Vol au départ de Paris
Selon la compagnie aérienne, arrivée possible dans la soirée du jour 1. Dans ce cas, la durée totale du voyage est de 16 jours (le jour 2 n'existe plus). Si l'arrivée se fait le J2, le départ de France aura lieu le 11/04/2026.
Les données des départs et des voyageurs proviennent de la preprod d'ABC
Aucun email ne part directement, ils sont interceptés et consultables dans l'outil Mailtrap

Toutes les années paires (et donc tous les deux ans), au cœur de l’Oriente bolivien, se tient un festival aussi inattendu qu’enchanteur : un rendez-vous unique dédié à la musique baroque, donné dans les églises des anciennes missions jésuites de la région de Santa Cruz de la Sierra. Pour la cinquième fois, nous vous invitons à vivre cet événement culturel hors du commun, qui fait vibrer les villages indiens et les chefs-d'œuvre architecturaux des XVIIème et XVIIIème siècles. Une fête pour les sens, entre harmonies célestes et splendeurs coloniales, mais aussi une immersion fascinante dans un chapitre méconnu de l’histoire sud-américaine. Avant ce temps fort musical, la première partie du voyage vous emmène dans les Andes, à la découverte de Sucre, joyau colonial incontesté, puis dans les paysages spectaculaires du parc national Amboró, où d’imposants pitons de grès rouge émergent de la forêt tropicale. Vous explorerez également le mystérieux site archéologique de Samaipata et ferez escale au marché authentique de Tarabuco, haut lieu de culture indigène. Un voyage rare, à la croisée des arts, de la nature et de l’histoire.
Vous aimerez
Les + Tirawa
Votre voyage
Rythme
Un voyage sans difficulté, accessible à tous. Les balades prévues sont courtes avec peu de dénivelés. Pas de souçi lié à l'altitude car on ne dépasse pas les 3 300 m.
Itinéraire jour par jour
Selon la compagnie aérienne, arrivée possible dans la soirée du jour 1. Dans ce cas, la durée totale du voyage est de 16 jours (le jour 2 n'existe plus). Si l'arrivée se fait le J2, le départ de France aura lieu le 11/04/2026.
Arrivée matinale à Santa Cruz (prévue à 5h du matin). Accueil à l’aéroport par votre guide francophone et direction l’hôtel. Chambre disponible à l'arrivée. Fin de matinée libre pour vous reposer et prendre une douche. Déjeuner à l'hôtel. Dans l’après-midi, visite guidée de Santa Cruz, véritable capitale économique qui ne cesse de s'agrandir grâce à ses importantes richesses tirées de l'exploitation du gaz, du pétrole, de l'agriculture et de l'élevage. Balade sur la place centrale ombragée de tamariniers et de quelques "toborochi" (surnommé l'arbre bouteille du fait de l'enflure de son tronc) aux magnifiques fleurs de couleur rose. Visite de la cathédrale et du petit musée ; découverte des peintures murales de Lorgio Vaca, du marché, de la maison Melchor Pinto (grande demeure du début du XXème siècle qui a été entièrement restaurée et qui se veut un centre culturel articulant les différents arts et promouvant l'identité et la culture de Santa Cruz à travers différentes expressions : musique, théâtre, peinture, sculpture...). Retour à l'hôtel avant d'aller dîner en ville.
Le déroulement de cette journée dépend de votre heure d'arrivée.
A 120 km à l'ouest de Santa Cruz se trouve le village colonial de Samaipata, classé au patrimoine mondial par l'Unesco. La route est belle pour l'atteindre, escaladant les premiers contreforts des Andes. Installation à l'hôtel. Visite dans l’après-midi du site archéologique d'"El Fuerte", le plus important monument rupestre d'Amérique latine avec ses figures et motifs taillés dans un bloc de roche tendre. Ce site archéologique préhispanique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998. Si l'on ne connait pas son origine, il est certain que le lieu fut occupé par les Incas. Ils le transformèrent en forteresse, érigée pour contrôler l’invasion des indiens Guaranis. Il faut dire que l'emplacement est stratégique, avec cette position dominante entre la fin des Andes et les vastes plaines de l'oriente. La vue est saisissante sur la Serrania de volcans du Parc Amboro. Sur le chemin du retour, nous ferons halte à la Bodega 1750, un vignoble artisanal spécialisé dans la production de vins d´altitude. Retour à l'hôtel avant d'aller dîner en ville.
Départ ce matin pour l'un des secrets les mieux gardés de Bolivie, le parc National Amboro. Sur la route, nous nous arrêtons près du lieu-dit de Palermo. Nous commençons une randonnée en prenant de la hauteur petit à petit sur un agréable sentier qui monte au milieu de la végétation. Rapidement nous observons le sommet arrondi de la fameuse montagne nommée « Codo de los Andes », le coude des Andes. C’est un chemin agréable qui offre de belles vues sur les montagnes environnantes. De là, nous poursuivons sur une jolie crête jusqu’au pied du Codo de los Andes. Après 2h de marche et une ultime montée un peu raide, nous nous hissons sur son sommet. Magnifique point de vue dans ce décor idyllique. De majestueux « volcans » émergent comme par magie d’une végétation luxuriante. C’est l’endroit idéal pour pique-niquer. Descente par le même chemin en un peu plus d'une heure. Nous retrouvons notre véhicule et poursuivons jusqu'au refuge des Volcans, installé en lisière sud du parc national Amboro. La route traverse un paysage de montagnes tropicales, recouvertes d'une végétation exubérante avant de rejoindre une vallée verdoyante, plantée de pitons rocheux rougeatres. Installation pour deux nuits dans le spectaculaire cadre naturel du refuge des Volcans. Nous sommes dans une clairière entourée de forêt tropicale et dominés par les pitons rocheux du parc Amboro. Dîner sur place.
Il faut compter 1h de route entre Samaipata et le le lieu-dit Paramo et encore 1h jusqu'au refuge des Volcans.
Le Parc National Amboró est un chef d’œuvre écologique de plus d'un demi-million d'hectares avec une situation unique, au confluent de tois écosystèmes : le bassin amazonien, le Chaco du nord et les Andes. Il est très réputé pour l'observation des oiseaux ; plus de 800 espèces fréquentent ce parc soit plus que les États-Unis et le Canada réunis. Par sa localisation géographique unique, le Parc national d'Amboró contient une flore et une faune d´une extrême variété. Cette journée sera l'occasion de découvrir une végétation tropicale unique notamment de nombreuses variétés d’orchidées sauvages. Le parc contient aussi plusieurs espèces d'arbres appréciées pour leurs bois fins comme le Mara et une grande variété de palmiers. Le Parc Amboró est aussi le terrain de jeu du jaguar, du Jucumaré (ours endémique) ainsi que de nombreuses espèces de mammifères natives de l'Amazonie.
Différentes balades sont possibles, de longueur et difficulté variables (de 30 mn à 5h de marche). La plus longue emprunte le sentier "Cumbre" (sommet). Démarrage facile, en forêt, à plat, en longeant la rivière. Il n'est pas rare sur cette portion d´apercevoir des singes et des aras. L'itinéraire remonte ensuite sur le versant rocheux et escarpé de la vallée. Nous pourrons observer la roche couverte de broméliacées et de nombreux lézards qui se prélassent au soleil. Avec un peu de chance, des condors, toutes ailes déployées, planeront au-dessus des ravins rougeâtres de la vallée. Arrivés au sommet, une vue panoramique éblouissante nous attend. Pique-nique en chemin. Descente par le même chemin. Fin de journée libre. Dîner sur place.
Ce matin, retour en véhicule privé à Santa Cruz de la Sierra. Déjeuer en ville. Dans l'après-midi, nous prenons un vol à destination de Sucre, capitale constitutionnelle de la Bolivie. Arrivée dans cette ville située au cœur des vallées du Chuquisaca et entourée de petites montagnes. Pour les Boliviens, Sucre, avec son impressionnant patrimoine colonial, est la plus belle ville de Bolivie. Installation pour 4 nuits à l'hôtel. Fin de journée libre pour profiter de la douceur de cette belle ville coloniale.
Avec son impressionnant patrimoine colonial et la douceur de son climat qui invite à la flânerie, Sucre, inscrite au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, est la ville préférée des Boliviens, comme la plus belle du pays. Fondée en 1538 sur les ordres de Pizarro, la plus ancienne ville coloniale d'Amérique Latine est un joyau d’art baroque où flotte encore parmi les ruelles un vieux parfum d'Europe... L’indépendance du pays y fut proclamé en 1825, d’où l’importance historique de la ville. Nous consacrons la journée à Sucre, déambulant dans les rues anciennes de la « Ville Blanche » aux façades blanchies à la chaux. Notre visite démarre sur la place d’Armes, coeur névralgique de la cité, appelée ici la place du 25 mai et agréablement ombragée. A proximité, la cathédrale et la Casa de la Libertad, ancienne université jésuite transformée en musée présente l'histoire de la ville et du pays. Nous gagnons les hauteurs de la ville pour découvrir le couvent franciscain de la Recoleta qui recèle de jolis patios fleuris et un petit musée plein d’intérêt. Arrêt photo à un mirador pour visualiser la magnifique situation dont jouit la ville, au coeur des vallées du Chuquisaca. Descente vers le passionnant et très riche musée des textiles où l’on découvre les tissus tinguipaya, aux motifs géométriques, les j’alqa, de couleurs rouge et noire ou encore les tarabuco, ornés de motifs et de personnages représentant notamment la vie des champs. La journée s’achève dans l’étonnant monastère San Felipe Neri, aujourd’hui transformé en école. Depuis les terrasses surplombant l’église, nous profitons d’une vue panoramique unique sur les toits de tuiles rouge de la ville. Retour à l’hôtel et dîner à l'extérieur.
Excursion originale pour découvrir la merveille géologique de la région, le cratère de Maragua, réputé pour ses roches colorées. Enclavé au milieu des montagnes de la Cordillère de los Frailes, il a été formé par un effet de compression. Un court trajet nous amène au village de Chataquila (3 650 m). C'est parti pour une étonnante balade sur un ancien chemin inca qui se faufile dans le creux d'un canyon jusqu'au village de Chaunaca. Essentiellement en descente, le parcours est aisé. Après le pique-nique, découverte des beautés naturelles du cratère de Maragua. Passage à la cascade de la gorge du Diable. Une nouvelle balade nous mène au coeur du cratère, dans le bourg d'Irupampa (3 050 m). En chemin, nous admirons un superbe camaïeu de couleurs entre les roches colorées et les champs cultivés. Retour en véhicule à Sucre. Sur la route, halte à un belvédère pour un dernier coup d'oeil sur le cratère.
Il faut environ 1h15 pour atteindre Chataquilla et 2h15 pour rentrer à Sucre depuis Chaunaca.
Ce matin, nous nous rendons dans la bourgade « quechua » de Tarabuco. Nous sommes dimanche, jour du marché hebdomadaire traditionnel, au déroulement inchangé depuis des siècles. Les paysans indiens convergent des environs sur la place centrale, souvent coiffés du "montera", un chapeau mou en cuir bouilli confectionné d'après la forme du casque des conquistadors ! Déambulation entre les étals qui proposent une extraordinaire palette de produits : variétés de fruits, légumes, céréales andines… et bien sûr de très beaux tissages ethniques. Après le déjeuner, nous rejoignons le village de Candelaria où nous sommes reçus par une famille de tisserands. Elle nous fera une démonstration des techniques traditionnelles de tissage de la région avant de visiter le petit musée du textile de la communauté. Selon le temps disponible, balade dans les alentours du village pour découvrir une ancienne hacienda datant du XIXème siècle, réputée à l'époque pour la qualité de son café. D'ailleurs, lors de l'exposition universelle de Saint-Louis en 1904, elle a remporté le prix du meilleur café. Retour à Sucre en fin de journée. Dîner en ville.
Il faut compter 1h30 de route entre Sucre et Tarabuco puis encore 1h jusqu'à Candelaria, idem au retour.
Après cet intermède dans les contreforts des Andes, entre ville coloniale, nature spectaculaire, site archéologique et rencontre, nous rejoignons en avion la ville de Santa Cruz de la Sierra. C'est parti pour une boucle de 7 jours à la découverte des villages et missions Jésuites de l'Oriente bolivien. Ce long séjour permettra de vibrer au son de la musique baroque à l'occasion de cet étonnant festival qui tous les 2 ans réunit des formations venues du monde entier célébrer cette musique. Départ pour le village de San Javier. En chemin, pause dans la petite ville de Cotoca. Visite de l’église à la vierge miraculeuse et observation des paresseux qui, en général, se prélassent dans les toborochi en fleurs (arbre "bouteille" caractéristique de la région) de la place centrale de Cotoca. Après un arrêt San Ramon, nous arrivons pour le déjeuner à San Javier. Peuplée d’Indiens Chiquitanos, la petite ville de San Javier est la plus ancienne des missions de la région ; elle fut créée en 1691 par les jésuites José de Arce et Antonio Rivas. Visite du village, de son musée et de sa magnifique église baroque aux grandes façades blanches ornées de dessins bruns. L’intérieur est en pur style baroque avec colonnes dorées et anges voltigeurs… De belles peintures racontent l’histoire de la fondation de la mission et de l’église. Un dernier trajet et nous atteignons Concepción, ville fondée au début du XVIIIème siècle. Après un dîner dans un restaurant local, la soirée nous donne l’occasion d’entendre notre premier concert dans le cadre du Festival de Musique Baroque de Bolivie.
Le matin, visite du musée local (instruments de musique, livres anciens, sculptures), du joli cloître et de la cathédrale construite entre 1753 et 1756 par Martin Schmid. Ici, l’expression du baroque espagnol est à son apogée. A l'intérieur, se trouve notamment un magnifique retable en bois sculpté polychrome dédié à l´Immaculé Concepcion. Ensuite, nous nous rendons au village de Santa Rita (10 km de route) afin de partager un moment avec une association de tisserandes. Les femmes tissent des vêtements avec des fils de coton grâce à des techniques ancestrales. Dans les maisons des femmes qui ont rejoint ce projet, il y a des métiers à tisser en bois, où elles installent de longs brins, préalablement teints avec des graines d'urucu ou bien des cosses d'indigo. Puis, nous partons pour le village de San Ignacio. Installation pour deux nuits à l'hôtel avant d'aller déjeuner dans un restaurant local. En début d'après-midi, découverte de l’église du village qui fût construite avec les indiens Guarayos, Zamucos et Chuquitanos et de divers ateliers de fabrication d’instruments de musique. Ensuite, pour ceux qui le souhaitent, nous nous rendons à la grotte de Yes, située à proximité du village. C'est un lieu où, à l'époque des Jésuites, le kaolin (argile blanche) était extrait et utilisé pour blanchir les maisons à la place de la chaux. Après un dîner dans un restaurant local, la soirée nous donne l’occasion d’entendre un concert dans le cadre du Festival de Musique Baroque.
Route vers la mission jésuite de San Miguel. Découverte de son église authentique avant de visiter l'atelier artisanal Hans Roth, où sont fabriqués différents objets tels que des piliers, des anges ou bien des représentations de la culture Chiquitana en bois de cèdre. Passage par le village de San Rafael, la seconde mission jésuite créée en Bolivie en 1696. Son église se distingue par son clocher en bois, son intérieur recouvert de mica et un riche autel décoré de feuilles d’or. Il est toujours surprenant de découvrir dans la décoration, sculpture et peinture, un mélange de foi catholique et de traditions indiennes. Les saints de l’Evangile font « bon ménage » avec les chefs indiens locaux… Poursuite de la visite de San Rafael avec la découverte d’ateliers artisanaux. Départ pour Santa Ana, magnifique petit village, un peu hors du temps, avec une jolie place ombragée. Son église, la plus simple de toutes, a été édifiée par les Jésuites et terminée par les indigènes après l’expulsion des missionnaires. Elle contient notamment un joli petit orgue d’époque au son clair et pétillant, le seul de toute la Chiquitania. Retour par une piste de terre à San Ignacio. Dîner en ville avant d'aller assister au concert du soir.
Il faut compter 1h de route entre San Ignacio et San Miguel puis 40 mn pour rejoindre San Rafael. Idem pour le retour
Route pour San José de Chiquitos à travers de très beaux paysages. Avec un peu de chance, nous apercevrons un python ou un caïman se prélassant au cœur de la verdure... En chemin, nous tenterons de rencontrer la colonie Ménonite « Nueva Esperanza », les Amish d'Amérique du sud… un voyage dans le temps assuré si le contact se fait. Arrivée à San José pour le déjeuner. Installation pour 3 nuits à l'hôtel. L'après-midi, visite d'un complexe missionnaire construit en pierre et du musée de la mission qui présente des peintures murales uniques. En fin d'après-midi, pour ceux qui le souhaitent, balade facile à travers la forêt sèche du Chiquitana jusqu'à atteindre le belvédère de la Montañeta. Magnifique vue sur la forêt, la ville de San José et le Cerro Turubó. Dîner dans un restaurant local avant un concert en soirée.
Le matin, nous partons rejoindre le village de Chochis, qui abrite le sanctuaire Mariano de la Torre et la Tour de David, une dent rocheuse spectaculaire. A son pied se dresse le sanctuaire de la Vierge, un havre de paix au pied de la chaîne de montagnes Chiquitos fréquenté par les fidèles de la "Vierge d'Asunta" (Vierge d’Assomption). À l'intérieur, découverte d'une spectaculaire collection de bois sculpté. Ces oeuvres témoignent du grand héritage laissé par les jésuites qui ont enseigné une partie de cet art aux indigènes de cette ville en plus de les évangéliser. Poursuite vers Santiago de Chiquitos. Après la visite de son église, nous nous rendons aux eaux thermales curatives « Aguas Calientes ou Los Hervores ». Ces eaux, dont la température oscille entre 41º et 45 ºC, possèdent des vertus médicinales en raison de leur concentration en minéraux. Retour à San Jose de Chiquitos en fin de journée. Dîner à l'hôtel. Concert prévu en soirée.
Journée dédiée à la rencontre et à l'échange grâce à la "pascana". Ce mot de la langue quechua est utilisé pour désigner un lieu de rencontre entre les hôtes locaux et les voyageurs afin de générer un échange culturel. L'amphitryon ouvre la porte de sa maison et partage avec ses "posokas" (visiteurs en langue chiquitano) des saveurs traditionnelles, comme les collations et les boissons typiques (jus de cacahuète, maté au charbon…), des connaissances ancestrales, la fabrication d'artisanat ou bien la préparation d´un met local. Trois rencontres sont au programme. Nous commençons par la pascana « Las Hamacas » où nous ferons la rencontre de Maria Luz. Elle nous montrera toutes les étapes de fabrication d'un hamac depuis la fleur de coton jusqu'à l'objet final. Elle a appris cette technique ancestrale du tissage horizontal par sa grand-mère. Ce sera aussi l'occasion de goûter du cuñapé, sorte de pain fabriqué avec un mélange de fromage et de farine de manioc ainsi qu'une boisson typique à base de Chirimoya. Puis, rencontre avec Juanita et son poêle à bois à la pascana « La Siesta del Posoka ». Elle nous apprendra à cuisiner les pains au riz, cuire le « maté » (infusion d'herbes) de façon traditionnelle pour le déguster avec le « Pan de arroz ». Dernière rencontre à la pascana « La Tranquera », dans la maison de Pythagore Luis de son vrai nom. Il nous racontera comment la cuisine est devenue une passion jusqu'à tenir un petit kiosque de rue où il vend ses plats traditionnels. Mais sa passion principale reste la fabrication des masques d’"Abuelo" (grand-père) portés lors de la danse des Abuelos Chiquitanos, rituel qui reflète le syncrétisme culturel de la région. Il nous montrera étape par étape la fabrication traditionnelle de ce masque typique de la région, réalisé à partir de racines de l’arbre de Toco. Dégustation aussi de la fameuse chicha, préparée à base de maïs, d'arachides, de manioc ou encore de riz qu'on laisse fermenter pour qu’elle devienne légèrement alcoolisée et pétillante. Retour à San Jose de Chiquitos en fin de journée. Après le dîner en ville, nous assistons à notre dernier concert dans le cadre du festival de musique baroque.
Aujourd'hui, notre boucle s'achève à travers les missions Jésuites de l'Oriente bolivien. Il est temps de rentrer à Santa Cruz. En chemin, il n’est pas rare de croiser des mennonites au travail ou sur leur charrette de bois. Leur mode de vie reste très traditionnel et éloigné de toute technologie moderne ou système poussant à la consommation. Déjeuner en ville. Dans l'après-midi, nous rejoignons l'aéroport. Envol pour la France.
Selon la compagnie aérienne utilisée, le vol retour ayant lieu dans la matinée, nous passons une drnière nuit à Santa Cruz.
À noter
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas
À payer sur place
Tout ce qu'il faut savoir avant de partir
Le Festival de Musique Baroque est un évènement exceptionnel qui se déroule les années paires (soit tous les deux ans) au coeur des Missions Jésuites de Santa Cruz. Les concerts sont d'une grande qualité et accueillent des artistes venus d'Amérique Latine pour la grande majorité, mais également parfois d'Europe ou des Etats-Unis. Le prochain départ de ce voyage est donc prévu au printemps 2028.
La musique baroque fut introduite dans ces régions par les missionnaires qui, aux XVIIe et XVIIIe siècles, arrivèrent à la suite des conquistadors. Après avoir construits églises et cathédrales, ceux-ci invitèrent musiciens, maîtres de chapelle et luthiers européens afin de développer une véritable tradition musicale. De grands maîtres firent le voyage jusqu'à ce nouveau monde dont les compositeurs italiens Zipoli ou Bassani... Leur musique s'inspire, bien sûr, de l'Europe mais avec de nombreux ajouts directement pris dans la culture sud-américaine (airs chantés, danses et instruments). C'est donc une musique extrêmement vivante et souvent dansante que cette période du baroque en Bolivie nous offre.
En plus d'assister à de nombreux concerts, l'un des plaisirs de ce festival est qu'il s'agit d'un secret encore bien gardé, avec peu de visteurs étrangers.
Ce n'est que quelques semaines avant votre départ que nous connaissons le nombre définitif de concerts auxquels vous pourrez assister puisque, si le voyage est mis en ligne longtemps avant le départ, le programme final du festival n'est connu que tardivement. Bien sûr, tout est fait pour que vous assistiez au maximum de concerts et 6 sont prévus sur cette édition mais il faut faire preuve de souplesse par rapport à ce qui est indiqué dans le programme. Peut-être assisterez-vous à un concert de moins ou ... de plus que prévu !
La situation de la Bolivie dans l'hémisphère sud a pour conséquence l'inversion des saisons par rapport à l'Europe. La meilleure période pour découvrir la Bolivie va d’avril à octobre. Durant cette période, c'est la saison sèche.
Dans la région des Missions Jésuites : climat tropical plein de douceur avec des journées chaudes et des nuits très douces.
Dans les Andes, le climat est globalement sec mais plus frais du fait de l'altitude.
Pour les ressortissants français, suisses et belges :
Pas de visa, vous devez être en possession d'un passeport valable 6 mois à compter de la date de l’entrée sur le territoire bolivien.
Un formulaire d'entrée sur le territoire bolivien (Formulaire 250) est à remplir en ligne environ 72h avant le départ.
Il devra être présenté aux autorités douanières à l’entrée et à la sortie de Bolivie. Un document explicatif sera joint à votre dossier pour vous aider à le compléter.
Les autres membres de l'Union Européenne peuvent nous contacter pour connaître les formalités d'entrée, ou s’informer auprès des services diplomatiques de leur pays d'origine.
Pour tous, ces formalités pouvant évoluer, merci d'en vérifier l'exactitude auprès des autorités consulaires du pays d'origine. Chaque voyageur est responsable du respect des conditions d'entrée dans les pays visités.
Tirawa ne peut être tenu pour responsable en cas de changement de formalités.
Aucun vaccin n'est obligatoire pour l'entrée dans le pays.
En plus de la fièvre jaune, il est recommandé d'être à jour des vaccinations classiques comme la diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP). Les vaccins anti-typhoïdiques et contre les hépatites A et B sont conseillés.
Rappel : L’hépatite A est transmise par la consommation d’eau contaminée, la B est transmise par relations sexuelles ou contacts sanguins et parfois par la salive.
Une partie de ce voyage se déroulant dans les basses terres tropicales, un traitement contre le paludisme est envisageable. Faites un point avec votre médecin. Renseignements auprès des services des maladies tropicales des hôpitaux de votre région (à Paris, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Tél : 01.45.85.90.21).
La devise en bolivie est le Boliviano.
Abréviation : BOB, taux indicatif en décembre 2025 : 1 € = 8 BOB
Espèces : vous pouvez partir avec des euros comme des dollars. Ces derniers sont plus facilement acceptés et changés, notamment dans les coins reculés du pays. L'avantage du dollar est double : vous pourrez régler directement dans cette monnaie un certain nombre d'achats (repas dans un restaurant international, achat de souvenirs, excursion en option...) et vous pourrez mieux négocier le prix d'un objet de valeur. Si vous partez avec des euros, n'oubliez de faire le change en boliviano dans les grandes villes du pays (La Paz, Sucre, ...) et de demander des petites coupures.
CB : uniquement dans les banques et certains magasins dans les grandes villes. Pour les achats, une commission est retenue.
Accompagnement par un guide local francophone. Son rôle est de veiller au bon déroulement du voyage, d’assurer la sécurité de l’ensemble de l’équipe et de vous accompagner en s’assurant de la qualité des prestations fournies. Il est le seul décisionnaire pour gérer au mieux les aléas.
Au fil des années, nous avons constitué une équipe de guides compétents et motivés. Ils connaissent parfaitement nos programmes et participent à leur amélioration en fonction de leurs retours terrain.
Les vols sont réservés (à l’aller et au retour entre Paris et La Paz), sur les compagnies régulières suivantes : Air France (via Lima), KLM (via Amsterdam et Lima), Iberia (via Madrid et Lima), Air Europa (via Madrid et Santa Cruz ou Lima)...
Attention, les vols à destination de La Paz sont longs et compliqués, avec escales obligatoires. Les vols entre Lima et La Paz sont principalement opérés par Latam et Avianca.
Un vol intérieur aller-retour est prévu entre Santa Cruz et Sucre pour éviter de longs et fastidieux trajets. Géré par notre agence réceptive, il est impossible de vous donner l’horaire et le numéro de vol. Il vous sera donné sur place par votre guide. Le poids des bagages autorisés est de 20 kg en soute.
Pour les départs de province, une demande spéciale doit nous être adressée. Dans ce cas, fonction des horaires et des disponibilités, le vol peut être opéré par d’autres compagnies. Prévoir un surcoût qui sera précisé en cas de confirmation de votre part (minimum 120 €).
Une convocation individuelle est envoyée à chaque participant, en général 15 jours avant le départ du voyage. Cette convocation reprend dans le détail l’ensemble des vols internationaux liés à ce voyage.
Retrouvez tous les détails et conseils dans notre FAQ dédié : http://www.tirawa.com/documents/tirawa-faq-aerien.pdf
Tous les dépacements terrestres sont assurés en véhicule privé.
Un vol intérieur aller-retour est prévu entre Santa Cruz et Sucre pour éviter de longs et fastidieux trajets.
Aucun portage lors de ce voyage en dehors du sac à dos léger avec les affaires utiles pour la journée (eau, crème solaire, veste, petite pharmacie...). Chaque soir à l'étape, vous récupérez votre sac de voyage confié au véhicule.
Dans notre gamme de voyages, certains itinéraires sont imaginés pour intégrer des hébergements dit « confort », c’est-à-dire plus haut de gamme que la moyenne, avec beaucoup de charme et de caractère. D’autres itinéraires sont pensés davantage hors des sentiers battus, dans des régions reculées, où les infrastructures peuvent parfois être plus sommaires. C’est le cas de ce circuit, original, avec l’accès à des lieux singuliers et sites d’exception, qui s’appuie sur des hébergements plus simples.
Les nuits se passent principalement à l'hôtel (12 nuits) et accessoirement en refuge (2 nuits). Il s'agit plus d'une auberge de montagne que d'un refuge à proprement dit puisque les nuits sont prévues en chambre double avec salle de bain et wc privés.
Dans la région des missions Jésuites, les hébergements sont plus simples (hôtels de campagne) pour deux raisons : les plus beaux logements sont réservés aux musiciens du festival baroque et la région, peu visitée, comporte peu d'infrastructures.
En Amérique latine, l’isolation thermique des hébergements est généralement limitée et les bâtiments ne disposent pas d’un système de chauffage central. Il peut donc faire froid dans les Andes lorsque l’on dort en altitude (au-dessus de 3 000 mètres d’altitude), surtout durant l’hiver austral (juin / août). Des couvertures supplémentaires et, selon les établissements, un chauffage d’appoint sont mis à disposition pour les nuits les plus fraîches. Il ne faut pas hésiter à demander le nécessaire à la réception si tout n’est pas déjà en place dans votre chambre.
Dans les villes coloniales, de nombreux hôtels occupent d’anciennes demeures organisées autour d’un patio intérieur. Les chambres donnent généralement sur celui-ci et disposent rarement de fenêtres ouvertes sur l’extérieur, mais plutôt d’une petite fenêtre ou d’une lucarne côté patio. Cette architecture traditionnelle peut limiter la luminosité et l’aération des chambres, mais contribue pleinement au charme et au caractère de ces établissements.
Chambre individuelle
Chez Tirawa, une personne qui s’inscrit seule n’a pas l’obligation de payer une chambre individuelle ; elle peut partager sa chambre avec une autre personne inscrite également seule, bénéficiant ainsi du prix affiché sans surcoût d’option single.
Le prix d’une chambre individuelle s’impose à nous puisqu’il est déterminé par les hébergements que nous utilisons. Cela peut être une chambre double avec occupation simple mais le plus souvent il s’agit d’une chambre plus petite dédiée à une personne – voire moins bien située dans l’hébergement – que les chambres twin ou double. Lorsque vous choisissez cette option, vous n’achetez pas un confort supplémentaire mais la garantie d’être seul(e) dans votre chambre.
Les hôtels indiqués dans le programme le sont à titre indicatif. Des changements sont possibles en fonction de différents paramètres (travaux, changement de propriétaire, modification de la qualité de service, disponibilité...). Dans ce cas et dans la mesure du possible, nous choisissons des hébergements de catégorie équivalente.
Pique-nique ou repas chauds à midi, repas chauds le soir pris soit au restaurant dans les villes soit dans les hébergements où nous dormons.
Cette liste d'équipement est donnée à titre indicatif. Vous devez préparer votre bagage dans un esprit de limitation en quantité et en volume. Nous vous conseillons de pratiquer "la politique de l'oignon" c'est-à-dire le concept des multi-couches : aération, isolation, protection. Ces couches assurent des fonctions complémentaires. Si votre voyage comporte des nuitées consécutives dans un même hébergement, profitez-en pour laver votre linge.
Nous vous recommandons de prévoir deux sacs : un sac que vous garderez toujours avec vous pendant le voyage (en cabine dans l’avion, puis lors des journées de balade ou de randonnée), et un autre destiné au transport de vos affaires pendant les trajets sur place.
Pour le sac à dos utilisé en cabine, les dimensions maximales sont de 55 x 35 x 25 cm, pour un poids théorique maximal de 5 kg. Veuillez toutefois vous référer aux règles de la compagnie aérienne utilisée (dimensions, poids, nombre de bagages, objets interdits).
Le bagage en soute est généralement limité à 1 bagage de 20 kg par personne. Il doit être solide, étanche et étiqueté. Tout bagage supplémentaire ou excédent de poids est facturé directement par la compagnie aérienne.
En cas de perte, de retard ou de détérioration pendant le transport aérien, la déclaration doit être faite auprès de la compagnie à l’arrivée. Pendant le séjour, vos bagages et effets personnels restent sous votre responsabilité.
Cette pharmacie est à titre indicatif, chacun doit la constituer selon ses habitudes, sans oublier ses éventuels traitements quotidiens. Il est indispensable de pouvoir être autonome. Il est vivement conseillé de se référer à son médecin pour la constitution de votre pharmacie.
Electricité, Téléphone et Internet
Electricité : Prise au standard américain (2 fiches plates). Prévoir un adaptateur universel ou spécifique aux USA.
Réseau téléphonique et internet : avant votre départ, nous vous conseillons de vous renseigner auprès de votre opérateur des options disponibles (ex : Pass voyage). Avant le vol, il est recommandé de désactiver les données mobiles jusqu’à votre retour en France pour éviter les frais d'itinérance.
Sur place, le wifi est largement disponible dans le monde, au minima à votre hôtel. Les lieux publics (restaurants, sites touristiques ou encore transports) proposent souvent des accès wifi.
Il est aussi possible d'acheter une carte SIM à votre arrivée à l'aéroport ou avant votre départ (eSIM) afin d'avoir accès au réseau 4/5G et Internet. L’eSIM est une option à privilégier, facile à activer avant ou pendant le voyage, sans manipulation de carte physique.
Le pourboire ("propina"), bien que non obligatoire, est fortement apprécié. Il dépend bien entendu de la qualité du service fourni par notre équipe locale. Comptez pour l'ensemble de l'équipe locale environ 5 € / jour soit 35 € par personne et par semaine de voyage. La répartition doit suivre à peu près le schéma suivant : 3 € / jour pour le guide qui vous accompagne tout au long du voyage, 1 ou 2 € / jour pour le chauffeur et 1 € / jour lorsqu'un guide complémentaire intervient (guide local pour la visite d'un site spécifique par exemple).
Décalage avec Paris : UTC-4.
D'avril à septembre (hiver bolivien) : - 6 heures par rapport à la France.
D'octobre à mars (été bolivien) : - 5 heures par rapport à la France.
Par exemple en juin, quand il est 12h00 à Paris, il est 06h00 à La Paz.
Profitez encore plus de votre voyage !
Ces extensions sont des parcours exclusifs qui vous permettront de compléter agréablement votre voyage par
la
découverte d'une autre région.
Les extensions se cumulent avec l'itinéraire du voyage et ne peuvent se réaliser seules.
Les tarifs communiqués sont sous réserve de disponibilité au moment de votre réservation. Une fois ajouté à votre panier, le coût final et les dates de vos quelques jours de douceur supplémentaires vous seront confirmés rapidement par un membre de notre équipe. Merci de votre patience.

8 jours
Jour par jour
RDV à votre hôtel avec votre guide francophone. Envol matinal à destination d’Uyuni (1h de vol), la porte d’entrée des féériques paysages du Sud Lipez bolivien. Après la visite du « cimetière » de vieilles locomotives à vapeur (qui transportait le minerai d’argent au début du siècle dernier), nous démarrons une boucle de 5 jourspour découvrir ces immensités de l’Altiplano, dont les paysages évoquent les hauts plateaux tibétains. Le nord de l’Atacama bolivien est une région de déserts colorés, bordée de volcans dépassant les 5000 m d’altitude, abritant de superbes lagunes multicolores et avec un joyau, le Salar d’Uyuni. Durant cette première journée, nous traversons le village de San Cristobal, petit bourg minier dont l’église est classée patrimoine culturel de Bolivie. Plus loin, nous effectuons une balade dans la vallée des Roches, où d’étranges formations sculptées par le vent se dressent majestueusement. En fin d’après-midi, arrivée dans le village de Quetena. Nuit dans un refuge et dîner sur place.
Sans conteste l’une des plus belles journées du voyage avec notamment la découverte des lagunes Verde et Colorada, joyaux du Sud Lipez. Au programme, balades, déplacements en 4x4, arrêts photo et même baignade dans des sources d’eau chaude ! Nous poursuivons plein sud à travers l'altiplano. En contrebas d’un col à 5000 m, premier arrêt pour découvrir le site Sol de Mañana, où règne une intense activité géothermique ; balade au milieu des fumerolles et mares de boue bouillonnantes. Pour ajouter à la beauté du lieu, les minerais contenus dans les roches les colorent de toutes les teintes du pastel. Nous perdons de l’altitude et stoppons à 4000 m aux thermes de Polques. Nous troquons la doudoune pour le maillot de bain et c'est parti pour une délicieuse baignade à 37° dans un grand bassin aménagé en plein air avec vue sur la lagune Chalviri. Direction la frontière avec le Chili. Sur la route, on aperçoit l’un des étonnants paysages du « Désert de Dali », plusieurs volcans avec un dégradé de couleurs vives, allant de l’ocre clair au vermillon avec à leurs pieds, disséminés dans la vallée, d’énormes boules rocheuses isolées. C’est aussi beau qu’intrigant. Arrivée à la laguna Verde, couleur émeraude évidemment. Balade dans ce décor d'exception le long des laguna Verde et Blanca au pied des formes parfaitement triangulaires du volcan Licancabur. L’après-midi, nous partons plein nord et retrouvons la laguna Colorada. Une pause prolongée est nécessaire pour profiter de ce lieu hors du commun. Cette lagune tire son nom d'une particularité : sa couleur rouge-orange. Sa coloration provient des algues et du plancton qui se développent dans ces eaux riches en minéraux. Balade au bord de la lagune pour admirer les flamants roses et les îlots de borax sur fond de volcan. Nous dormons dans un refuge au confort sommaire, à proximité de la lagune (sac de couchage obligatoire). Dîner sur place.
Nous poursuivons plein nord. Courte halte au niveau d'un belvédère pour admirer une dernière fois la laguna Colorada avant de traverser le désert de Siloli, réputé pour ses formations géo-morphologiques dont " l'arbre de pierre ", la célébrité locale. Le chemin se poursuit par la route des « 1001 Lagunes ». Après 1h30 de route, arrivée au-dessus de la première lagune de cette journée : la laguna Honda (4130 m). Arrêts photos et balades se succèdent pour découvrir trois autres lagunes : Chiar Khota, Hedionda et Canapa. De nombreuses vigognes parcourent ces étendues infinies. Les lagunes sont aussi peuplées par les trois espèces de flamants roses recensées en Amérique Latine. La piste longe la frontière avec le Chili et, après un petit col, nous découvrons le volcan Ollagüe (5865 m) qui crache des fumées dans l’azur bleu violet. Petite balade jusqu’à un mirador d’où la vue est spectaculaire sur ce cône. Traversée du salar de Chiguana avant d’arriver au village indien de San Juan qui se consacre à la culture du quinoa. Selon l'heure d'arrivée, petit tour sur la place principale du village et à l’intérieur de l’église coloniale (si l’on trouve la clef !). Visite du musée et découverte des momies des seigneurs du Lipez, placées dans des "chullpas" (tours funéraires) naturelles. Nuit en hostal et dîner sur place.
Nuit en chambre double avec salle de bain privée.
Cette journée est absolument incroyable, une ambiance hors du temps et de l’espace ! Rapidement … nous nous retrouvons au milieu de … rien, sinon une immense étendue blanche (qui brûle les yeux si l’on a oublié ses lunettes de soleil) ! Avec une superficie de 12 000 km², l’équivalent de deux départements français réunis, le Salar d’Uyuni est le plus grand désert de sel du monde. A 3660 m d’altitude, composée de 10 000 millions de tonnes de sel, cette mer intérieure, d’une pureté absolue, contient de la potasse, du sulfate, du chlorure de sodium et la plus grande réserve au monde de lithium. Pour en profiter pleinement, nous effectuons une petite balade sur cet océan de sel blanc. Arrêt en plein cœur, sur l’île d’origine volcanique de Pia Pia avec ses grottes et cactus géants. Nous découvrons également l’île de Pescado puis l’île d’Incahuasi aménagée de chemins au milieu des cactus candélabres. Traversée du salar jusqu’à Jirira, au pied du volcan Tunupa, (5432 m). Nous admirons le coucher de soleil sur le salar avant de rejoindre notre hostal. Dîner sur place.
Nuit en chambre double avec salle de bain privée.
Court trajet en véhicule jusqu’au village de Coquesa puis, par une piste, montée jusqu’à un replat qui sert de parking à 4000 m. Notre randonnée débute par un sentier facile jusqu'au premier Mirador (4300 m) d’où la vue est superbe sur le salar et le cratère du volcan. Nous avons l’impression de surplomber une immense mer de nuages d’où émergent de nombreux îlots. Face à nous, les pics rocheux du Tunupa (5200 m). Retour par le même chemin jusqu’au parking. Une sente horizontale mène en 15 minutes jusqu’à une ancienne tombe pré-inca où momies et céramiques sont encore bien conservées. Descente à Coquesa puis traversée du salar, cap sud-est, pendant 85 km, pour arriver aux environs de Colchani. Visite de ce qui reste du premier hôtel de sel, qui abrite un petit musée assez folklorique. Nous pourrons aussi observer une mine de sel à ciel ouvert, ainsi qu’un atelier de transformation du produit brut (séchage, ajout d’iode, empaquetage). Encore une petite heure de piste/route et nous voici rendus dans la « grande » bourgade d’Uyuni. Installation dans un hôtel. Visite d’Uyuni qui, avec ses boutiques d’artisanat, ses bars, sa poste, a des allures de petite ville, même si elle est battue par les vents et la poussière !
Ce matin, départ pour l'aéroport d'Uyuni et vol à destination de La Paz. Accueil par un chauffeur hispanophone et transfert à l'hôtel. Séparation avec votre guide. Fin de journée libre pour se reposer ou flâner dans la ville de La Paz.
Le vol Uyuni > La Paz est possible tous les jours sauf les samedis (horaires prévisionnels 9h15 / 10h15).
Transfert à l’aéroport de La Paz par un chauffeur hispanophone. Envol pour la France.
Détail du prix
| Nombre de personnes | 2 | 4 | 6 |
|---|---|---|---|
| Prix par personne | 3 850 € | 3 040 € | 2 630 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas

5 jours
Jour par jour
Départ en véhicule privé (chauffeur hispanophone) pour l'aéroport de La Paz. Envol à destination de Rurrenabaque. A l'arrivée, nous sommes saisis par le changement de température et la "douce" chaleur qui nous enveloppe. Ce gros bourg est idéalement situé, au bord du rio Beni et au pied des derniers soubresauts andins. C'est la porte d'entrée idéale pour découvrir l'Amazonie bolivienne. Au cours de cette extension, nous vous proposons de découvrir le parc national Madidi et la réserve de Yacuma, les 2 joyaux de l'Amazonie bolivienne avec des ambiances, des paysages et des intérêts différents. Madidi est le pays des belles et larges rivières, bordé de forêts denses et majestueuses. Les animaux sont discrets mais l'on est environné par les sons de la forêt. A Yacuma, on évolue dans un paysage de plaine, ouvert, avec peu d’arbres sauf sur les rives des rivières fines et peu profondes. C'est l'endroit idéal pour observer une grande variété de faune (caïmans, capybaras, tortues, toucans, perroquets, singe hurleur, singe capuchino, dauphins rose, piranhas ...) dans un paysage dégagé et plat mais aussi avec des parties denses sur les rives. Nous rejoignons l'embarcadère de Rurrenabaque. C'est parti pour une navigation sur les rivières Béni puis Tuichi qui nous fait pénétrer dans le parc national Madidi. Arrêt en chemin pour aller à la rencontre de la communauté indigène "Villa Alzira". Poursuite en bateau à travers de splendides paysages comme lorsque la pirogue franchit le canyon de Bala. Sinueuse, la rivière est bordée par la majestueuse forêt tropicale. En milieu de journée, nous arrivons à l’EcoLodge Mashaquipe. Installation pour 2 nuits. Après le déjeuner, première balade en forêt. Immersion dans ce monde amazonien fait d'arbres immenses, de faune discrète, d'oiseaux cachés dans la frondaison des arbres ...
Départ matinal, à pied, vers la colpa de Guacamayos, la "falaise des perroquets". En chemin, observation possible d'une multitude d'espèces d'oiseaux (notamment des aras et des toucans) et de singes (singes hurleurs et araignées). Nous atteignons la petite falaise d'argile, lieu de l’un des plus impressionnants spectacles naturels que l’Amazonie puisse offrir. Chaque matin, perroquets et aras de différentes espèces (bleu et jaune, écarlate, rouge et vert, à tête bleu, à tête rouge …) convergent vers cette falaise pour lécher ou picorer l’argile à sa surface ! Cette substance contient les sels minéraux nécessaires à ces oiseaux pour une bonne digestion des fruits et noix consommés. Par couple ou en bande, les oiseaux arrivent au lever du soleil. Les perroquets se posent en premier sur la falaise bientôt rejoints par les majestueux aras, aux plumes multicolores. Après avoir profité du spectacle, nous rejoignons les bords de la rivière. Construction d'un radeau rustique qui sera notre moyen de transport pour naviguer, profiter des paysages et rentrer au lodge pour le déjeuner. Après-midi libre pour profiter des lieux, se reposer ou faire d'autres activités proposées par le lodge (pêche sportive par exemple).
Nous quittons ce matin notre lodge et retournons par la rivière à Rurrenabaque (1h30 de navigation). Par la route, nous rejoignons la réserve de Yacuma. Courte navigation sur le rio Yacuma jusqu’à notre lodge. Après le déjeuner, excursion en bateau sur la rivière Yacuma. Baignade avec les dauphins roses d'Amazonie et observation de la faune locale (toucans, perroquets, capybaras, singes ...). Retour en fin d’après-midi au lodge. Après le dîner, nouvelle navigation pour tenter d'apercevoir les caïmans.
Ce matin, navigation sur le fleuve pour observer la riche faune locale : caïmans se prélassant sur le rivage, singes-écureuils au pelage roux et à la tête noire perchés à la cime des arbres ou encore le dauphin rose de d'Amazonie. Retour au lodge pour le déjeuner. L'après-midi, départ pour Rurrenabaque. Installation pour la nuit dans un hôtel simple mais avec un joli jardin au bord du fleuve Béni et une piscine pour se détendre.
Départ pour l’aéroport de Rurrenabaque et vol à destination de La Paz (1h). Accueil à l'arrivée par un chauffeur hispanophone et transfert en véhicule privé vers notre hôtel. Fin de journée libre pour flâner une dernière fois dans le centre de la capitale bolivienne.
Transfert à l’aéroport en véhicule privé (chauffeur hispanophone). Envol pour la France
Détail du prix
| Nombre de personnes | 2 | 4 | 6 |
|---|---|---|---|
| Prix par personne | 2 340 € | 1 950 € | 1 890 € |
Le prix comprend
Le prix ne comprend pas
Les avis de nos voyageurs sur ce voyage
Lire notre charte des avis
83.3% de satisfaction client
Bolivie, Argentine - Baroque Bolivien et Tango Argentin (__DELETED__19322_BO 604)
26 jours Départ du 22 avril 2022
4/5
Réponse de Tirawa
Bonjour, merci d'avoir pris le temps de répondre à notre enquête de satisfaction. Ce voyage très spécial se concentre effectivement sur le Festival de musique Renaissance et Baroque américaine de Santa Cruz, en Bolivie, qui n'a lieu qu'une fois tous les deux ans. La partie voyage découverte se déroule davantage sur le nord-Ouest argentin, puis à Buenos Aires. La Bolivie est une destination très riche à découvrir, pour laquelle nous avons des voyages spécifiques, en trek ou en balades culturelles, selon les envies de chacun. Merci de votre confiance. Bien à vous, l'équipe Tirawa.
Bolivie, Argentine - Baroque Bolivien et Tango Argentin (__DELETED__19322_BO 604)
26 jours Départ du 22 avril 2022
5/5
Bolivie, Argentine - Baroque Bolivien et Tango Argentin (__DELETED__19322_BO 604)
26 jours Départ du 22 avril 2022
5/5
Bolivie, Argentine - Baroque Bolivien et Tango Argentin (__DELETED__19322_BO 604)
26 jours Départ du 22 avril 2022
4/5
Bolivie - Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez (BO 603)
25 jours Départ du 10 avril 2018
5/5
Bolivie - Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez (BO 603)
25 jours Départ du 10 avril 2018
2/5
Bolivie - Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez (BO 603)
25 jours Départ du 10 avril 2018
2/5
Réponse de Tirawa
Bolivie - Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez (BO 603)
25 jours Départ du 10 avril 2018
5/5
Bolivie - Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez (BO 603)
25 jours Départ du 19 avril 2016
5/5
Tous les avis de la Bolivie
Lire notre charte des avis
Prolongez votre voyage par des extensions
Cet itinéraire est compatible avec une extension
Découvrez nos suggestions et
complétez votre voyage
Satisfaction client de 83.3%
Baroque Bolivien et Tango Argentin, Bolivie
Bolivie: Hors festivals peu de choses à découvrir
Baroque Bolivien et Tango Argentin, Bolivie
Voyage original avec comme ligne directrice, la musique. Paysages pré-amazoniens en Bolivie et formations géologiques du Nord de l’Argentine ont ravi nos yeux.
Baroque Bolivien et Tango Argentin, Bolivie
Voyage très intéressant en deux parties bien distinctes : culture et musique en Bolivie puis nature et vignobles en Argentine Un grand merci aux guides locaux qui nous ont fait découvrir leur pays respectif
Baroque Bolivien et Tango Argentin, Bolivie
un parcours fort intéressant en Bolivie sur le thème de la musique baroque richement exposé par Robert. Une nature à couper le souffle en Argentine. Bref, un beau voyage agrémenté par nos 3 super guides. Merci à Beto, Claudio et Nora
Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez, Bolivie
j'avais choisi ce voyage car il était complet alliant deux régions complètement différentes mais très intéressantes , églises superbes très beaux concerts et ensuite très belles villes et paysages extraordinaires.
Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez, Bolivie
Nous n'avons pas été très satisfait du voyage puisqu'il n'y avait pas de prise de controle du groupe en partant. Et puisqu'il y avait une personne très mal élévée dans le groupe c'est nous qui avons eu la critique ( au moins 2 fois) non méritée de l'acompagnateur. La bolivie est un très beau pays à découvrir et je crois sincèrement qu'il faudrait changer le programme pour pouvoir plus apprécier ce pays tellement diversifié. Par contre j'en garde de très beaux souvenirs, grâce à nos très bons amis et nos nouveaux amis.
Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez, Bolivie
Un voyage long, éprouvant, trop décousu. L'accompagnement noté comme un point fort ne fut malheureusement pas au rendez-vous. Votre accompagnateur, sans doute proche de la fin de ses activités, était en "roue libre" et n'a pas tenu de causeries sur la musique baroque dont il semble pourtant grand connaisseur. Soyons précis, une seule sur le violon baroque. Il faut sans doute repenser ce voyage, trop mosaïque pour être vraiment attachant. Et peut-être chercher d'autres liaisons aériennes pour éviter deux changements d'avion au retour (Lima, Amsterdam).
Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez, Bolivie
un voyage inoubliable
Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez, Bolivie
Voyage très intéressant en deux parties fort différentes mais toutes deux passionnantes, d'une part la découverte d'une région peu touristique mais très accueillante avec en point fort le festival de musique baroque, d'autre part la visite de destinations plus "classiques" mais extrêmement dépaysantes.
Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez, Bolivie
Impression générale favorable;on a dû,rétroactivement, mettre des notes chiffrées, alors qu'on s'est expliqué sur la non-quotation.. On regrette d'avoir dû se presser tout le temps..on n'a pas eu une minute pour soi... Cf nos commentaires sur les questions précédentes.
Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez, Bolivie
Magnifiques paysages dans la cordillère des Andes, et très belles villes (Sucre, Potosi). Concerts intéressants et sympathiques la première semaine, très belles églises des anciennes missions. Le rythme du voyage n'est pas assez soutenu certains jours, avec une perte de temps dans des endroits sans intérêts.
Festival Baroque et splendeurs du Sud Lipez, Bolivie
Magnifique voyage avec panel de paysages époustouflants, yungas, missions jésuites, villes coloniales, Sud Lipez. Le tout accompagné du délicieux Festival de musique baroque et de visites de musées aux collections exceptionnelles. Une association de culture et de nature avec des guides aussi compétents que sympathiques. Un "millésime" exquis, à faire absolument.