vous participez à un voyage de 17 jours et que vous choisissez l'extension, il fera au total 22 jours
Belle randonnée qui démarre au pied du pic Schulz (5944 m), un satellite de l’Illampu. Traversée d’une brèche, à 4400 m d’altitude, suivie d’une courte descente avant de traverser à niveau au pied du versant occidental des massifs de l’Illampu et de l’Ancohuma. Une raide montée dans les rochers demande de l’attention. La récompense est là lorsqu’on atteint la laguna Glaciar à 5040 m. Une fois le camp installé sur ses bords, nous avons tout le temps de profiter de la beauté des lieux. Une énorme langue glaciaire se jette dans la lagune, dominée au Nord par le pic principal de l’Illampu (6368 m), monstre de glace, de séracs et de parois verticales tandis qu’au Sud, l’Ancohuma (6427 m), avec ses reliefs plus arrondis et ses roches orangées, apporte un peu de douceur dans le paysage. Nous passons la nuit dans cet endroit enchanteur.
Aujourd'hui, on rentre dans le vif du sujet et le domaine de la haute montagne. Après avoir contourné la lagune, nous marchons en direction de la langue glaciaire descendant de l'Ancohuma. Montée par un chemin escarpé pour rejoindre un plateau au bord du glacier. Poursuite à travers des blocs le long de la langue glaciaire. Après un ultime passage délicat dans les rochers, nous arrivons au pied du glacier à 5460 m.
Réveil à minuit, petit déjeuner, puis, une fois équipé, il est temps de partir. A cette altitude, l'essentiel est de se caler sur le pas du guide, qui semble si lent au départ et si rapide quelques heures plus tard alors que sa vitesse n’a pas varié ! Il faut trouver son rythme, marcher à l’économie, bien boire et s’alimenter régulièrement. L'Ancohuma est un sommet sauvage, rarement gravi. Il est probable que vos guides fassent la trace jusqu'au sommet, vous donnant la sensation d'être un pionnier ! Sans difficultés techniques particulières, l'ascension se décompose en deux temps : une traversée tranquille du plateau glaciaire jusqu’au pied du sommet à 6100 m avant d'aborder des pentes plus soutenues (court passage à 50º/55º). Selon la météo, les conditions de la montagne et la forme du groupe, descente possible par l’autre versant. Retour au camp d’altitude pour une pause bien méritée. Après le déjeuner, poursuite de notre descente jusqu'à la Laguna Glaciar.
Nous faisons en sens inverse le chemin du 1er jour. Après une descente escarpée dans les rochers, passage à flanc de montagne sous le massif de l’Ancohuma et de l’Illampu. Montée vers une brèche à 4400 m d’altitude. Descente tranquille, à travers les pâturages, jusqu’à une piste carrossable, non loin de la laguna Chilata. Les véhicules nous attendent au bout de la piste. Retour à La Paz. Dîner libre.
Transfert à l’aéroport en véhicule privé (chauffeur hispanophone, pas de guide). Envol pour la France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Prix par personne | 4 380 € | 2 950 € | 2 930 € | 2 570 € | 2 880 € | 2 640 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

8 jours
Jour par jour
RDV à votre hôtel avec votre guide francophone. Envol matinal à destination d’Uyuni (1h de vol), la porte d’entrée des féériques paysages du Sud Lipez bolivien. Après la visite du « cimetière » de vieilles locomotives à vapeur (qui transportait le minerai d’argent au début du siècle dernier), nous démarrons une boucle de 5 jourspour découvrir ces immensités de l’Altiplano, dont les paysages évoquent les hauts plateaux tibétains. Le nord de l’Atacama bolivien est une région de déserts colorés, bordée de volcans dépassant les 5000 m d’altitude, abritant de superbes lagunes multicolores et avec un joyau, le Salar d’Uyuni. Durant cette première journée, nous traversons le village de San Cristobal, petit bourg minier dont l’église est classée patrimoine culturel de Bolivie. Plus loin, nous effectuons une balade dans la vallée des Roches, où d’étranges formations sculptées par le vent se dressent majestueusement. En fin d’après-midi, arrivée dans le village de Quetena. Nuit dans un refuge et dîner sur place.
Sans conteste l’une des plus belles journées du voyage avec notamment la découverte des lagunes Verde et Colorada, joyaux du Sud Lipez. Au programme, balades, déplacements en 4x4, arrêts photo et même baignade dans des sources d’eau chaude ! Nous poursuivons plein sud à travers l'altiplano. En contrebas d’un col à 5000 m, premier arrêt pour découvrir le site Sol de Mañana, où règne une intense activité géothermique ; balade au milieu des fumerolles et mares de boue bouillonnantes. Pour ajouter à la beauté du lieu, les minerais contenus dans les roches les colorent de toutes les teintes du pastel. Nous perdons de l’altitude et stoppons à 4000 m aux thermes de Polques. Nous troquons la doudoune pour le maillot de bain et c'est parti pour une délicieuse baignade à 37° dans un grand bassin aménagé en plein air avec vue sur la lagune Chalviri. Direction la frontière avec le Chili. Sur la route, on aperçoit l’un des étonnants paysages du « Désert de Dali », plusieurs volcans avec un dégradé de couleurs vives, allant de l’ocre clair au vermillon avec à leurs pieds, disséminés dans la vallée, d’énormes boules rocheuses isolées. C’est aussi beau qu’intrigant. Arrivée à la laguna Verde, couleur émeraude évidemment. Balade dans ce décor d'exception le long des laguna Verde et Blanca au pied des formes parfaitement triangulaires du volcan Licancabur. L’après-midi, nous partons plein nord et retrouvons la laguna Colorada. Une pause prolongée est nécessaire pour profiter de ce lieu hors du commun. Cette lagune tire son nom d'une particularité : sa couleur rouge-orange. Sa coloration provient des algues et du plancton qui se développent dans ces eaux riches en minéraux. Balade au bord de la lagune pour admirer les flamants roses et les îlots de borax sur fond de volcan. Nous dormons dans un refuge au confort sommaire, à proximité de la lagune (sac de couchage obligatoire). Dîner sur place.
Nous poursuivons plein nord. Courte halte au niveau d'un belvédère pour admirer une dernière fois la laguna Colorada avant de traverser le désert de Siloli, réputé pour ses formations géo-morphologiques dont " l'arbre de pierre ", la célébrité locale. Le chemin se poursuit par la route des « 1001 Lagunes ». Après 1h30 de route, arrivée au-dessus de la première lagune de cette journée : la laguna Honda (4130 m). Arrêts photos et balades se succèdent pour découvrir trois autres lagunes : Chiar Khota, Hedionda et Canapa. De nombreuses vigognes parcourent ces étendues infinies. Les lagunes sont aussi peuplées par les trois espèces de flamants roses recensées en Amérique Latine. La piste longe la frontière avec le Chili et, après un petit col, nous découvrons le volcan Ollagüe (5865 m) qui crache des fumées dans l’azur bleu violet. Petite balade jusqu’à un mirador d’où la vue est spectaculaire sur ce cône. Traversée du salar de Chiguana avant d’arriver au village indien de San Juan qui se consacre à la culture du quinoa. Selon l'heure d'arrivée, petit tour sur la place principale du village et à l’intérieur de l’église coloniale (si l’on trouve la clef !). Visite du musée et découverte des momies des seigneurs du Lipez, placées dans des "chullpas" (tours funéraires) naturelles. Nuit en hostal et dîner sur place.
Nuit en chambre double avec salle de bain privée.
Cette journée est absolument incroyable, une ambiance hors du temps et de l’espace ! Rapidement … nous nous retrouvons au milieu de … rien, sinon une immense étendue blanche (qui brûle les yeux si l’on a oublié ses lunettes de soleil) ! Avec une superficie de 12 000 km², l’équivalent de deux départements français réunis, le Salar d’Uyuni est le plus grand désert de sel du monde. A 3660 m d’altitude, composée de 10 000 millions de tonnes de sel, cette mer intérieure, d’une pureté absolue, contient de la potasse, du sulfate, du chlorure de sodium et la plus grande réserve au monde de lithium. Pour en profiter pleinement, nous effectuons une petite balade sur cet océan de sel blanc. Arrêt en plein cœur, sur l’île d’origine volcanique de Pia Pia avec ses grottes et cactus géants. Nous découvrons également l’île de Pescado puis l’île d’Incahuasi aménagée de chemins au milieu des cactus candélabres. Traversée du salar jusqu’à Jirira, au pied du volcan Tunupa, (5432 m). Nous admirons le coucher de soleil sur le salar avant de rejoindre notre hostal. Dîner sur place.
Nuit en chambre double avec salle de bain privée.
Court trajet en véhicule jusqu’au village de Coquesa puis, par une piste, montée jusqu’à un replat qui sert de parking à 4000 m. Notre randonnée débute par un sentier facile jusqu'au premier Mirador (4300 m) d’où la vue est superbe sur le salar et le cratère du volcan. Nous avons l’impression de surplomber une immense mer de nuages d’où émergent de nombreux îlots. Face à nous, les pics rocheux du Tunupa (5200 m). Retour par le même chemin jusqu’au parking. Une sente horizontale mène en 15 minutes jusqu’à une ancienne tombe pré-inca où momies et céramiques sont encore bien conservées. Descente à Coquesa puis traversée du salar, cap sud-est, pendant 85 km, pour arriver aux environs de Colchani. Visite de ce qui reste du premier hôtel de sel, qui abrite un petit musée assez folklorique. Nous pourrons aussi observer une mine de sel à ciel ouvert, ainsi qu’un atelier de transformation du produit brut (séchage, ajout d’iode, empaquetage). Encore une petite heure de piste/route et nous voici rendus dans la « grande » bourgade d’Uyuni. Installation dans un hôtel. Visite d’Uyuni qui, avec ses boutiques d’artisanat, ses bars, sa poste, a des allures de petite ville, même si elle est battue par les vents et la poussière !
Ce matin, départ pour l'aéroport d'Uyuni et vol à destination de La Paz. Accueil par un chauffeur hispanophone et transfert à l'hôtel. Séparation avec votre guide. Fin de journée libre pour se reposer ou flâner dans la ville de La Paz.
Le vol Uyuni > La Paz est possible tous les jours sauf les samedis (horaires prévisionnels 9h15 / 10h15).
Transfert à l’aéroport de La Paz par un chauffeur hispanophone. Envol pour la France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 2 | 4 | 6 |
|---|---|---|---|
| Prix par personne | 3 850 € | 3 040 € | 2 630 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

7 jours
Jour par jour
En compagnie de votre guide francophone, transfert à l'aéroport de La Paz et vol à destination de Santa Cruz. A l'arrivée, changement radical de température ! Il fait chaud après la rigueur des Andes et de l'altiplano. C'est parti pour une boucle de 7 jours permettant la découverte d'une autre Bolivie, celle des Missions Jésuites dont l'histoire remonte au milieu du 18ème siècle lorsque des missionnaires de l'ordre de la Compagnie de Jésus décidèrent de bâtir des églises et venir en aide aux populations indiennes. Jusqu'à aujourd'hui, cet ordre s'est chargé d'éduquer les communautés indiennes notamment à travers la musique et la menuiserie. Un festival de musique Baroque, qui se tient tous les 2 ans, témoigne de cette œuvre civilisatrice et des étonnantes dispositions des indiens pour interpréter les musiques baroques (allez voir le voyage que nous proposons à cette occasion si vous êtes intéressé). Départ en véhicule privé pour rejoindre le village de San Javier. Sur la route, arrêt à Cotoca afin de découvrir la place avec son fameux « paresseux » et son marché populaire puis au village de San Ramon. Déjeuner à San Javier, lieu de fondation de l’une des premières missions jésuites. L’après-midi, visite de l'église, séduisante avec son architecture sobre, ornée harmonieusement de motifs floraux locaux. Les piliers de bois blanc et le plafond sont décorés à l’aide de couleurs douces créant une atmosphère de paix et de sérénité. Passage au musée exposant notamment des instruments de musique et des partitions de l’époque jésuite. Poursuite vers Concepción, ville fondée au début du XVIIIe siècle. Installation à l'hôtel avant d'aller dîner en ville.
Le matin, visite de la cathédrale de Concepción, construite par le père jésuite Martin Schmid entre 1753 et 1756. Splendide exemple d'architecture baroque créole. C’est un bâtiment impressionnant par sa taille, ses ornements somptueux, ses piliers gigantesques et son retable richement décoré. Un court trajet nous amène au village de Santa Rita afin de partager un moment avec une association de tisserandes. Les femmes tissent des vêtements avec des fils de coton, en utilisant des techniques ancestrales. Dans les maisons des femmes ayant rejoint ce projet, il y a des métiers à tisser en bois, où elles installent de longs brins, préalablement teints avec des graines d'Urucu ou bien des cosses d'indigo. Poursuite vers le village de San Ignacio. Installation à l'hôtel pour 2 nuits avant d'aller déjeuner dans un restaurant local. L'après-midi, visite de son église, entièrement reconstruite et de l'atelier des frères Guasase. Depuis 1990, ils cherchent à donner une seconde vie au bois en représentant fièrement la culture vivante de Chiquitos. Dans leur atelier sont produits de grandes pièces et divers objets artisanaux notamment l'Ange Chiquitano, symbole des missions jésuites de Chiquitos. Fin de journée libre ou - pour ceux qui le souhaitent - découverte de la grotte de Yes, située à 2 km au nord-est du village. C'est un endroit où, à l'époque des Jésuites, le kaolin (argile blanche) était extrait et utilisé pour blanchir les maisons à la place de la chaux. Retour à l'hôtel avant d'aller dîner en ville.
Boucle à la journée pour découvrir différents villages et missions au sud de San Ignacio. Nous commençons par la mission jésuite de San Miguel. Découverte de son église, considérée comme le joyau des missions de la Chiquitania, avec comme particularité ses plafonds en bambou ! Puis, nous visitons l'atelier artisanal Hans Roth où sont fabriqués différents objets en bois tels que des anges ou des représentations de la culture Chiquitana en bois de cèdre. Cap sur San Rafael de Chiquitos, la seconde mission jésuite créée en Bolivie en 1696. Elle se distingue par son clocher en bois et son intérieur recouvert de mica. Visite de l’église et de son riche autel décoré de feuilles d’or. Il est toujours surprenant de découvrir dans la décoration, sculpture et peinture, un mélange de foi catholique et de traditions indiennes. Les saints de l’Évangile font « bon ménage » avec les chefs indiens locaux… Départ pour Santa Ana, un village hors du temps avec sa petite mission qui date du milieu du XVIII siècle. Santa Ana est un magnifique village avec une jolie place ombragée. Son église, la plus simple de toutes, a été édifiée par les Jésuites et terminée par les indigènes après l’expulsion des missionnaires. Elle contient notamment un joli petit orgue d’époque au son clair et pétillant… Retour à San Ignacio par une piste de terre qui traverse la forêt. Dîner en ville.
Il faut compter 1h de route entre San Ignacio et San Miguel puis 40 mn jusqu'à San Rafael, 30 mn pour atteindre Santa Ana et enfin 1h pour revenir à San Ignacio
Départ pour rejoindre San Jose de Chiquitos. Sur la route, nous tenterons de découvrir la colonie Ménonite, « Nueva Esperanza », les Amish d'Amérique du sud… un voyage dans le temps assuré. Arrivée à San Ignacio pour le déjeuner. L'après-midi, visite de l’église de San José de Chiquitos, en compagnie de Friné Torric (si elle est disponible), restauratrice de profession. Joli cloître et très intéressant musée avec notamment de grandes peintures murales qui racontent divers épisodes de la vie des colonies. Pour ceux qui le souhaitent, courte baladepour découvrir la forêt sèche chiquitana et admirer le coucher de soleil depuis le belvédère de la Montañeta. Magnifique vue sur la forêt de Chiquitana, la ville de San José et le Cerro Turubó. Installation pour 3 nuits à l'hôtel.
Si la rencontre est possible avec les amish, les photos sont interdites
Le matin, nous partons rejoindre le village de Chochis, qui abrite le sanctuaire Mariano de la Torre et ses impressionnantes sculptures de bois. Balade au pied de la Tour de David - le « Mont Aiguille local » - jusqu’à un point de vue offrant un beau panorama sur la vallée et ses surprenantes formations rocheuses... Le sanctuaire de la Vierge Mariano de la Torre est un havre de paix au pied de la chaîne de montagnes Chiquitos. A l'intérieur, découverte d'une collection de bois sculpté qui montre le grand héritage laissé par les jésuites, qui ont enseigné une partie de cet art aux indigènes de cette ville, en plus de les évangéliser. Nous nous dirigeons ensuite vers Santiago de Chiquitos. Visite de l’église qui fait partie des Missions Jésuites. Pour terminer la journée, nous nous rendons aux eaux thermales curatives « Aguas Calientes ou Los Hervores». Elles possèdent des propriétés médicinales en raison de leur concentration en minéraux. Bain délassant dans ces eaux entre 41º et 45 ºC avant de rentrer à San Jose de Chiquitos en fin de journée.
Il faut compter 1h de route entre San José de Chiquitos et Chochis puis 20 mn pour Santiago de Chiquitos et enfin 50 mn pour Aguas Calientes
Nous vous proposons une authentique journée d'échanges avec la population autour de la coutume de Pascana. Ce mot de la langue quechua est utilisé afin de désigner un lieu de rencontre entre les habitants et les voyageurs afin de générer un échange culturel. L'hôte ouvre la porte de sa maison et partage avec ses "posokas" (visiteurs en langue chiquitano) des saveurs traditionnelles, comme les collations et les boissons typiques (jus de cacahuète, maté au charbon,…) des connaissances ancestrales, la fabrication d'artisanat ou bien la préparation d´un met local. Autant d'expériences pour mieux plonger dans la culture locale. Nous commencons par la pascana « Las Hamacas » où nous ferons la rencontre de Maria Luz. Elle nous montrera toutes les étapes de fabrication d'un hamac ou d'un sac à main en partant de la fleur de coton. Elle a appris cette technique ancestrale du tissage horizontal par sa grand-mère. Nous goûterons aussi le cuñapé, une boisson typique à base d'un fruit tropical, le Chirimoya. Après un déjeuner dégustation gourmet en 4 étapes avec les spécialités de la région, dernier arrêt à la pascana « La Tranquera », dans la maison de Luis Pythagore. Il nous racontera comment la cuisine est devenue une passion et le pourquoi de son surnom. Il a d’ailleurs toujours un petit kiosque dans la rue où il vend ses plats traditionnels. Mais son activité principale est désormais la fabrication des masques d’"Abuelo" (grand-père) portés lors de la danse des Abuelos Chiquitanos, dans laquelle on se moque des « hommes blancs ». C'est un rituel qui reflète le syncrétisme culturel de la région, avec des personnages qui montrent la richesse culturelle des communautés de San José et de Santiago de Chiquitos. Il nous montrera étape par étape la fabrication traditionnelle de ce masque typique de la région, réalisé à partir des racines de l’arbre de Toco. Dégustation aussi de la fameuse chicha, préparée à base de maïs, d'arachides, de manioc ou encore de riz auxquels on ajoute quelquefois des fruits. La fermentation peut durer de quelques jours à deux mois pour qu’elle devienne alcoolisée. Dans l'après-midi, retour à l'hôtel.
L'ordre des visites des Pascanas peut changer en fonction de la disponibilité des intervenants
Départ le matin pour rejoindre la ville de Santa Cruz. Installation à l'hôtel. Reste de la journée libre (déjeuner et dîner libres) pour découvrir Santa Cruz, véritable capitale économique qui ne cesse de s'agrandir grâce à ses importantes richesses tirées de l'exploitation du gaz, du pétrole, de l'agriculture et de l'élevage. Nous vous recommandons une balade sur la place centrale ombragée de tamariniers et de quelques toborochi aux magnifiques fleurs de couleur rose, la visite de la cathédrale et du petit musée et la découverte des peintures murales de Lorgio Vaca.
Le guide francophone rentre dans l'après-midi à La Paz.
Départ en véhicule privé (chauffeur hispanophone, pas de guide) pour l'aéroport de Santa Cruz. Enregistrement libre. Vol à destination de la France. Arrivée le lendemain en France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 2 | 4 | 6 |
|---|---|---|---|
| Prix par personne | 4 190 € | 2 740 € | 2 290 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

5 jours
Jour par jour
Départ en véhicule privé (chauffeur hispanophone) pour l'aéroport de La Paz. Envol à destination de Rurrenabaque. A l'arrivée, nous sommes saisis par le changement de température et la "douce" chaleur qui nous enveloppe. Ce gros bourg est idéalement situé, au bord du rio Beni et au pied des derniers soubresauts andins. C'est la porte d'entrée idéale pour découvrir l'Amazonie bolivienne. Au cours de cette extension, nous vous proposons de découvrir le parc national Madidi et la réserve de Yacuma, les 2 joyaux de l'Amazonie bolivienne avec des ambiances, des paysages et des intérêts différents. Madidi est le pays des belles et larges rivières, bordé de forêts denses et majestueuses. Les animaux sont discrets mais l'on est environné par les sons de la forêt. A Yacuma, on évolue dans un paysage de plaine, ouvert, avec peu d’arbres sauf sur les rives des rivières fines et peu profondes. C'est l'endroit idéal pour observer une grande variété de faune (caïmans, capybaras, tortues, toucans, perroquets, singe hurleur, singe capuchino, dauphins rose, piranhas ...) dans un paysage dégagé et plat mais aussi avec des parties denses sur les rives. Nous rejoignons l'embarcadère de Rurrenabaque. C'est parti pour une navigation sur les rivières Béni puis Tuichi qui nous fait pénétrer dans le parc national Madidi. Arrêt en chemin pour aller à la rencontre de la communauté indigène "Villa Alzira". Poursuite en bateau à travers de splendides paysages comme lorsque la pirogue franchit le canyon de Bala. Sinueuse, la rivière est bordée par la majestueuse forêt tropicale. En milieu de journée, nous arrivons à l’EcoLodge Mashaquipe. Installation pour 2 nuits. Après le déjeuner, première balade en forêt. Immersion dans ce monde amazonien fait d'arbres immenses, de faune discrète, d'oiseaux cachés dans la frondaison des arbres ...
Départ matinal, à pied, vers la colpa de Guacamayos, la "falaise des perroquets". En chemin, observation possible d'une multitude d'espèces d'oiseaux (notamment des aras et des toucans) et de singes (singes hurleurs et araignées). Nous atteignons la petite falaise d'argile, lieu de l’un des plus impressionnants spectacles naturels que l’Amazonie puisse offrir. Chaque matin, perroquets et aras de différentes espèces (bleu et jaune, écarlate, rouge et vert, à tête bleu, à tête rouge …) convergent vers cette falaise pour lécher ou picorer l’argile à sa surface ! Cette substance contient les sels minéraux nécessaires à ces oiseaux pour une bonne digestion des fruits et noix consommés. Par couple ou en bande, les oiseaux arrivent au lever du soleil. Les perroquets se posent en premier sur la falaise bientôt rejoints par les majestueux aras, aux plumes multicolores. Après avoir profité du spectacle, nous rejoignons les bords de la rivière. Construction d'un radeau rustique qui sera notre moyen de transport pour naviguer, profiter des paysages et rentrer au lodge pour le déjeuner. Après-midi libre pour profiter des lieux, se reposer ou faire d'autres activités proposées par le lodge (pêche sportive par exemple).
Nous quittons ce matin notre lodge et retournons par la rivière à Rurrenabaque (1h30 de navigation). Par la route, nous rejoignons la réserve de Yacuma. Courte navigation sur le rio Yacuma jusqu’à notre lodge. Après le déjeuner, excursion en bateau sur la rivière Yacuma. Baignade avec les dauphins roses d'Amazonie et observation de la faune locale (toucans, perroquets, capybaras, singes ...). Retour en fin d’après-midi au lodge. Après le dîner, nouvelle navigation pour tenter d'apercevoir les caïmans.
Ce matin, navigation sur le fleuve pour observer la riche faune locale : caïmans se prélassant sur le rivage, singes-écureuils au pelage roux et à la tête noire perchés à la cime des arbres ou encore le dauphin rose de d'Amazonie. Retour au lodge pour le déjeuner. L'après-midi, départ pour Rurrenabaque. Installation pour la nuit dans un hôtel simple mais avec un joli jardin au bord du fleuve Béni et une piscine pour se détendre.
Départ pour l’aéroport de Rurrenabaque et vol à destination de La Paz (1h). Accueil à l'arrivée par un chauffeur hispanophone et transfert en véhicule privé vers notre hôtel. Fin de journée libre pour flâner une dernière fois dans le centre de la capitale bolivienne.
Transfert à l’aéroport en véhicule privé (chauffeur hispanophone). Envol pour la France
Détail du prix
| Nombre de personnes | 2 | 4 | 6 |
|---|---|---|---|
| Prix par personne | 2 340 € | 1 950 € | 1 890 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas
Les avis de nos voyageurs sur ce voyage
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Réponse de Tirawa
Bonjour Madame, nous sommes ravis que cette grande traversée de la Cordillère Royale, complétée par les ascensions du Pequeño Alpamayo et du Huayna Potosí puis par la découverte du Sud Lípez, vous ait permis de vivre une expérience aussi forte, entre immersion dans la communauté aymara, paysages spectaculaires et défis en altitude. Nous vous remercions également pour vos mots sur la qualité de l’organisation, ainsi que sur l’écoute et la disponibilité de notre équipe locale. Nous ne manquerons pas de leur transmettre votre témoignage. Nous avons par ailleurs bien pris en compte votre commentaire très pertinent concernant les temps de récupération entre les différentes étapes et y porterons une attention particulière. Encore merci pour votre confiance et pour ce précieux retour d’expérience. A bientôt, L'équipe Tirawa.
Réponse de Tirawa
Bonjour, nous sommes ravis que cette traversée de la Cordillère Royale vous ait plus dans son ensemble, un trek à la fois exceptionnel et exigeant. Aussi, votre échange avec Julien Freidel, nous a permis de mieux appréhender votre réserve concernant deux jours de la troisième semaine du voyage. Tout à fait pertinent, votre commentaire nous amène à réfléchir sur une légère adaptation du programme afin de garder une même intensité tout au long du trek. Merci d'avoir pris le temps de remplir cette enquête, toujours essentielle pour améliorer constamment nos itinéraires. A bientôt, l'équipe Tirawa.
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Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Très beau voyage et découverte de la culture bolivienne avec beaucoup de plaisir. Il reste que c’est un trek exigeant du fait de la marche, hors sentier, quasi permanente et surtout des nuits passées en très haute altitude.
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
1 mois en Bolivie en immersion dans la communauté Aymara, voyage splendide, soutenu physiquement, organisation au top, tant par Tirawa que par l’ecoute et la disponibilité de l’agence locale sur place. Attention toutefois dans la construction du voyage (combinaison d’extension, notamment d’ascensions) a tenir compte de temps de recuperation (jours off).
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Merveilleux paysages de la cordillère tout juste couronnée de neige, profonde gentillesse de l'équipe en toutes circonstances, de la truite séchée pour déjeuner au bord de la lagune : merci à vous tous !
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Des contrées sauvages, pas d'autres touristes, plusieurs cols à 5'000 mètres, sans réelle difficulté technique, mais il faut avoir le pas montagnard, certains passages sont plus exigeants. Une équipe locale au top et une guide fabuleuse. Des lagunes, des glaciers et des sommets à plus de 6'000 mètres, un décor de rêve. Un trek hors sentiers battus. UN TREK MAJEUR !!!
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
La traversée de la cordillère Royale est un trek exceptionnel. On en prend plein les yeux et plein les jambes. L'équipe bolivienne est très bien organisée ce qui facilite grandement le bon déroulé du programme avec une acclimatation progressive. Encore un grand MERCI à Ravier pour sa disponibilité, ses conseils, sa gentillesse et sa capacité à manager toute l'équipe afin de nous permettre de profiter au maximum de chaque étape tant sur le plan sportif que culturel. Concernant la cuisine, elle est assurée par un duo mixte : Senibio et Carmen. Malgré les conditions difficiles les plats servis sont délicieux. Encore un grand MERCI à toute l'équipe! Par ailleurs, en plus de la traversée de la cordillère Royale, plusieurs extensions sont possibles dont l'ascension du Pequeno Alpamayo et de l'Huayana Potosi. Pour l'équipement d'alpinisme, vous pouvez le louer à la Paz. Il est de bonne qualité (Black Diamond) et en très bon état. Enfin, les ascensions sont encadrées par des guides de haute montagne. Et je tiens à remercier David pour sa disponibilité, son écoute, ses conseils avisés, son calme et sa pédagogie. J'ai vraiment apprécié nos échanges durant les deux ascensions plus particulièrement sur le Pequeno Alpamayo. Une course mixte difficile car l'itinéraire est glacé (côté AD+). Je recommande donc vivement ce trek avec les ascensions.
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Deux très belles semaines avec de superbes paysages. Difficulté relevée, principalement à cause de l'altitude qui rend les efforts un peu pénibles, mais restant accessible à un bon marcheur en forme grâce à une bonne gestion de l'acclimatation et de la montée en altitude et un bon dosage des dénivelés et passages techniques. La troisième semaine est à revoir pour les simples marcheurs car elle manque de justification. Bonnes prestations et bonne équipes de guides, porteurs, etc.
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Difficile de se défaire de toutes ces impressions, émotions, découvertes vécues au fil de ces trois semaines. Magnifique, sauvage et exigeante traversée en compagnie d'une équipe de choc qui a à cœur de partager ses connaissances et l'amour de son pays. Cerises sur le gâteau, les ascensions glaciaires (un faible pour le plus technique Pequeno Alpamayo), la très sympathique journée en famille à Tuni et le repas-concert de fin!
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Un voyage ineffable bien qu exigeant, hors du temps et des sentiers battus que cette traversée de la Cordillère plus que Royale. Sans oublier une équipe EXCEPTIONNELLE, Xavier, Celso et notre cuisinier hors pair. A consommer sans modération
Voyage sur mesure, Bolivie
Très beau trek, paysages inoubliables et très sauvages, accueil et équipe formidables, organisation sur place sans failles. Bonne condition physique requise.
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Très beau voyage. Des paysages magnifiques, mais exigeant physiquement même si l'acclimation se fait bien.
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Très beau voyage engagé.
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Voyage de toute beauté, bien rythmé et couronné de deux belles ascensions. Mention spéciale pour ma part au Pequeno Alpamayo. Merci à nos guides - Javier, Selso, Cecilio, Benigno - à notre cuistot - Ruben - ainsi qu'à nos muletiers, porteurs et chauffeurs de nous avoir accompagné pendant ces trois semaines dans cette cordillère véritablement royale.
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Magnifique trek qui nous a permis de satisfaire notre goût pour la montagne et la nature avec une météo toujours belle et des paysages exceptionnels. L'équipe locale est au top: un guide (Edwin) cultivé, artiste et toujours de bonne humeur, un second guide (Celso) connaissant parfaitement le terrain, et enfin un cuisinier (Ruben) toujours aux petits soins ... tant pour cuisiner de bons petits plats, pêcher quelques truites, que pour nous accompagner tout au long de la journée et dans les passages plus délicats . Enfin, un compagnon d'aventure (qui se reconnaîtra... nous n'étions que 3 !) ouvert et sportif et surtout très sympa. Bref... un très beau voyage !
Grande Traversée de la Cordillère Royale, Bolivie
Voyage tout simplement magnifique ! Quel sentiment incroyable de se retrouver tout seul au milieu de ces espaces d'une beauté à couper le souffle, avec une météo stable et excellente durant tout le trek. Rajoutez Ruben, cuisinier hors pair qui vous assure une bonne récupération grâce à une cuisine généreuse et savoureuse ; Julio, un très grand professionnel de la haute montagne - et probablement un des meilleurs andinistes de sa génération - pour vous emmener vers les cimes du Petit Alpamayo et du Huayna Potosi en toute sécurité ; et bien sûr Edwin, ce jovial, passionné - et passionnant ! - guide dont les airs de flûte enjoués et nostalgiques vous accompagneront jusqu'à plus de 5000 m d'altitude ; et ce trek devient un "petit" bonbon, à savourer ... sans modération !