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S’inscrivant dans la tradition des Grandes Traversées et reliant d’un seul trait les 3 cordillères glaciaires de Bolivie - Cordillère Royale, Quimsa Cruz et Apolobamba - ce voyage ravira les trekkeurs les plus aguerris. Grâce à nos récentes reconnaissances, nous avons tricoté un itinéraire logique et exigeant, permettant de passer des pâturages et lagunes colorées de la sauvage Apolobamba aux sentiers se faufilant au pied des monstres de glace de plus de 6000 mètres de la Cordillère Royale. Enfin, au sud, juste avant que les Andes ne laissent place à l’altiplano, la traversée inédite de la Cordillère Quimsa Cruz est tout aussi marquante, que ce soit par ses roches multicolores ou par la rencontre avec les mineurs de montagne. Sans doute le plus beau trek d’Amérique Latine ? A vous de juger…
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Un itinéraire d’envergure pour trekkeurs confirmés. Au total, 20 jours de marche répartis en 3 treks de 4, 7 et 7 jours plus deux jours d’acclimatation en début de voyage. Traversée de 21 cols, entre 4250 et 5260 m d’altitude, et long séjour en altitude (17 nuits à plus de 4000 m). Il faut être en mesure de répéter des efforts et avoir le « pied montagnard » du fait de la variété des terrains rencontrés.
Itinéraire jour par jour
Arrivée sur l’Altiplano à plus de 4000 m d’altitude ! Notre guide francophone nous accueille à l’aéroport. Un peu « essoufflés », nous prenons la direction de La Paz, capitale la plus haute du monde. Dominée par le géant enneigé Nevado Illimani (6 400 m), située dans un cirque de toute beauté, la ville s’étend sur plus de 600 m de dénivelé. Arrêt pour profiter d’un magnifique point de vue : les quartiers pauvres tapissent les pentes de leurs maisons de briques tandis que le centre colonial et les gratte-ciels occupent le fond de vallée. Installation à l’hôtel dans les quartiers coloniaux au bas de la ville à 3 600 m. Fin de matinée libre pour s’acclimater et se reposer. L’après-midi, nous partons à pied de l’hôtel pour découvrir la ville qui possède un charme à nul autre pareil. Joyeusement animée, mêlant architecture coloniale et gratte-ciels, son emblème pourrait être la cholita, femme aymara à la jupe bouffante colorée et son chapeau melon. Notre découverte démarre dans la calle Sagarnaga, surnommée la rue des Sorcières ! A côté des boutiques d’artisanat, de curieux étals exhibent plantes, remèdes de grand-mère et produits censés attirer la bienveillance des esprits aymara (comme des fœtus de lama desséché). Sur la place San Francisco, nous visitons l’église San Francisco, joyau de l’art baroque. Nous poursuivons en téléphérique, façon originale de parcourir la ville et de profiter d’incomparables panoramas sur la cité et les géants de la Cordillère Royale, Huayna Potosi, Mururata et Illimani. Par la rue Jaen, une artère coloniale parfaitement restaurée, nous gagnons la place Murillo, bordée par le palais présidentiel et le Congrès. Retour à l’hôtel. Dîner libre.
Nous démarrons la journée au mirador K’Illi K’Illi pour profiter d’une magnifique perspective sur la ville et le majestueux Illimani. Puis, descente en véhicule dans la zone sud. En perdant de l’altitude, les quartiers deviennent plus riches, les maisons plus cossues et la population métissée plutôt qu’indienne. Arrivée dans un quartier paisible et place à la marche ! Nous démarrons par une remontée tranquille du canyon de Pedregal. A deux pas de La Paz, quelle surprise d’évoluer dans des gorges et canyons colorés, sculptés de formes étranges par l’érosion. Flèches de pierres et cheminées de fée surgissent de toute part. Arrivée à un col ouvrant sur "El Valle Escondido", le val caché. Poursuite tranquille jusqu'au village situé au pied de la Molaire du Diable, dent de basalte plantée sur la crête. Le paysage est bucolique avec ses champs de blé et de fèves et les vaches paissant tranquillement. Selon la forme du groupe, possibilité de poursuivre par les crêtes avant de descendre sur l’avenue principale des quartiers Sud. Quel contraste ! Retour au centre-ville où nous finissons la journée à travers les étals colorés des marchés, l’occasion de découvrir l’extraordinaire diversité des variétés de pommes de terre. Retour à l'hôtel et dîner libre.
Il faut ajouter 1h30 de marche et un dénivelé négatif supplémentaire de 450 m pour la partie facultative
Départ matinal pour le lac Titicaca. Nous découvrons les premiers paysages de l’Altiplano et de la cordillère enneigée que nous suivons pendant des kilomètres. Passage en bateau du détroit de Tiquina et poursuite vers le majestueux lac Titicaca, véritable mer intérieure (8450 km²) d’un beau bleu saphir. Arrivée à Copacabana, petite bourgade construite entre deux collines, autour d’une baie magnifique. Visite de la cathédrale (qui abrite la vierge noire du lac, sainte patronne de la Bolivie) et du marché indien très coloré. Nous embarquons pour une courte traversée vers la grotte de Lourdes. C'est parti pour une splendide randonnée, à travers les cultures en terrasses, traversant la presqu’île de Yampupata. La vue sur l’immensité du lac et l’île du Soleil est magnifique. Après le village perdu de Zampaya, nous descendons au bord du lac Titicaca pour une courte navigation vers l’île du Soleil. Ici, aucun véhicule ne circule, les déplacements s’effectuent soit en bateau, soit à pied. Un escalier inca nous conduit directement aux ruelles du village construit à cheval sur la crête de Yumani. Le coucher de soleil sur les eaux calmes est toujours un moment agréable.
Il y a 1h30 de bateau entre Copacabana et Lourdes et 30 mn vers l'île du Soleil
Descente au débarcadère de Yumani par un escalier inca ; à mi-pente, nous découvrons la fontaine qui abreuve depuis plus de cinq siècles les habitants du village. Les trois sources symbolisent les lois incas fondamentales, à savoir "tu ne voleras pas, tu ne mentiras pas, tu ne seras pas paresseux". Un saut de puce en bateau et nous sommes sur le site de Pilkokaina, à l’extrême sud de l’île ; visite de cet ancien palais qui accueillait l'Inca Yupanqui lors de ses pèlerinages au Rocher sacré. Poursuite de notre navigation vers l’île de la Lune ; visite du temple des ñustas, les vierges incas, construit en pierre de taille. Traversée du lac jusqu'à Kalaki, sur la rive Est. Au cours de la navigation, panorama splendide sur la Cordillère Royale. Nous retrouvons nos véhicules et c'est parti pour le village de Sorata. La route commence par suivre le bord du lac avant de prendre de l'altitude et longer le versant Ouest de la Cordillère Royale. Arrêts en chemin pour découvrir une partie du trek que nous allons faire dans les jours à venir. La route plonge sur Sorata. A mi-chemin entre l’Amazonie et les hauteurs andines, ce village est lovée dans l’une des plus belles vallées andines et bénéficie d’un climat tropical d’altitude. A 2700 m, l’air est doux, la respiration aisée et la végétation luxuriante. Il est agréable de se balader dans le village avec ses maisons coloniales et rues pavées organisées autour d’une charmante place bordée de palmiers. En levant la tête, on aperçoit les cimes enneigées del’Illampu (6368 m) et de l’Ancohuma (6427 m) vers lesquels nous nous dirigerons à partir de demain. Dîner libre.
La navigation se fait en 2 temps : 1h pour l’île de la Lune et 2h/3h jusqu’à Kalaki
C'est parti pour notre 1er trek. Départ matinal de Sorata en véhicule 4x4. Une piste sinueuse remonte des vallons cultivés pour nous déposer à 3950 m, près de la laguna Chilata. Nous sommes à l’extrême nord de la Cordillère Royale, la plus célèbre de Bolivie. Large de 30 km et longue de 160 km, elle courre en parallèle du lac Titicaca selon un axe nord-ouest / sud-est. Elle regroupe 6 des 13 sommets boliviens dépassant les 6000 m d’altitude. Pendant 4 jours, nous allons explorer les beautés de sa partie septentrionale, la plus sauvage, du fait de son éloignement de La Paz, et offrant des panoramas de toute beauté. Nous entamons notre trek au pied du pic Schulz (5944 m), un satellite de l’Illampu. Traversée d’une brèche, à 4400 m d’altitude, suivie d’une courte descente avant de traverser à niveau au pied du versant occidental des massifs de l’Illampu et de l’Ancohuma. Une raide montée dans les rochers demande de l’attention. La récompense est là lorsqu’on atteint la laguna Glaciar à 5040 m. Pendant le pique-nique, nous avons tout le temps de profiter de la beauté des lieux. Une énorme langue glaciaire se jette dans la lagune, dominée au Nord par le pic principal de l’Illampu (6368 m), monstre de glace, de séracs et de parois verticales tandis qu’au sud l’Ancohuma (6427 m), avec ses reliefs plus arrondis et ses roches orangées, apporte un peu de douceur dans le paysage. Il nous faut bien laisser cet endroit enchanteur. Descente technique, hors sentier, raide, à travers un vaste éboulis. Nous retrouvons les alpages et poursuivons par une traversée à flanc, en montagnes russes, jusqu’à atteindre un replat herbeux à 4300 m d’altitude. Installation du campement dans ce lieu que nous avons surnommé le camp Venado lors de notre reconnaissance du parcours. L’explication est simple, nous avions eu le plaisir de tomber sur une harde de venado, le farouche cervidé andin. Nous vous souhaitons la même chance !
L’ambiance de la journée est plus bucolique qu’alpine, avec de longs passages en balcon. Nous contournons l’entrée d’une vallée avant de partir à flanc, au-dessus de barres rocheuses, jusqu’à gagner une épaule à 4350 m. Dernier coup d’œil sur le massif de l’Illampu. Nous poursuivons par un sentier en balcon longeant de beaux sommets glaciaires jusqu’à un col à 4350 m d’altitude. Descente dans une large vallée où se trouve l’exploitation minière abandonnée de Susana (mines d’argent et d’étain). Vue sur les galeries creusées par les mineurs dans la montagne. Le chemin traverse le ruisseau puis monte sèchement sur un plateau. Nous dépassons le lac Khota Pata puis d’autres petites lagunes en remontant un vallon étroit avant d’atteindre le lieu-dit Lojena (4360 m). Nous installons le camp au-dessus de la vallée de Millipay. En contrebas, on aperçoit les dernières communautés indiennes qui vivent de cultures (papa et oca) et pratiquent l’élevage.
La journée alterne montées et descentes à travers les vastes espaces de l’Altiplano. Un sentier balcon nous permet de traverser une succession de vallons tout en offrant de splendides vues sur le lac Titicaca. Nous arrivons au pied du Nevado Pyramide (5 907 m) et, par une montée douce, gagnons le col Chotan Loma à 4 910 m. Panorama grandiose sur 4 sommets glaciaires : Umajalanta (5 660 m), Kasiri (5 857 m), Calzada (5 650 m) et le Chearoco (6 127 m). La traversée d’un plateau minéral est reposante et permet de s’imprégner des paysages avant d’entamer notre descente vers la laguna San Francisco. Nous installons le camp à l’extrémité de cette magnifique et immense lagune d’une couleur vert laiteux. Une source chaude à proximité permet de se relaxer en fin d’après-midi. A savourer sans modération !
Cette journée est marquée par le passage de 3 cols frôlant les 5000 m d’altitude. Les ingrédients restent identiques : lagunes, sommets glaciaires, pâturages et versant minéral se succèdent. Pourtant, aucune monotonie. Les paysages se renouvèlent sans cesse. L’ambiance est sauvage, l’espace immense, la sensation d’isolement forte, on est bien au cœur de la « wilderness » bolivienne. Mais reprenons dans le détail. Nous commençons par traverser la vallée. Il nous faut louvoyer sur un sol marécageux. Puis le sentier, raide, monte à flanc. Passage en traversée avec l’Ancohuma en toile de fond. Descente dans une vallée où 2lagunes vertes sont posées au pied du Kasiri (5 857 m). Nous évitons par la droite un éperon rocheux pour rentrer dans une nouvelle vallée où nous contournons une immense lagune d’un bleu sombre. Le Kasiri, l’Ancohuma et 2 glaciers posés sur la terre rouge ferment le vallon. Dernière montée sur une terre beige. Du col, la vue sur un ensemble de lagunes et un nouveau sommet dépassant les 6000 m, le Chachacomani (6 074 m). Descente vers la lagune Chojna Quta (4750 m), œil turquoise serti dans le jaune d’or des graminées andines. Nous sommes au pied d’un col séparant le Kasiri du Calzada. Il ne reste plus qu’à dévaler la vallée, dépasser la lagune Ajoyani pour retrouver nos véhicules à la hauteur de la lagune Kacha (4660 m), point final de notre trek. Rencontre avec nos chauffeurs et retour sur La Paz. Installation pour la nuit à l’hôtel. Dîner libre.
Départ matinal car une longue route nous attend et il faut à tout prix avoir traversé le bouillonnant quartier populaire d’El Alto, avant qu’il ne soit paralysé par le trafic et l’activité commerciale incessante. Une fois qu’on le franchit, c’est le désert. Rectiligne, la route file plein sud à travers les solitudes de l’Altiplano. A la hauteur de Patacamaya, les sommets du Sajama (6 542 m), et des volcans jumeaux Parinacota et Pomerape(6 330 m et 6 222 m) se laissent deviner. Déjeuner dans un restaurant local à Konani. Nous quittons la belle route menant à Oruro pour obliquer à l’Est. La terre se plisse de nouveau, c’est le retour dans les Andes. Au passage d’un col, toute la Cordillère Quimsa Cruz se dévoile, l’occasion d’admirer notre terrain de jeu pour les jours à venir. Le goudron laisse place à une piste qui longe le versant Ouest de la Cordillère. Roulante, spectaculaire, elle remonte des vallées, escalade des cols, longe des lagunes, traverse des villages, offre des points de vue sur les sommets glaciaires avant d’atteindre Viloco (4 270 m). Comme dans tous les villages de la Cordillère Quimsa Cruz, la vie du bourg s’organise autour de sa mine d’étain. Une particularité, Viloco est la seule localité de Bolivie à extraire de la cassitérite à facette, un minerai travaillé en joaillerie. Nous commençons notre second trek par une mise en jambes, remontant la vallée qui surplombe le village. Après avoir dépassé une grande exploitation minière puis une lagune, nous établissons notre campement à 4450 m.
Nous nous réveillons au cœur de la Quimsa Cruz, massif glaciaire le plus au Sud de Bolivie. Si de rares grimpeurs-voyageurs s’aventurent au Nord du massif, escaladant ses flèches granitiques, le reste de la chaîne est un lieu où l’exploration n’est pas un vain mot. Pourtant, des sanctuaires pour les offrandes et sacrifices, datant de la culture Tiwanaku (900 à 1200 après JC), ont été retrouvés sur des montagnes dépassant les 5 000 m d’altitude et, à l’époque Inca, des sentiers pavés furent construits afin de faciliter le négoce de produits et minéraux. Il nous faudra 7 jours pour traverser la Quimsa Cruz et achever notre trekking au pied du Cerro Don Luis (5 720 m). La journée commence par une franche montée pour atteindre un chemin en balcon qui remonte la vallée. Sur notre droite, le soleil éclaire les parois granitiques aux chaudes teintes orangées tandis que face à nous s’étire une crête de pointes rocheuses sombres, entrecoupée de deux petits glaciers. Nous arrivons à une patte d’oie ; la branche de droite est fermée par un col glaciaire. Jusque-là envahie de blocs rocheux, la vallée accueille un petit pâturage que nous traversons pour rejoindre, par un chemin en écharpe, un autre vallon. Spectaculaire, le chemin se fait par endroits aérien. Il est parfois dallé et souvent en encorbellement. Nous atteignons le col Salvadora (5 110 m), étroite brèche rocheuse. Il ne nous reste plus qu’à descendre un pierrier assez raide et poursuivre dans la vallée par un chaos rocheux jusqu’à un replat au pied d’une petite cascade. Campement au bord de la rivière, au pied de cette chute d’eau.
Nous sommes sur le versant Est de la Cordillère, soumis aux influence humides de l’Amazonie comme en témoigne une végétation plus abondante et verdoyante. Descente à flanc, contournant un vallon marécageux, jusqu’à un croisement de vallées à 4530 m. Nous obliquons à droite et suivons un ruisseau. Marche facile, le long d’un sentier parfois pavé comme un chemin inca. Nous dépassons une succession de pâturages de forme ovale, occupés par des troupeaux de lamas et vaches. Après avoir dépassé une rivière qui cascade sur les rochers, le chemin se raidit et finit par atteindre le large col Bengala (4990 m). On croit toucher du doigt le glacier du Choquetanga (5520 m). Rapide descente vers notre camp que nous installons sur une prairie à 4840 m d’altitude. Le cadre est enchanteur, entre montagne glaciaire et la belle lagune Chatamarca en contrebas.
Tout le chemin jusqu’à notre prochain col s’offre au regard. Descente vers le lac avant de suivre un étonnant chemin, creusé dans la roche. Une montée nous permet de contourner les falaises qui tombent à pic dans le lac. Nous atteignons la lagune à son extrémité. Nous sommes au pied du col Enrique. Une traversée ascendante, sur un large chemin, rejoint un plateau. Le final est splendide avec un sentier s’appuyant sur des murs de soutènement et dessinant de parfaits zigzags. Le col laisse découvrir une belle lagune turquoise sur l’autre versant. Descente tranquille jusqu’au lac Cotacucho. A partir de là, nous rejoignons la civilisation et notamment l’univers des mineurs. En observant les parois rocheuses, nous découvrons des trous béants, portes d’entrée aux galeries de travail. Ces mines impliquent une pollution certaine, qui vous fera douter de l’origine des surprenantes couleurs des lagunes… dure réalité de ce travail. Ici, la protection de l’environnement n’est pas encore une priorité… il faut essayer de vivre avant tout. Une piste carrossable nous amène au pied du village de Caracoles, près de la Laguna Miguilla. Nous longeons cette belle lagune verte avant de remonter jusqu’au camp Humajalanta (chute d’eau en aymara), près d’un petit lac de barrage.
Pendant des siècles, la couronne espagnole a tiré sa fortune des mines exploitées en Bolivie avec notamment l’argent de Potosi. Nos sociétés développées ont toujours faim de matières premières et c’est cette réalité que nous allons appréhender aujourd’hui. Tout le paradoxe de la Quimsa Cruz est là, oubliée des voyageurs, cette Cordillère est la plus habitée, attirant de nombreuses familles à la recherche du filon rémunérateur ! L’exploitation minière commença en 1899 avec l’arrivée de l’ingénieur Don Oswaldo Quetena et la découverte de l’étain dans la région de Viloco. La mission explora alors différentes montagnes, escaladant crêtes, arêtes, pics rocheux et glaciaires, faisant de ses membres les premiers andinistes de la région. La journée démarre par une montée tranquille en suivant la piste carrossable jusqu’au col Caracoles (4 890 m). De là se découvre une large vallée avec le village de Pacuni (4620 m), de belles lagunes et le massif glaciaire du Don Luis. Nous entamons la descente, passons Pacuni, avec sa statue célébrant les mineurs, et rejoignons un lac en contrebas, à 4520m. Un sentier sur notre droite remonte dans une vallée en direction des montagnes. Une fois dépassé le village de mineurs Santa Rosa, le sentier suit le torrent jusqu’au fond de la vallée. Nous passons l’exploitation de la mine Santa Rosa (4850m) avant d’installer le camp au bord d’une lagune nichée au pied du glacier Don Luis à 4970m d’altitude.
De nouveau en altitude, loin des hommes, nous retrouvons une belle ambiance de haute montagne. La chaîne traversée hier nous protège des courants humides de l’Amazonie. La vallée est aride, les pentes minérales. Chargées de minerais, les roches prennent des teintes éclatantes, passant de l’orangé au bordeaux et mettant en valeur les pentes glaciaires du Don Luis. Nous montons au-dessus du camp en direction d’une tour rocheuse caractéristique. A son pied, un plateau fait office de col mal défini à près de 5 200 m. Descente dans un chaos rocheux pour atteindre un grand lac à 5 020 m d’altitude. Une courte remontée permet de changer de vallée. Long passage à flanc, au-dessus d’un plateau couvert de pâturages et occupé par une myriade de lagunes. Le chemin longe la base de montagnes enneigées puis, par un beau sentier en zigzags, nous conduit au village de la mina Poldi. Nous poursuivons notre descente par la piste en direction d’une lagune en contrebas du village, avant de prendre à droite dans un vallon. Campement au bord de la rivière, dans ce vallon verdoyant.
Sans nous en apercevoir, de vallons brumeux en pentes inondées de soleils, de cols rocheux en pâturages verdoyants, nous avons traversé toute la cordillère. Nous nous réveillons ce matin à son extrémité méridionale et l’objectif du jour est de rejoindre son versant Ouest. Au-dessus de nous, les pentes débonnaires du vallon semblent une solution évidente pour gagner l’autre versant. Mais le passage est infranchissable à l’Ouest. Nous empruntons un sentier qui part en traversée, franchit une croupe à 4640 m avant de descendre au fond d’un vallon, près d’une piste carrossable. Montée tranquille, le long d’un large ruisseau. Encaissée en aval, la vallée s’évase tandis qu’on prend de la hauteur. Les troupeaux de lamas et alpacas envahissent les alpages. Nous atteignons la vaste lagune Altarani. Sa couleur bleu cobalt contraste avec les montagnes enneigées qui la dominent. Marche plaisante, au bord du lac, jusqu’à notre camp. On ne se lasse pas du magnifique panorama.
C’est le dernier jour de notre chevauchée fantastique à travers les cordillères boliviennes. La nature semble s’être mise au diapason d’un tel périple pour finir en beauté le voyage. Quels panoramas pour cette ultime journée de trek ! En grimpant une butte rocheuse derrière notre camp, nous apercevons en contrebas la mine Monte Blanco. Au loin, la pointe émoussée du Sajama perce la rectitude de l’Altiplano. Un court passage escarpé, à travers des blocs rocheux, donnent accès à un vaste plateau, couvert d’herbes folles. Nous sommes au bord de la grande lagune Huallatani et le regard est hypnotisé par les trois pics du Don Luis et ses draperies neigeuses. Il nous faut du temps pour dépasser le lac et atteindre un dernier col à 5 260 m d’altitude. Une lagune turquoise, au pied des glaciers, aimante le regard. C’est vers elle que nous nous dirigeons. La descente démarre par une longue traversée pour contourner des barres rocheuses. La suite est ludique, droit dans une pente sablonneuse. Nous retrouvons nos chauffeurs et prenons la route de La Paz. A l’approche de la capitale, le soleil fait rougeoyer les sommets de la Cordillère Royale. Installation à l’hôtel et douche bien méritée. Dîner libre.
Dans un voyage d’une telle envergure, il est essentiel d’avoir des moments de repos. Aussi, le rythme des 2 jours à venir sera tranquille, nous permettant de nous reposer tout en approchant l'Apolobamba, la dernière cordillère glaciaire de Bolivie qu'il nous reste à explorer. Ce matin, nous retournons dans le charmant bourg de Sorata. Arrivée en fin de matinée. Notre équipe organise un savoureux barbecue pour le déjeuner avant une après-midi libre ! Chacun vaque à ses occupations comme il l’entend, l’important étant de bien se reposer avant de poursuivre le voyage. C'est l’occasion de reprendre des forces, faire un peu de lessive ou flâner dans le village. Dîner libre (qu’il est conseillé de prendre dans l'un des restaurants bordant la place d’Armes).
C'est parti pour rejoindre notre dernière cordillère, celle d’Apolobamba, la plus sauvage et isolée, aux confins de la Bolivie et du Pérou. Après avoir longé le bord du lac Titicaca, nous quittons le goudron à Escoma. La piste prend alors de l'altitude jusqu’à atteindre un vaste plateau. C’est l’entrée dans un autre monde où le paysage semble se dilater. Lagunes et pâturages sans fin se succèdent, parcourus de troupeaux de lamas. Traversée de rares villages où la vie doit être bien âpre. Après de multiples montées-descentes, la piste plonge vers Charazani. En se rapprochant des Yungas, rebord oriental des Andes, la végétation réapparait. Les flancs des montagnes se parent de vert, des buissons fleuris bordent la piste, quelques arbres poussent ici ou là et nous trouvons même des palmiers sur la place centrale de Charazani ! Il nous faut encore 1h30 pour gagner le village de Kanisaya. Installation pour la nuit dans un gîte de montagne. Nous sommes au pied de la sauvage Cordillère Apolobamba, à pied d’œuvre pour notre ultime traversée. Ce village est un bout du monde, blotti au pied de l’Akamani (5700 m), sommet glaciaire tout au sud du massif.
Jour de grand départ. Nos muletiers se sont levés tôt pour rassembler mules et chevaux et s’affairer au chargement des bagages. Nous partons pour une journée tranquille. Pendant 7 jours, nous allons longer le versant ouest du massif pour finir en apothéose au pied du Chaupi Orco, point culminant de la chaîne à 6044 m. Eloignée et difficile d’accès, la Cordillère Apolobamba garde aujourd’hui encore une grande partie de ses mystères. C’est un privilège rare d’arpenter ses chemins tandis que ses sommets sont autant de promesses d’aventure pour l’alpiniste voyageur. Pour l’heure, nous traversons le paisible village de Kanisaya, marchant en compagnie des villageois qui mènent leurs troupeaux aux pâturages ou partent aux champs arracher une maigre récolte de pomme de terre ou de fèves, à la Pachamama, la terre nourricière. Cette journée est l’occasion de comprendre la vie d’une communauté indienne dans ces terres d’altitude. Par sa position géographique, Kanisaya subit les influences climatiques de l’Amazonie. Sa vallée verdoyante est un excellent pâturage et le quenual, arbre emblématique des Andes qui ne se sent à l’aise qu’à partir de 4 000 m d’altitude, pousse librement. Nous remontons une vallée, envahie par les troupeaux, et traversons plusieurs hameaux à l’architecture typique des Andes. Tandis que les hommes sont dehors, les femmes gardent les enfants tout en tissant sur des métiers traditionnels. Les maisons sont petites, basses avec de rares ouvertures pour se protéger du froid. Une assise en pierre est surmontée de briques d’adobe (un mélange d’argile, d’eau et de paille) et le tout est recouvert d’ichu, la paille andine. Face à nous, une belle succession de sommets glaciaires. Fermé par une barre rocheuse, nous contournons le fond du vallon. Arrivés sur une croupe herbeuse,occupée par les ruines d’un hameau à 4250 m, il ne nous reste plus qu’à dévaler jusqu'aux bords de la lagune Chuchuja pour rejoindre notre campement. Ceux qui le souhaitent peuvent se balader vers un col, sur la crête d'en face, pour admirer de près l’Akamani.
Chaque jour, ce trek sauvage et engagé, parfois hors sentiers, nous fait évoluer entre hauts plateaux désertiques et vallées profondes, au pied de majestueux glaciers abritant de multiples lagunes. Ces chemins peu fréquentés par l’homme sont l’occasion d’observer lamas et alpagas, mais aussi d’autres animaux plus farouches comme les vigognes ou encore les venados, les chevreuils des Andes. Démarrage en douceur avec la traversée d’un plateau herbeux envahi de troupeaux. Une montée vers un col, à 4420 m, est agrémentée d’une jolie vue sur une cascade. Descente dans les pâturages vers une lagune envahie d’herbes à 4320 m. Nous sommes au pied du dernier sommet glaciaire de la chaîne de l’Akamani. Le chemin poursuit vers l’ouest, sur une courbe de niveau, avant d’entamer une descente dans une vallée d’une largeur inconnue dans nos Alpes. Troupeaux et cabanes de bergers sont disséminés dans le paysage. Désormais, les Andes nous protègent des courants humides venus de l’Amazonie. Le paysage se fait minéral, les roches se colorent et l’herbe devient rase. Nous visons la réunion des ruisseaux coulant des sommets pour traverser la rivière à gué à 4220 m. C’est le moment de faire une pause car une longue montée nous attend. Jalonnée de cairns et face à un vaste glacier, la montée se fait par plateaux successifs dans une ambiance toujours plus minérale. Le col est enfin là, brèche rocheuse à 4 930 m. La descente est rapide vers notre camp installé au-dessus de l’immense lagune Kanuhuma. Vue magnifique sur la chaîne de l’Ullakaya (5820m). Depuis notre tente, les sommets offrent un versant raide, crevassé, barré de séracs où aucune voie d’ascension ne semble facile.
Après un dernier regard sur la lagune Kanuhuma, nous poursuivons notre chemin sur un sentier à flanc vers un plateau dominant un vallon marécageux. Nous surplombons un bofedal, zone humide d'altitude formant un pâturage naturel dont raffolent lamas et vigognes. La pluie, la fonte des glaciers et les affleurements de surface de l'eau souterraine alimentent ces zones humides en permanence. Il nous faut trouver le meilleur passage pour gagner l’autre rive sans se mouiller les pieds ! La traversée est ludique ou laborieuse selon l’inspiration de chacun… La vallée traversée est fermée à l’est par un large col glaciaire séparant deux beaux sommets. Nous repartons en altitude vers notre prochain col. La montée est longue, progressive et agréable sur une terre couleur café puis dans des débris de lauze. Chaque pause est l’occasion d’admirer un formidable paysage glaciaire, composé par les massifs de l’Ullakaya et du Condorini. Nous atteignons notre col à 5 110 m, franchissant pour la première fois la barre symbolique des 5 000 m ! Courte descente dans un terrain sablonneux et agréable au milieu de roches mauves. Une traversée à main droite nous dépose au pied d’un nouveau sommet glaciaire dont l’ascension semble débonnaire. Au loin, la vue porte sur le Pérou tout proche. Il ne nous reste plus qu’une longue descente, pour atteindre l’extrémité de la lagune Pujo Pujo. Etroite, longue, avec des rives découpées, une couleur bleu nuit et une île en son centre, cette lagune ne manque pas de charme. Nous dépassons un hameau pour gagner notre camp installé au-dessus du lac.
Pour la première fois depuis le départ, la ligne de crête de la Cordillère Apolobamba s’interrompt pour laisser place à un col dépourvu de glaciers. Une piste le franchit pour gagner son versant oriental. Tournant le dos à la route, nous démarrons la journée par une montée courte et soutenue vers le sommet d’une butte dominant la rive nord du lac à 4950 m. Sans transition, l’enchevêtrement des vallées laisse place à l’Altiplano, vaste surface plane perchée en altitude. Vue sur une myriade de lagunes et des villages dans le lointain. Tout en montagnes russes, le chemin contourne un beau sommet rocheux jusqu’à atteindre le rebord du vallon Cololo à 5 000 m. L’endroit est un véritable mirador sur la Cordillère et la vue, splendide, sur les glaciers Cololo et Huanacuni. Descente au milieu des troupeaux d’alpacas avant d’emprunter un joli canyon rocheux envahi de végétation qui débouche près d’une grande lagune. Courte remontée en direction de ces deux glaciers fermant la vallée. Nous longeons une rivière et plusieurs grands lacs avant d’établir notre camp au troisième à 4 680 m. L’endroit est l’un des plus beaux de la Cordillère et le panorama spectaculaire. Fin de journée tranquille où chacun est libre de se reposer ou d'explorer les environs du camp. Pour ceux qui le souhaitent, possibilité d’atteindre la laguna Glaciar au pied du Cololo à 4 960 m. Le vrai nom de ce sommet étant l’Anta Kjawa, Cololo, le nom donné à la vallée.
Il faut compter 2h30/3h00 de marche aller-retour et un dénivelé supplémentaire de +/- 280 m pour atteindre le pied du Cololo à 4960 m. Depuis le campement, montée tranquille vers le fond de la vallée. Il faut ensuite prendre à droite et remonter une vallée occupée par les bofedals pour atteindre la lagune au pied du glacier du Cololo. Retour au camp par le même chemin.
Difficile de se mettre en route ce matin tellement le paysage est harmonieux et enchanteur dans le vallon de Cololo... Il faut s'imprégner une dernière fois du bleu profond des lagunes, du vert lumineux des pâturages, du blanc étincelant des glaciers et du rose des rochers stratifiés parsemant le vallon. Nous partons pour une nouvelle journée “à saute-moutons” de cols en quebradas, alternant pentes minérales d’altitude et pâturages verdoyants. La cordillère Apolobamba est une étroite chaîne, orientée nord-sud avec des vallées perpendiculaires, en arêtes de poisson sur ses deux versants. Notre sens de progression fait que nous coupons sans cesse de nouvelles vallées. La marche est ainsi stimulante, variée et à chaque col ou nouvelle vallée le paysage qui se présente est unique. Nous démarrons par une traversée ascendante jusqu’à atteindre un mirador sur le Cololo et le Huanacuni. En progressant vers le nord de la chaîne, les sommets gagnent en hauteur et leurs formes deviennent plus élancées. Face à nous, deux belles langues glaciaires, séparées par une pointe rocheuse située en avant-poste, coulent dans le vallon. Nous remontons plein nord une vallée aux pentes régulières, jusqu’à notre col à 5260 m.Très belle vue sur le nord du massif, qui se prolonge au Pérou, avec une multitude de sommets. Le début de la descente est agréable, dans une terre cendrée, avant un passage pénible à travers un chaos de blocs rocheux mal stabilisés. Nous quittons le vallon principal pour gagner un plateau minéral, au pied des sommets glaciaires de Huanacuni. Pique-nique près de 3 lagunes nées du retrait glaciaire. L’après-midi, traversée descendante pour atteindre la lagune Huanacuni nichée au fond de la vallée. Sa couleur varie selon les heures de la journée : sombre le matin, elle prend une teinte verte à mesure que le soleil s’élève dans le ciel. Nouveau camp idyllique sur les rives de la lagune.
Sans conteste, une journée mémorable avec des paysages glaciaires toujours plus spectaculaires au fil des heures. Montée au-dessus de la lagune, jusqu’à un col situé à 5120m d’altitude, les pentes sont régulières et la marche facile, au milieu des troupeaux de lamas et des hardes de vigognes. Chaque arrêt est l’occasion d’un dernier regard sur le massif du Huanacani. Descente jusqu’aux lacs situés près du col Pelechuco (4 850m), second passage possible d’un versant à l’autre du massif et le point final du seul trek connu de la Cordillère, celui de Curva à Pelechuco. Au fil de notre descente, vue saisissante sur le Cerro Presidente, Azucarani et Palomani Grande, un alignement de sommets, orienté exceptionnellement Est/Ouest. Pique-nique au bord du lac avant d’entamer une seconde montée, plein Nord, vers un col situé à 5 230 mètres d’altitude. Après avoir contourné une tour rocheuse, on suit un ruisseau. A l’approche du col, panorama exceptionnel sur le Palomani Grande et surtout l’Azucarani, strié de ice-flutes, qu’on semble toucher du doigt. Une pente plus raide et l’on atteint notre col, mal défini, sur un plateau minéral. Sur l’autre versant, le sommet du Chaupi Orco, point culminant de la Cordillère, commence à apparaître. Le bel ordonnancement géographique de la Cordillère laisse place à un relief tourmenté et un paysage complexe avec des moutonnements rocheux, des lagunes et vallées qui s’entrecroisent en tous sens. Les venados (cerfs andins) affectionnent ces lieux sauvages. Descente de toute beauté vers notre camp. D’abord, belle vue sur la face Ouest du Palomani Grande avec, à ses pieds, une lagune grise. Puis, on aperçoit l’extrémité orientale de la gigantesque lagune Suches, qui délimite la frontière avec le Pérou et abrite une importante mine d’or. Nous atteignons une très belle vallée, sillonnée de ruisseaux. Le lieu est idéal et bucolique pour établir notre ultime campement, dans une large prairie au pied du glacier de Palomani. Nous retrouvons nos chauffeurs qui arrivent de La Paz.
Notre dernière traversée s’achève aux confins de la Bolivie tandis que les sommets de l’Apolobamba continuent leur course au Pérou. Randonnée matinale pour aller tutoyer le plus haut sommet de la Cordillère Apolobamba, le Chaupi Orco, qui culmine à 6 044 m. Le plus compliqué est de trouver le gué juste au-dessus du camp. Nous entrons alors dans une vallée paradisiaque où serpente un ruisseau provenant d’une lagune aux eaux turquoise. Un peu plus haut, il faut surmonter une barre rocheuse pour atteindre un mirador à 4 960 m. Nous dominons un autre lac tout aussi beau, plus grand, le Chucuyo Grande, couleur ardoise. Longue pause pour profiter du panorama et attendre que les premiers rayons du soleil éclairent le paysage. La vue sur l’énorme massif glaciaire qui nous fait face restera pour longtemps gravée dans nos mémoires. Face à nous, le vaste glacier en forme de bouclier est parsemé de dômes neigeux. En son centre trône le majestueux Chaupi Orco. Retour au camp par le même chemin. Cette grande aventure s'achève. Une fois les véhicules chargés, nous prenons la route, direction La Paz. Une piste difficile escalade 2 cols avant de rejoindre la large vallée Pelechuco. La suite est plus aisée. Nous longeons une longue lagune dans laquelle se reflètent les sommets de l’Apolobamba avant de retrouver l’Altiplano. La plaine d’altitude est parsemée de villages ; les troupeaux de lamas, alpacas et hardes de vigognes sont innombrables, protégés par la réserve naturelle d’Ulla Ulla. Le regard est rivé sur l’Apolobamba. En quelques heures nous parcourons le chemin suivi ces derniers jours à pied. Puis, c’est le retour dans les montagnes. Nous atteignons le Sud de la chaîne face à l’Akamani. Au loin, on devine les Yungas avec ses vallées escarpées et encombrées de nuages. A peine quitte-t-on l’Apolobamba que l’Illampu et l’Ancohuma, grands sommets de la Cordillère Royale, apparaissent. Un dernier col marqué par une croix est un arrêt obligé pour faire des offrandes à la Pachamama. Descente dans une vallée cultivée où coule une large rivière jusqu’à rejoindre les rives du lac Titicaca que nous longeons un moment. Arrivée tardive à La Paz. Quel plaisir de retrouver un hôtel. Douche chaude bien méritée avant d’aller dîner en ville pour célébrer la fin d’un voyage hors du commun !
Transfert à l’aéroport en véhicule privé. Envol pour la France.
Selon la compagnie aérienne choisie, il est souvent possible d'avoir une escale longue à Lima. Dans ce cas, aucun service de notre part pour cette escale de jour. Si vous le souhaitez et si la durée d'escale le permet (+9h), nous pouvons vous organiser une demi-journée de visite de la capitale péruvienne. Nous consulter.
| Départ / retour | Prix et statut | Inscription |
|---|---|---|
| Départ : Dim. 30 mai 2027 Retour : Sam. 26 juin 2027 | 9 790 € Disponible | |
| Départ : Dim. 1 août 2027 Retour : Sam. 28 août 2027 | 10 390 € Disponible |
À noter
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas
À payer sur place
Tout ce qu'il faut savoir avant de partir
Ce programme prend place dans la famille des voyages au long cours, des Grandes Traversées, qui permettent de sortir des durées et schémas habituels. Si vous avez aimé la Grande Traversée du Zanskar en Inde, le Snow Man Trekking au Bhoutan ou la Grande Traversée de la Cordillère Blanche au Pérou alors cet itinéraire est fait pour vous.
La Bolivie ne connaît que deux saisons, une saison sèche et une saison humide. Tous nos départs se font en saison sèche.
Dans les Andes et sur l'altiplano, ces deux saisons sont bien marquées. La meilleure période va de mai à octobre. Le temps est alors au beau avec un ciel clair et dégagé et une lumière très pure. Par contre, vu qu'on est dans l'hémisphère sud, il s'agit de l'hiver alors l'amplitude thermique est importante. Si la journée les températures correspondent à celles que l'on connaît chez nous au mois de juin en montagne (beau mais frais, 15/20° la journée), les nuits en altitude (au-dessus de 3500 m) peuvent être froides voire glaciales de mi-juin à mi-août (-10°/-15° la nuit n'est pas exceptionnelle).
Dans les Cordillères, le versant Ouest est plus sec que le versant oriental, proche du bassin amazonien.
Traditionnellement, les meilleurs mois pour faire un trek dans les Cordillères Boliviennes sont juin, juillet et août. En mai, septembre et octobre, la période reste favorable même si des averses sont possibles. A cette période, une journée classique est la suivante : grand ciel bleu le matin, se couvrant au fil des heures. En milieu d'après-midi, une averse brêve est possible avant un retour du beau pour le coucher de soleil. Avantage de cette saison, les températures sont plus douces d'environ 5°C notamment la nuit.
Sur le lac Titicaca, le climat est plus doux, tempéré par l'eau du lac.
Rappel : la météo est un paramètre imprévisible, il convient donc de se préparer au mieux en cas de conditions climatiques exceptionnelles et difficiles.
Pour les ressortissants français, suisses et belges :
Pas de visa, vous devez être en possession d'un passeport valable 6 mois à compter de la date de l’entrée sur le territoire bolivien.
Un formulaire d'entrée sur le territoire bolivien (Formulaire 250) est à remplir en ligne environ 72h avant le départ.
Il devra être présenté aux autorités douanières à l’entrée et à la sortie de Bolivie. Un document explicatif sera joint à votre dossier pour vous aider à le compléter.
Les autres membres de l'Union Européenne peuvent nous contacter pour connaître les formalités d'entrée, ou s’informer auprès des services diplomatiques de leur pays d'origine.
Pour tous, ces formalités pouvant évoluer, merci d'en vérifier l'exactitude auprès des autorités consulaires du pays d'origine. Chaque voyageur est responsable du respect des conditions d'entrée dans les pays visités.
Tirawa ne peut être tenu pour responsable en cas de changement de formalités.
Aucun vaccin n'est obligatoire pour l'entrée dans le pays.
En plus de la fièvre jaune, il est recommandé d'être à jour des vaccinations classiques comme la diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP). Les vaccins anti-typhoïdiques et contre les hépatites A et B sont conseillés.
Rappel : L’hépatite A est transmise par la consommation d’eau contaminée, la B est transmise par relations sexuelles ou contacts sanguins et parfois par la salive.
Tous nos voyages se déroulant en altitude, il n'y a pas de risque de paludisme.
Le Mal Aigu des Montagnes (= MAM)
Ce voyage comporte au moins une nuit à plus de 3500 mètres. Vous bénéficiez donc automatiquement, pour la durée de votre voyage, de l’adhésion au Service Médical SOS MAM mis en place par notre partenaire l’Ifremmont, Institut de formation et de recherche en médecine de haute montagne.
Le Mal aigu des Montagnes est le nom que l’on donne à un ensemble de symptômes (étourdissement, vomissements, vertiges, lassitude, perte d’appétit et du sommeil…) que l’on peut ressentir quand on est malade en altitude et qui peut entraîner des conséquences gravissimes. Ces symptômes varient évidemment selon les personnes et ne dépendent ni des conditions physique et mentale, ni du manque d'entraînement d’un voyageur. Chaque saison, des randonneurs amateurs ou trekkeurs chevronnés souffrent de l'altitude et de cette raréfaction de l’oxygène. Pour tout savoir sur les voyages en altitude, rendez-vous ici.
La devise en bolivie est le Boliviano.
Abréviation : BOB, taux indicatif en décembre 2025 : 1 € = 8 BOB
Espèces : vous pouvez partir avec des euros comme des dollars. Ces derniers sont plus facilement acceptés et changés, notamment dans les coins reculés du pays. L'avantage du dollar est double : vous pourrez régler directement dans cette monnaie un certain nombre d'achats (repas dans un restaurant international, achat de souvenirs, excursion en option...) et vous pourrez mieux négocier le prix d'un objet de valeur. Si vous partez avec des euros, n'oubliez de faire le change en boliviano dans les grandes villes du pays (La Paz, Sucre, ...) et de demander des petites coupures.
CB : uniquement dans les banques et certains magasins dans les grandes villes. Pour les achats, une commission est retenue.
De 4 à 7 personnes, accompagnement par un guide culturel francophone à La Paz (jours 2 à 5) puis par un guide de trek francophone. A partir de 8 participants, accompagnement par un seul guide local francophone pendant toute la durée du voyage. Son rôle est de veiller au bon déroulement du voyage, d’assurer la sécurité de l’ensemble de l’équipe et de vous accompagner en s’assurant de la qualité des prestations fournies. Il est le seul décisionnaire pour gérer au mieux les aléas.
Au fil des années, nous avons sélectionné des guides de trek compétents et motivés. Ils connaissent parfaitement nos programmes et participent à leur amélioration en fonction de leurs retours terrain. Tous nos guides reçoivent régulièrement des formations à l’encadrement (qu'elles soient faites par nous ou notre équipe locale) : gestions des aléas, rythme de marche, orientation, sécurité, aspects médicaux, connaissance du milieu. La dernière a été menée par deux médecins de Chamonix de l'IFREMMONT (Institut de Formation et de recherche à la médecine de montagne). Pendant 3 jours, notre équipe a été formée à la médecine de montagne et les meilleurs sont désormais agréés pour être correspondant médical de l'IFREMMONT.
En fonction des dates de départ, les vols sont réservés (à l’aller et au retour entre Paris et La Paz), sur les compagnies régulières suivantes : Air France (via Lima), KLM (via Amsterdam et Lima), Iberia (via Madrid et Lima), Air Europa (via Madrid et Santa Cruz ou Lima)...
Attention, les vols à destination de La Paz sont longs et compliqués, avec escales obligatoires. Les vols entre Lima et La Paz sont principalement opérés par Latam et Avianca.
Retrouvez tous les détails et conseils dans notre FAQ dédié : www.tirawa.com/documents/tirawa-faq-aerien.pdf
Pour les départs de province, une demande spéciale doit nous être adressée. Dans ce cas, selon les horaires et les disponibilités, le vol peut être opéré par d’autres compagnies. Prévoir un surcoût qui sera précisé en cas de confirmation de votre part (minimum 120 €).
Une convocation individuelle est envoyée à chaque participant, en général 15 jours avant le départ du voyage. Cette convocation reprend dans le détail l’ensemble des vols internationaux liés à ce voyage.
Transferts en véhicules privés et bateau privatisé sur le lac Titicaca.
Lors des treks, vous ne portez que votre sac à dos léger avec les affaires utiles pour la journée (eau, crème solaire, veste, petite pharmacie...). Chaque soir à l'étape, vous récupérez votre sac de voyage confié aux mules.
Il est important de ne partir en trek qu'avec le strict nécessaire (maximum 14 kg / personne). Votre bagage pourra être pesé au départ du trek et, en cas de dépassement de poids, il vous faudra revoir son contenu. Vous pourrez laisser le reste de vos affaires dans le véhicule au départ du trek et les retrouver à l'issue des treks.
Pour le trek dans la Cordillère Apolobamba et les jours 16 et 17 dans la Cordillère Royale, portage par mules et/ou chevaux.
Pour le trek dans la Cordillère Quimsa Cruz et les jours 14 et 15 dans la Cordillère Royale, portage par porteurs.
Dans notre gamme de voyages, certains itinéraires sont imaginés pour intégrer des hébergements dit « confort », c’est-à-dire plus haut de gamme que la moyenne, avec beaucoup de charme et de caractère. D’autres itinéraires sont pensés davantage hors des sentiers battus, dans des régions reculées, où les infrastructures peuvent parfois être plus sommaires. C’est le cas de ce circuit, original, avec l’accès à des lieux singuliers et sites d’exception, qui s’appuie sur des hébergements plus simples.Dans tous les cas, nous portons toujours une grande attention à la qualité des hébergements sélectionnés.
Sur ce voyage, vous dormirez à l'hôtel (7 nuits), dans des auberges ou gîtes de montagne (2 nuits) et sous tente (16 nuits) durant les treks.
A La Paz, nous avons choisi un hôtel simple mais agréable, idéalement situé dans la partie animée de la ville. Idem pour Sorata.
Sur l'île du Soleil, nous utilisons un hébergement simple mais chaleureux, géré par une famille indienne (salle de bain et WC communs, pas d'eau chaude). Idem pour la 1ère nuit du trek de l'Apolobamba. Elle est prévue dans un gîte communal. Le confort est simple : nuits en chambres (2 à 6 lits par chambre). Salle de bain et WC communs, pas d'eau chaude.
Durant les treks, les nuits se passent dans des tentes spacieuses (3 places pour 2 personnes - généralement de la marque North face). Pour votre confort, vous trouvez le camp monté lorsque vous arrivez à l'étape. Un coup de main - notamment pour le démontage le matin - est le bienvenu et permet de démarrer plus tôt.
Les repas sont pris dans une tente mess et une tente toilette est installée lorsqu'aucun WC n'existe sur le camp. Pour votre confort au camp, nous fournissons des chaises (pas des tabourets).
En Amérique latine, l’isolation thermique des hébergements est généralement limitée et les bâtiments ne disposent pas d’un système de chauffage central. Il peut donc faire froid dans les Andes lorsque l’on dort en altitude (au-dessus de 3 000 mètres d’altitude), surtout durant l’hiver austral (juin / août). Des couvertures supplémentaires et, selon les établissements, un chauffage d’appoint sont mis à disposition pour les nuits les plus fraîches. Il ne faut pas hésiter à demander le nécessaire à la réception si tout n’est pas déjà en place dans votre chambre.
Dans les villes coloniales, de nombreux hôtels occupent d’anciennes demeures organisées autour d’un patio intérieur. Les chambres donnent généralement sur celui-ci et disposent rarement de fenêtres ouvertes sur l’extérieur, mais plutôt d’une petite fenêtre ou d’une lucarne côté patio. Cette architecture traditionnelle peut limiter la luminosité et l’aération des chambres, mais contribue pleinement au charme et au caractère de ces établissements.
Chambre individuelle
Chez Tirawa, une personne qui s’inscrit seule n’a pas l’obligation de payer une chambre individuelle ; elle peut partager sa chambre avec une autre personne inscrite également seule, bénéficiant ainsi du prix affiché sans surcoût d’option single.
Le prix d’une chambre individuelle s’impose à nous puisqu’il est déterminé par les hébergements que nous utilisons. Cela peut être une chambre double avec occupation simple mais le plus souvent il s’agit d’une chambre plus petite dédiée à une personne – voire moins bien située dans l’hébergement – que les chambres twin ou double. Lorsque vous choisissez cette option, vous n’achetez pas un confort supplémentaire mais la garantie d’être seul(e) dans votre chambre.
Les hébergements indiqués dans le programme le sont à titre indicatif. Des changements sont possibles en fonction de différents paramètres (travaux, changement de propriétaire, modification de la qualité de service, disponibilité...). En cas de changements, nous choisissons, dans la mesure du possible, des hébergements de catégorie équivalente.
Pique-nique ou repas chauds à midi, repas chaud le soir (à l'hôtel ou au restaurant dans les villes et préparé par l'équipe de cuisine pendant les treks).
A noter que l'on mange très bien durant les treks. Pour les pique-niques, de nombreux produits proviennent d'une épicerie fine (jambon cru, saucisson de lama, rillette de truite...). Au bivouac, à côté des repas boliviens préparés par l'équipe, on emporte aussi des plats préparés par un excellent restaurant français de La Paz, l'occasion de varier les plaisirs et d'alléger le travail du cuisinier. Alors, certains soirs, vous dégusterez du boeuf bourguignon, un poulet basquaise ou au curry ! Cerise sur le gâteau, on trouve désormais d'excellents fromages et vins boliviens qu'il sera agréable de déguster en altitude.
Il y a 6 repas non compris, 4 dîners à La Paz les jours 2, 3, 9 et 17 et 2 dîners à Sorata les jours 5 et 18. N'hésitez pas à demander à votre guide de bonnes adresses en fonction de vos envies.
Cette liste d'équipement est donnée à titre indicatif. Vous devez préparer votre bagage dans un esprit de limitation en quantité et en volume. Nous vous conseillons de pratiquer "la politique de l'oignon" c'est-à-dire le concept des multi-couches : aération, isolation, protection. Ces couches assurent des fonctions complémentaires. Si votre voyage comporte des nuitées consécutives dans un même hébergement, profitez-en pour laver votre linge.
Un maillot de bain est utile pour se baigner dans les sources chaudes voire se laver dans les lagunes et rivières au cours des treks.
Pour les nuits sous tente, notre équipe locale vous fournira un matelas auto gonflant confortable et offrant une bonne isolation. Il n'est donc pas utile d'emporter le vôtre.
Nous vous recommandons de prévoir deux sacs : un sac que vous garderez toujours avec vous pendant le voyage (en cabine dans l’avion, puis lors des journées de balade ou de randonnée), et un autre destiné au transport de vos affaires pendant les trajets sur place.
Pour le sac à dos utilisé en cabine, les dimensions maximales sont de 55 x 35 x 25 cm, pour un poids théorique maximal de 5 kg. Veuillez toutefois vous référer aux règles de la compagnie aérienne utilisée (dimensions, poids, nombre de bagages, objets interdits).
Le bagage en soute est généralement limité à 1 bagage de 20 kg par personne. Il doit être solide, étanche et étiqueté. Tout bagage supplémentaire ou excédent de poids est facturé directement par la compagnie aérienne.
En cas de perte, de retard ou de détérioration pendant le transport aérien, la déclaration doit être faite auprès de la compagnie à l’arrivée. Pendant le séjour, vos bagages et effets personnels restent sous votre responsabilité.
Cette pharmacie est à titre indicatif, chacun doit la constituer selon ses habitudes, sans oublier ses éventuels traitements quotidiens. Il est indispensable de pouvoir être autonome. Il est vivement conseillé de se référer à son médecin pour la constitution de votre pharmacie.
Electricité, Téléphone et Internet
Electricité : Prise au standard américain (2 fiches plates). Prévoir un adaptateur universel ou spécifique aux USA.
Réseau téléphonique et internet : avant votre départ, nous vous conseillons de vous renseigner auprès de votre opérateur des options disponibles (ex : Pass voyage). Avant le vol, il est recommandé de désactiver les données mobiles jusqu’à votre retour en France pour éviter les frais d'itinérance.
Sur place, le wifi est largement disponible dans le monde, au minima à votre hôtel. Les lieux publics (restaurants, sites touristiques ou encore transports) proposent souvent des accès wifi.
Il est aussi possible d'acheter une carte SIM à votre arrivée à l'aéroport ou avant votre départ (eSIM) afin d'avoir accès au réseau 4/5G et Internet. L’eSIM est une option à privilégier, facile à activer avant ou pendant le voyage, sans manipulation de carte physique.
Le pourboire ("propina"), bien que non obligatoire, est fortement apprécié. Il dépend bien entendu de la qualité du service fourni par notre équipe locale. Comptez pour l'ensemble de l'équipe locale environ 40/45 € par personne et par semaine de voyage. La répartition doit suivre à peu près le schéma suivant : 3 € / jour pour le guide qui vous accompagne tout au long du voyage, 3 € pour l'équipe lors des treks (à répartir entre le cuisinier, les muletiers/porteurs et les éventuels assistants guide et cuisinier) et 1 € / jour pour les chauffeurs lorsqu'un transfert est prévu.
Après un trek et dans la mesure où ils sont en bon état, il est d’usage d’offrir les vêtements ou équipements que vous ne désirez plus (vêtements, veste, chaussures, bâtons, lampe frontale...) aux membres de notre équipe locale. Ce sont des articles fort utiles aux Boliviens et qui libèrent un peu de place dans les sacs afin de ramener quelques souvenirs.
Décalage avec Paris : UTC-4.
D'avril à septembre (hiver bolivien) : - 6 heures par rapport à la France.
D'octobre à mars (été bolivien) : - 5 heures par rapport à la France.
Par exemple en juin, quand il est 12h00 à Paris, il est 06h00 à La Paz.
Profitez encore plus de votre voyage !
Ces extensions sont des parcours exclusifs qui vous permettront de compléter agréablement votre voyage par
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Les extensions se cumulent avec l'itinéraire du voyage et ne peuvent se réaliser seules.
Les tarifs communiqués sont sous réserve de disponibilité au moment de votre réservation. Une fois ajouté à votre panier, le coût final et les dates de vos quelques jours de douceur supplémentaires vous seront confirmés rapidement par un membre de notre équipe. Merci de votre patience.

2 jours
Jour par jour
Après le petit-déjeuner, départ en véhicule 4x4 en compagnie de notre guide de haute montagne hispanophone pour rejoindre le refuge Casa Blanca, point de départ de l'ascension du Huayna Potosi. La route longe la lagune Milluni puis le versant ouest des montagnes Chacaltaya et Charkini. La montée au refuge se fait en suivant un sentier bien tracé, à travers des blocs ; il passe sous une belle langue terminale de glacier en forme de patte de lion. La fin est plus soutenue, sur le fil d’une moraine, jusqu’à un replat où se trouve le refuge du camp des Roches. Dîner et nuit au refuge.
Tout en faisant une course alpine variée, esthétique et abordable, l’ascension du Huayna Potosi est l’occasion de dépasser les 6000 m d’altitude. Départ de nuit pour le sommet. On chausse les crampons quelques minutes après avoir quitté le refuge. C’est parti pour une longue ascension glaciaire, sans difficultés majeures. Montée tranquille vers le plateau du camp des Argentins. Poursuite vers le fond de la vallée. Passage du versant sud-est au versant est en franchissant un mur raide (maximum 70°) et court (15 m). Une traversée ascendante mène à une selle neigeuse au pied de la raide pente finale. Selon les conditions, montée soit pleine face (150 m à 50°), soit le long d'une arête de rochers brisés. Un dernier effort et c’est la délivrance. Nous sommes au sommet, à plus de 6 000 m d’altitude ! Le froid est coupant mais quel bonheur d’être là, sur cette fine arête neigeuse ! Vue fantastique sur les sommets de la cordillère et le bassin amazonien. Descente par le même chemin (pour votre sécurité, la partie raide est généralement descendue par plusieurs rappels, en moulinette, assuré sur des pieux à neige) avant que la neige ne transforme trop. Pique-nique au refuge et descente jusqu'au véhicule. Retour à La Paz dans l’après-midi (2h de route). Installation pour la nuit à l'hôtel. Douche chaude bien méritée. Dîner libre.
Transfert à l’aéroport en véhicule privé (chauffeur hispanophone, pas de guide). Envol pour la France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Prix par personne | 1 920 € | 1 350 € | 1 350 € | 1 220 € | 1 340 € | 1 240 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

5 jours
Jour par jour
Après l'avoir tant contemplé depuis La Paz, il est temps de s'approcher de l'Illimani pour en tenter l'ascension. RDV à l'hôtel avec votre guide de haute montagne. Départ à destination de Phinaya, village blotti au creux de vallées cultivées, au pied du massif de l'Illimani. La route est magnifique notamment lorsque la piste se faufile dans le canyon de Pallca. Rencontre avec les muletiers et porteurs qui vont nous accompagner pour l'ascension. Une fois les bagages chargés, début d'une marche facile et bucolique à travers les vallées verdoyantes et les roches colorées entourant le village. Montée tranquille, en pente douce, vers Puente Roto, un grand plateau verdoyant qui sert de camp de base à l’ascension de l’Illimani. Quel panorama depuis le campement ! Avec ses 4 sommets dépassant les 6000 m d’altitude, l’Illimani est une cime tellement imposante qu’elle forme un véritable massif au Sud de la Cordillère Royale. Fin de journée libre pour se reposer et admirer le sommet convoité. Une butte derrière le camp est un magnifique observatoire pour contempler le coucher du soleil sur la montagne.
Cette extension ajoute 3 jours à la durée initiale de votre voyage. Ainsi, si vous participez à un voyage de 22 jours et que vous choisissez l'extension, il fera au total 25 jours.
La montée au camp d'altitude est une journée spectaculaire, donnant l’impression de rentrer dans le corps de l’Illimani, par un chemin s’enserrant entre ses langues glaciaires. Pas la peine de se presser pour démarrer, il vaut mieux attendre que le soleil vienne illuminer notre versant. Nous commençons par suivre un chemin agréable, bien tracé, longeant le pic Nord et Central de l’Illimani avant de traverser un plateau sillonné de ruisseaux puis une curieuse moraine orangée ! Nous marchons en compagnie des porteurs, montant et descendant sans relâche entre le camp de base et le camp haut. Quelques zigzags et nous arrivons à un col. Pause pique-nique. La suite est plus délicate et demande de l’attention. Nous prenons pied sur une arête rocheuse à 4950 m. Longue montée, par endroit escarpée, alternant passages rocheux où il faut s’aider des mains et courts sentiers, jusqu’à atteindre le Nido de los Condores, le nid du Condor ! L’image est évocatrice pour cette étroite plateforme entourée de toute part de glaciers. Les places sont rares pour monter les tentes ! Une fois le campement installé, nous pouvons profiter de la vue. Le sommet de l’Illimani semble proche et l’on croit toucher du doigt les faces glaciaires striées de cannelures, ourlées de corniches et zébrées de crevasses. Dîner et coucher tôt car la nuit sera courte !
Réveil à minuit, petit déjeuner, puis, une fois équipé, il est temps de partir. Nous démarrons une longue ascension glaciaire. Il faut se caler sur le pas du guide, qui semble si lent au départ et si rapide quelques heures plus tard alors que sa vitesse n’a pas varié ! L'essentiel est de trouver son rythme, de marcher à l’économie, de bien boire et de s’alimenter. La trace est généralement bien marquée. L'ascension se décompose en deux temps, sans difficultés techniques particulières : une longue montée, versant Ouest, en suivant des pentes régulières et soutenues (40° en moyenne avec de courts passages plus raides). Il y a généralement 1 ou 2 crevasses à franchir sur cette partie. Vers 6300 m d’altitude, nous arrivons sur un plateau glaciaire, entre le Pic central et le Pic Sud, et trouvons enfin le soleil. Pause bienvenue avant d'entamer la partie finale. Nous obliquons vers le Sud et suivons une magnifique arête, bien arrondie, qui mène rapidement au sommet. Le toit de la Cordillère Royale est un vaste plateau neigeux qui permet de profiter en toute décontraction du panorama. Une fois imprégné de la beauté des paysages, il est temps de redescendre avant que la neige ne transforme trop. La descente s'effectue par le même chemin. Au Nid du Condor, nous retrouvons les porteurs venus redescendre le matériel. Repos et déjeuner avant de poursuivre vers Puente Roto. Nous retrouvons notre véhicule et rentrons sur La Paz. Installation à l'hôtel. Dîner libre.
Transfert à l’aéroport en véhicule privé (chauffeur hispanophone, pas de guide). Envol pour la France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Prix par personne | 2 880 € | 1 960 € | 1 930 € | 1 710 € | 1 910 € | 1 760 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

7 jours
Jour par jour
C'est parti pour une véritable expédition, excellent apprentissage avant des projets plus ambitieux ! Il ne s'agit pas d'une ascension à la journée depuis un refuge ou un camp mais d'une entreprise plus exigeante pour gagner un sommet éloigné où plusieurs camps seront nécessaires, sur les pâturages, au bord d'un lac glaciaire puis un plateau neigeux. Départ matinal de La Paz en direction du village de Sorata. La route commence par suivre le bord du lac Titicaca avant de prendre de l'altitude et longer le versant Ouest de la Cordillère Royale. Arrêts en chemin pour profiter de belles vues sur la cordillère. Après avoir dépassée les 4000 m d'altitude, la route plonge sur Sorata, un village lovée dans l’une des plus belles vallées andines et dominé par l’Ancohuma (6427 m), but de notre expédition. Nous empruntons une piste qui grimpe à travers les champs dominant le village. Fin du trajet à 3950 m d'altitude. Rencontre avec notre équipe de muletiers et début de l’aventure. Courte marche pour se mettre en jambes. Nous atteignons un petit plateau, surplombant la vallée de Sorata, et installons notre 1er camp au bord du lac Chilata.
Cette extension ajoute 5 jours à la durée initiale de votre voyage. Ainsi, si vous participez à un voyage de 17 jours et que vous choisissez l'extension, il fera au total 22 jours
Belle randonnée qui démarre au pied du pic Schulz (5944 m), un satellite de l’Illampu. Traversée d’une brèche, à 4400 m d’altitude, suivie d’une courte descente avant de traverser à niveau au pied du versant occidental des massifs de l’Illampu et de l’Ancohuma. Une raide montée dans les rochers demande de l’attention. La récompense est là lorsqu’on atteint la laguna Glaciar à 5040 m. Une fois le camp installé sur ses bords, nous avons tout le temps de profiter de la beauté des lieux. Une énorme langue glaciaire se jette dans la lagune, dominée au Nord par le pic principal de l’Illampu (6368 m), monstre de glace, de séracs et de parois verticales tandis qu’au Sud, l’Ancohuma (6427 m), avec ses reliefs plus arrondis et ses roches orangées, apporte un peu de douceur dans le paysage. Nous passons la nuit dans cet endroit enchanteur.
Aujourd'hui, on rentre dans le vif du sujet et le domaine de la haute montagne. Après avoir contourné la lagune, nous marchons en direction de la langue glaciaire descendant de l'Ancohuma. Montée par un chemin escarpé pour rejoindre un plateau au bord du glacier. Poursuite à travers des blocs le long de la langue glaciaire. Après un ultime passage délicat dans les rochers, nous arrivons au pied du glacier à 5460 m.
Réveil à minuit, petit déjeuner, puis, une fois équipé, il est temps de partir. A cette altitude, l'essentiel est de se caler sur le pas du guide, qui semble si lent au départ et si rapide quelques heures plus tard alors que sa vitesse n’a pas varié ! Il faut trouver son rythme, marcher à l’économie, bien boire et s’alimenter régulièrement. L'Ancohuma est un sommet sauvage, rarement gravi. Il est probable que vos guides fassent la trace jusqu'au sommet, vous donnant la sensation d'être un pionnier ! Sans difficultés techniques particulières, l'ascension se décompose en deux temps : une traversée tranquille du plateau glaciaire jusqu’au pied du sommet à 6100 m avant d'aborder des pentes plus soutenues (court passage à 50º/55º). Selon la météo, les conditions de la montagne et la forme du groupe, descente possible par l’autre versant. Retour au camp d’altitude pour une pause bien méritée. Après le déjeuner, poursuite de notre descente jusqu'à la Laguna Glaciar.
Nous faisons en sens inverse le chemin du 1er jour. Après une descente escarpée dans les rochers, passage à flanc de montagne sous le massif de l’Ancohuma et de l’Illampu. Montée vers une brèche à 4400 m d’altitude. Descente tranquille, à travers les pâturages, jusqu’à une piste carrossable, non loin de la laguna Chilata. Les véhicules nous attendent au bout de la piste. Retour à La Paz. Dîner libre.
Transfert à l’aéroport en véhicule privé (chauffeur hispanophone, pas de guide). Envol pour la France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Prix par personne | 4 380 € | 2 950 € | 2 930 € | 2 570 € | 2 880 € | 2 640 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

8 jours
Jour par jour
RDV à votre hôtel avec votre guide francophone. Envol matinal à destination d’Uyuni (1h de vol), la porte d’entrée des féériques paysages du Sud Lipez bolivien. Après la visite du « cimetière » de vieilles locomotives à vapeur (qui transportait le minerai d’argent au début du siècle dernier), nous démarrons une boucle de 5 jourspour découvrir ces immensités de l’Altiplano, dont les paysages évoquent les hauts plateaux tibétains. Le nord de l’Atacama bolivien est une région de déserts colorés, bordée de volcans dépassant les 5000 m d’altitude, abritant de superbes lagunes multicolores et avec un joyau, le Salar d’Uyuni. Durant cette première journée, nous traversons le village de San Cristobal, petit bourg minier dont l’église est classée patrimoine culturel de Bolivie. Plus loin, nous effectuons une balade dans la vallée des Roches, où d’étranges formations sculptées par le vent se dressent majestueusement. En fin d’après-midi, arrivée dans le village de Quetena. Nuit dans un refuge et dîner sur place.
Sans conteste l’une des plus belles journées du voyage avec notamment la découverte des lagunes Verde et Colorada, joyaux du Sud Lipez. Au programme, balades, déplacements en 4x4, arrêts photo et même baignade dans des sources d’eau chaude ! Nous poursuivons plein sud à travers l'altiplano. En contrebas d’un col à 5000 m, premier arrêt pour découvrir le site Sol de Mañana, où règne une intense activité géothermique ; balade au milieu des fumerolles et mares de boue bouillonnantes. Pour ajouter à la beauté du lieu, les minerais contenus dans les roches les colorent de toutes les teintes du pastel. Nous perdons de l’altitude et stoppons à 4000 m aux thermes de Polques. Nous troquons la doudoune pour le maillot de bain et c'est parti pour une délicieuse baignade à 37° dans un grand bassin aménagé en plein air avec vue sur la lagune Chalviri. Direction la frontière avec le Chili. Sur la route, on aperçoit l’un des étonnants paysages du « Désert de Dali », plusieurs volcans avec un dégradé de couleurs vives, allant de l’ocre clair au vermillon avec à leurs pieds, disséminés dans la vallée, d’énormes boules rocheuses isolées. C’est aussi beau qu’intrigant. Arrivée à la laguna Verde, couleur émeraude évidemment. Balade dans ce décor d'exception le long des laguna Verde et Blanca au pied des formes parfaitement triangulaires du volcan Licancabur. L’après-midi, nous partons plein nord et retrouvons la laguna Colorada. Une pause prolongée est nécessaire pour profiter de ce lieu hors du commun. Cette lagune tire son nom d'une particularité : sa couleur rouge-orange. Sa coloration provient des algues et du plancton qui se développent dans ces eaux riches en minéraux. Balade au bord de la lagune pour admirer les flamants roses et les îlots de borax sur fond de volcan. Nous dormons dans un refuge au confort sommaire, à proximité de la lagune (sac de couchage obligatoire). Dîner sur place.
Nous poursuivons plein nord. Courte halte au niveau d'un belvédère pour admirer une dernière fois la laguna Colorada avant de traverser le désert de Siloli, réputé pour ses formations géo-morphologiques dont " l'arbre de pierre ", la célébrité locale. Le chemin se poursuit par la route des « 1001 Lagunes ». Après 1h30 de route, arrivée au-dessus de la première lagune de cette journée : la laguna Honda (4130 m). Arrêts photos et balades se succèdent pour découvrir trois autres lagunes : Chiar Khota, Hedionda et Canapa. De nombreuses vigognes parcourent ces étendues infinies. Les lagunes sont aussi peuplées par les trois espèces de flamants roses recensées en Amérique Latine. La piste longe la frontière avec le Chili et, après un petit col, nous découvrons le volcan Ollagüe (5865 m) qui crache des fumées dans l’azur bleu violet. Petite balade jusqu’à un mirador d’où la vue est spectaculaire sur ce cône. Traversée du salar de Chiguana avant d’arriver au village indien de San Juan qui se consacre à la culture du quinoa. Selon l'heure d'arrivée, petit tour sur la place principale du village et à l’intérieur de l’église coloniale (si l’on trouve la clef !). Visite du musée et découverte des momies des seigneurs du Lipez, placées dans des "chullpas" (tours funéraires) naturelles. Nuit en hostal et dîner sur place.
Nuit en chambre double avec salle de bain privée.
Cette journée est absolument incroyable, une ambiance hors du temps et de l’espace ! Rapidement … nous nous retrouvons au milieu de … rien, sinon une immense étendue blanche (qui brûle les yeux si l’on a oublié ses lunettes de soleil) ! Avec une superficie de 12 000 km², l’équivalent de deux départements français réunis, le Salar d’Uyuni est le plus grand désert de sel du monde. A 3660 m d’altitude, composée de 10 000 millions de tonnes de sel, cette mer intérieure, d’une pureté absolue, contient de la potasse, du sulfate, du chlorure de sodium et la plus grande réserve au monde de lithium. Pour en profiter pleinement, nous effectuons une petite balade sur cet océan de sel blanc. Arrêt en plein cœur, sur l’île d’origine volcanique de Pia Pia avec ses grottes et cactus géants. Nous découvrons également l’île de Pescado puis l’île d’Incahuasi aménagée de chemins au milieu des cactus candélabres. Traversée du salar jusqu’à Jirira, au pied du volcan Tunupa, (5432 m). Nous admirons le coucher de soleil sur le salar avant de rejoindre notre hostal. Dîner sur place.
Nuit en chambre double avec salle de bain privée.
Court trajet en véhicule jusqu’au village de Coquesa puis, par une piste, montée jusqu’à un replat qui sert de parking à 4000 m. Notre randonnée débute par un sentier facile jusqu'au premier Mirador (4300 m) d’où la vue est superbe sur le salar et le cratère du volcan. Nous avons l’impression de surplomber une immense mer de nuages d’où émergent de nombreux îlots. Face à nous, les pics rocheux du Tunupa (5200 m). Retour par le même chemin jusqu’au parking. Une sente horizontale mène en 15 minutes jusqu’à une ancienne tombe pré-inca où momies et céramiques sont encore bien conservées. Descente à Coquesa puis traversée du salar, cap sud-est, pendant 85 km, pour arriver aux environs de Colchani. Visite de ce qui reste du premier hôtel de sel, qui abrite un petit musée assez folklorique. Nous pourrons aussi observer une mine de sel à ciel ouvert, ainsi qu’un atelier de transformation du produit brut (séchage, ajout d’iode, empaquetage). Encore une petite heure de piste/route et nous voici rendus dans la « grande » bourgade d’Uyuni. Installation dans un hôtel. Visite d’Uyuni qui, avec ses boutiques d’artisanat, ses bars, sa poste, a des allures de petite ville, même si elle est battue par les vents et la poussière !
Ce matin, départ pour l'aéroport d'Uyuni et vol à destination de La Paz. Accueil par un chauffeur hispanophone et transfert à l'hôtel. Séparation avec votre guide. Fin de journée libre pour se reposer ou flâner dans la ville de La Paz.
Le vol Uyuni > La Paz est possible tous les jours sauf les samedis (horaires prévisionnels 9h15 / 10h15).
Transfert à l’aéroport de La Paz par un chauffeur hispanophone. Envol pour la France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 2 | 4 | 6 |
|---|---|---|---|
| Prix par personne | 3 850 € | 3 040 € | 2 630 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

7 jours
Jour par jour
En compagnie de votre guide francophone, transfert à l'aéroport de La Paz et vol à destination de Santa Cruz. A l'arrivée, changement radical de température ! Il fait chaud après la rigueur des Andes et de l'altiplano. C'est parti pour une boucle de 7 jours permettant la découverte d'une autre Bolivie, celle des Missions Jésuites dont l'histoire remonte au milieu du 18ème siècle lorsque des missionnaires de l'ordre de la Compagnie de Jésus décidèrent de bâtir des églises et venir en aide aux populations indiennes. Jusqu'à aujourd'hui, cet ordre s'est chargé d'éduquer les communautés indiennes notamment à travers la musique et la menuiserie. Un festival de musique Baroque, qui se tient tous les 2 ans, témoigne de cette œuvre civilisatrice et des étonnantes dispositions des indiens pour interpréter les musiques baroques (allez voir le voyage que nous proposons à cette occasion si vous êtes intéressé). Départ en véhicule privé pour rejoindre le village de San Javier. Sur la route, arrêt à Cotoca afin de découvrir la place avec son fameux « paresseux » et son marché populaire puis au village de San Ramon. Déjeuner à San Javier, lieu de fondation de l’une des premières missions jésuites. L’après-midi, visite de l'église, séduisante avec son architecture sobre, ornée harmonieusement de motifs floraux locaux. Les piliers de bois blanc et le plafond sont décorés à l’aide de couleurs douces créant une atmosphère de paix et de sérénité. Passage au musée exposant notamment des instruments de musique et des partitions de l’époque jésuite. Poursuite vers Concepción, ville fondée au début du XVIIIe siècle. Installation à l'hôtel avant d'aller dîner en ville.
Le matin, visite de la cathédrale de Concepción, construite par le père jésuite Martin Schmid entre 1753 et 1756. Splendide exemple d'architecture baroque créole. C’est un bâtiment impressionnant par sa taille, ses ornements somptueux, ses piliers gigantesques et son retable richement décoré. Un court trajet nous amène au village de Santa Rita afin de partager un moment avec une association de tisserandes. Les femmes tissent des vêtements avec des fils de coton, en utilisant des techniques ancestrales. Dans les maisons des femmes ayant rejoint ce projet, il y a des métiers à tisser en bois, où elles installent de longs brins, préalablement teints avec des graines d'Urucu ou bien des cosses d'indigo. Poursuite vers le village de San Ignacio. Installation à l'hôtel pour 2 nuits avant d'aller déjeuner dans un restaurant local. L'après-midi, visite de son église, entièrement reconstruite et de l'atelier des frères Guasase. Depuis 1990, ils cherchent à donner une seconde vie au bois en représentant fièrement la culture vivante de Chiquitos. Dans leur atelier sont produits de grandes pièces et divers objets artisanaux notamment l'Ange Chiquitano, symbole des missions jésuites de Chiquitos. Fin de journée libre ou - pour ceux qui le souhaitent - découverte de la grotte de Yes, située à 2 km au nord-est du village. C'est un endroit où, à l'époque des Jésuites, le kaolin (argile blanche) était extrait et utilisé pour blanchir les maisons à la place de la chaux. Retour à l'hôtel avant d'aller dîner en ville.
Boucle à la journée pour découvrir différents villages et missions au sud de San Ignacio. Nous commençons par la mission jésuite de San Miguel. Découverte de son église, considérée comme le joyau des missions de la Chiquitania, avec comme particularité ses plafonds en bambou ! Puis, nous visitons l'atelier artisanal Hans Roth où sont fabriqués différents objets en bois tels que des anges ou des représentations de la culture Chiquitana en bois de cèdre. Cap sur San Rafael de Chiquitos, la seconde mission jésuite créée en Bolivie en 1696. Elle se distingue par son clocher en bois et son intérieur recouvert de mica. Visite de l’église et de son riche autel décoré de feuilles d’or. Il est toujours surprenant de découvrir dans la décoration, sculpture et peinture, un mélange de foi catholique et de traditions indiennes. Les saints de l’Évangile font « bon ménage » avec les chefs indiens locaux… Départ pour Santa Ana, un village hors du temps avec sa petite mission qui date du milieu du XVIII siècle. Santa Ana est un magnifique village avec une jolie place ombragée. Son église, la plus simple de toutes, a été édifiée par les Jésuites et terminée par les indigènes après l’expulsion des missionnaires. Elle contient notamment un joli petit orgue d’époque au son clair et pétillant… Retour à San Ignacio par une piste de terre qui traverse la forêt. Dîner en ville.
Il faut compter 1h de route entre San Ignacio et San Miguel puis 40 mn jusqu'à San Rafael, 30 mn pour atteindre Santa Ana et enfin 1h pour revenir à San Ignacio
Départ pour rejoindre San Jose de Chiquitos. Sur la route, nous tenterons de découvrir la colonie Ménonite, « Nueva Esperanza », les Amish d'Amérique du sud… un voyage dans le temps assuré. Arrivée à San Ignacio pour le déjeuner. L'après-midi, visite de l’église de San José de Chiquitos, en compagnie de Friné Torric (si elle est disponible), restauratrice de profession. Joli cloître et très intéressant musée avec notamment de grandes peintures murales qui racontent divers épisodes de la vie des colonies. Pour ceux qui le souhaitent, courte baladepour découvrir la forêt sèche chiquitana et admirer le coucher de soleil depuis le belvédère de la Montañeta. Magnifique vue sur la forêt de Chiquitana, la ville de San José et le Cerro Turubó. Installation pour 3 nuits à l'hôtel.
Si la rencontre est possible avec les amish, les photos sont interdites
Le matin, nous partons rejoindre le village de Chochis, qui abrite le sanctuaire Mariano de la Torre et ses impressionnantes sculptures de bois. Balade au pied de la Tour de David - le « Mont Aiguille local » - jusqu’à un point de vue offrant un beau panorama sur la vallée et ses surprenantes formations rocheuses... Le sanctuaire de la Vierge Mariano de la Torre est un havre de paix au pied de la chaîne de montagnes Chiquitos. A l'intérieur, découverte d'une collection de bois sculpté qui montre le grand héritage laissé par les jésuites, qui ont enseigné une partie de cet art aux indigènes de cette ville, en plus de les évangéliser. Nous nous dirigeons ensuite vers Santiago de Chiquitos. Visite de l’église qui fait partie des Missions Jésuites. Pour terminer la journée, nous nous rendons aux eaux thermales curatives « Aguas Calientes ou Los Hervores». Elles possèdent des propriétés médicinales en raison de leur concentration en minéraux. Bain délassant dans ces eaux entre 41º et 45 ºC avant de rentrer à San Jose de Chiquitos en fin de journée.
Il faut compter 1h de route entre San José de Chiquitos et Chochis puis 20 mn pour Santiago de Chiquitos et enfin 50 mn pour Aguas Calientes
Nous vous proposons une authentique journée d'échanges avec la population autour de la coutume de Pascana. Ce mot de la langue quechua est utilisé afin de désigner un lieu de rencontre entre les habitants et les voyageurs afin de générer un échange culturel. L'hôte ouvre la porte de sa maison et partage avec ses "posokas" (visiteurs en langue chiquitano) des saveurs traditionnelles, comme les collations et les boissons typiques (jus de cacahuète, maté au charbon,…) des connaissances ancestrales, la fabrication d'artisanat ou bien la préparation d´un met local. Autant d'expériences pour mieux plonger dans la culture locale. Nous commencons par la pascana « Las Hamacas » où nous ferons la rencontre de Maria Luz. Elle nous montrera toutes les étapes de fabrication d'un hamac ou d'un sac à main en partant de la fleur de coton. Elle a appris cette technique ancestrale du tissage horizontal par sa grand-mère. Nous goûterons aussi le cuñapé, une boisson typique à base d'un fruit tropical, le Chirimoya. Après un déjeuner dégustation gourmet en 4 étapes avec les spécialités de la région, dernier arrêt à la pascana « La Tranquera », dans la maison de Luis Pythagore. Il nous racontera comment la cuisine est devenue une passion et le pourquoi de son surnom. Il a d’ailleurs toujours un petit kiosque dans la rue où il vend ses plats traditionnels. Mais son activité principale est désormais la fabrication des masques d’"Abuelo" (grand-père) portés lors de la danse des Abuelos Chiquitanos, dans laquelle on se moque des « hommes blancs ». C'est un rituel qui reflète le syncrétisme culturel de la région, avec des personnages qui montrent la richesse culturelle des communautés de San José et de Santiago de Chiquitos. Il nous montrera étape par étape la fabrication traditionnelle de ce masque typique de la région, réalisé à partir des racines de l’arbre de Toco. Dégustation aussi de la fameuse chicha, préparée à base de maïs, d'arachides, de manioc ou encore de riz auxquels on ajoute quelquefois des fruits. La fermentation peut durer de quelques jours à deux mois pour qu’elle devienne alcoolisée. Dans l'après-midi, retour à l'hôtel.
L'ordre des visites des Pascanas peut changer en fonction de la disponibilité des intervenants
Départ le matin pour rejoindre la ville de Santa Cruz. Installation à l'hôtel. Reste de la journée libre (déjeuner et dîner libres) pour découvrir Santa Cruz, véritable capitale économique qui ne cesse de s'agrandir grâce à ses importantes richesses tirées de l'exploitation du gaz, du pétrole, de l'agriculture et de l'élevage. Nous vous recommandons une balade sur la place centrale ombragée de tamariniers et de quelques toborochi aux magnifiques fleurs de couleur rose, la visite de la cathédrale et du petit musée et la découverte des peintures murales de Lorgio Vaca.
Le guide francophone rentre dans l'après-midi à La Paz.
Départ en véhicule privé (chauffeur hispanophone, pas de guide) pour l'aéroport de Santa Cruz. Enregistrement libre. Vol à destination de la France. Arrivée le lendemain en France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 2 | 4 | 6 |
|---|---|---|---|
| Prix par personne | 4 190 € | 2 740 € | 2 290 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

5 jours
Jour par jour
Départ en véhicule privé (chauffeur hispanophone) pour l'aéroport de La Paz. Envol à destination de Rurrenabaque. A l'arrivée, nous sommes saisis par le changement de température et la "douce" chaleur qui nous enveloppe. Ce gros bourg est idéalement situé, au bord du rio Beni et au pied des derniers soubresauts andins. C'est la porte d'entrée idéale pour découvrir l'Amazonie bolivienne. Au cours de cette extension, nous vous proposons de découvrir le parc national Madidi et la réserve de Yacuma, les 2 joyaux de l'Amazonie bolivienne avec des ambiances, des paysages et des intérêts différents. Madidi est le pays des belles et larges rivières, bordé de forêts denses et majestueuses. Les animaux sont discrets mais l'on est environné par les sons de la forêt. A Yacuma, on évolue dans un paysage de plaine, ouvert, avec peu d’arbres sauf sur les rives des rivières fines et peu profondes. C'est l'endroit idéal pour observer une grande variété de faune (caïmans, capybaras, tortues, toucans, perroquets, singe hurleur, singe capuchino, dauphins rose, piranhas ...) dans un paysage dégagé et plat mais aussi avec des parties denses sur les rives. Nous rejoignons l'embarcadère de Rurrenabaque. C'est parti pour une navigation sur les rivières Béni puis Tuichi qui nous fait pénétrer dans le parc national Madidi. Arrêt en chemin pour aller à la rencontre de la communauté indigène "Villa Alzira". Poursuite en bateau à travers de splendides paysages comme lorsque la pirogue franchit le canyon de Bala. Sinueuse, la rivière est bordée par la majestueuse forêt tropicale. En milieu de journée, nous arrivons à l’EcoLodge Mashaquipe. Installation pour 2 nuits. Après le déjeuner, première balade en forêt. Immersion dans ce monde amazonien fait d'arbres immenses, de faune discrète, d'oiseaux cachés dans la frondaison des arbres ...
Départ matinal, à pied, vers la colpa de Guacamayos, la "falaise des perroquets". En chemin, observation possible d'une multitude d'espèces d'oiseaux (notamment des aras et des toucans) et de singes (singes hurleurs et araignées). Nous atteignons la petite falaise d'argile, lieu de l’un des plus impressionnants spectacles naturels que l’Amazonie puisse offrir. Chaque matin, perroquets et aras de différentes espèces (bleu et jaune, écarlate, rouge et vert, à tête bleu, à tête rouge …) convergent vers cette falaise pour lécher ou picorer l’argile à sa surface ! Cette substance contient les sels minéraux nécessaires à ces oiseaux pour une bonne digestion des fruits et noix consommés. Par couple ou en bande, les oiseaux arrivent au lever du soleil. Les perroquets se posent en premier sur la falaise bientôt rejoints par les majestueux aras, aux plumes multicolores. Après avoir profité du spectacle, nous rejoignons les bords de la rivière. Construction d'un radeau rustique qui sera notre moyen de transport pour naviguer, profiter des paysages et rentrer au lodge pour le déjeuner. Après-midi libre pour profiter des lieux, se reposer ou faire d'autres activités proposées par le lodge (pêche sportive par exemple).
Nous quittons ce matin notre lodge et retournons par la rivière à Rurrenabaque (1h30 de navigation). Par la route, nous rejoignons la réserve de Yacuma. Courte navigation sur le rio Yacuma jusqu’à notre lodge. Après le déjeuner, excursion en bateau sur la rivière Yacuma. Baignade avec les dauphins roses d'Amazonie et observation de la faune locale (toucans, perroquets, capybaras, singes ...). Retour en fin d’après-midi au lodge. Après le dîner, nouvelle navigation pour tenter d'apercevoir les caïmans.
Ce matin, navigation sur le fleuve pour observer la riche faune locale : caïmans se prélassant sur le rivage, singes-écureuils au pelage roux et à la tête noire perchés à la cime des arbres ou encore le dauphin rose de d'Amazonie. Retour au lodge pour le déjeuner. L'après-midi, départ pour Rurrenabaque. Installation pour la nuit dans un hôtel simple mais avec un joli jardin au bord du fleuve Béni et une piscine pour se détendre.
Départ pour l’aéroport de Rurrenabaque et vol à destination de La Paz (1h). Accueil à l'arrivée par un chauffeur hispanophone et transfert en véhicule privé vers notre hôtel. Fin de journée libre pour flâner une dernière fois dans le centre de la capitale bolivienne.
Transfert à l’aéroport en véhicule privé (chauffeur hispanophone). Envol pour la France
Détail du prix
| Nombre de personnes | 2 | 4 | 6 |
|---|---|---|---|
| Prix par personne | 2 340 € | 1 950 € | 1 890 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas
Les avis de nos voyageurs sur ce voyage
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Réponse de Tirawa
Bonjour Madame, nous sommes ravis que cette grande traversée de la Cordillère Royale, complétée par les ascensions du Pequeño Alpamayo et du Huayna Potosí puis par la découverte du Sud Lípez, vous ait permis de vivre une expérience aussi forte, entre immersion dans la communauté aymara, paysages spectaculaires et défis en altitude. Nous vous remercions également pour vos mots sur la qualité de l’organisation, ainsi que sur l’écoute et la disponibilité de notre équipe locale. Nous ne manquerons pas de leur transmettre votre témoignage. Nous avons par ailleurs bien pris en compte votre commentaire très pertinent concernant les temps de récupération entre les différentes étapes et y porterons une attention particulière. Encore merci pour votre confiance et pour ce précieux retour d’expérience. A bientôt, L'équipe Tirawa.
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Le Trek des 3 Cordillères, Bolivie
Un voyage hors du temps et des sentiers battus, une équipe locale EXCEPTIONNELLE de bout en bout!!! De l'acclimatation au choix des itinéraires et adaptation aux aléas climatiques en passant par l'alimentation (très importante à ces altitudes, température et niveau d'engagement) tout dans ce trek à répondu à nos attentes. Je le recommande à des gens entrainés et en excellente santé... à tous les niveaux il mérite le 19/20 que TIRAWA lui a attribué.
Le Trek des 3 Cordillères, Bolivie
Très bonne équipe
Le Trek des 3 Cordillères, Bolivie
un très beau trek engagé, une très belle découverte des cordillères Boliviennes grâce à un guide et son Equipe soucieux du bien être et de l'information des trekkeurs.Pour éviter de pénaliser le groupe , l'agence Tirawa doit impérativement accueillir sur ce type de trek que des marcheurs confirmés, entraînés et habitués à ce style de trek particulièrement soutenu.
Le Trek des 3 Cordillères, Bolivie
superbe voyage.
Le Trek des 3 Cordillères, Bolivie
très beau voyage,mèlangeant le culturel à des treks grandioses dans une nature superbe et très isolé le tout encadré par une équipe aux petits soins (logistique parfaite tant en cuisine,en guide ....) Une réussite pour ce grand voyage dans une Bolivie très nature
Le Trek des 3 Cordillères, Bolivie
Remarquable dans son déroulé ,son organisation et la qualité des équipes . Guide très à l'écoute , professionnel, sympathique . Accessible à tout bon marcheur, pas de difficultés techniques. Le classement 19/20 me semble surfait, je proposerais 17/20 pour ne pas faire inutilement peur à des prospects. Seul bémol: les trajets aériens alambiqués ,sans option possible . Bravo et merci Guy S
Le Trek des 3 Cordillères, Bolivie
très beau treking dans un pays magnifique -très exigeant aussi la note de 19sur 20 n'est pas surfaite a recommander au trékeurs amateur de beaux sommets glaciaires