Pour ce voyage, nous avons choisi les hébergements afin que vous n'ayez aucune nuit en refuge sommaire dans le Sud Lipez bolivien. Ainsi, il sera inutile d'emporter un sac de couchage (sauf problème de disponibilité auquel cas vous serez prévenu avant le départ).
Grande variété des hébergements en fonction des lieux d'étapes : hôtels (11 nuits), hostals (3 nuits) et chez l'habitant (5 nuits).
Les hostals sont des hébergements familiaux de petite capacité, où le confort simple est le plus souvent compensé par un accueil chaleureux.
Voici quelques exemples d'hébergements où nous pouvons séjourner durant ce voyage :
A Ollantaytambo, nous dormons à l'hôtel Las Orquideas, simple et confortable.
A Raqchi, nous sommes accueillis par la communauté et passons la nuit dans une ou plusieurs maisons familiales (selon la taille du groupe) qui peuvent chacune comporter plusieurs chambres. WC et salle de bain à partager. Nous prenons le dîner avec notre famille hôte avant de retrouver le reste du groupe pour une fin de soirée autour d'un feu.
Sur le lac Titicaca, nous sommes accueillis par les communautés indiennes et passons les nuits chez l'habitant.
Le confort, simple, est largement compensé par la chaleur et l'authenticité de l'accueil. La famille ou la communauté qui vous accueille se charge de la préparation des repas, l'occasion de découvrir une cuisine andine authentique et savoureuse. Vous dormez dans des chambres doubles avec 2 lits séparés. Draps, oreillers et chaudes couvertures en laine d'alpaca sont fournis. Les WC et SDB sont communs. Il est rarement possible de prendre une douche chaude, par contre vous pouvez demander à vos hôtes ou à votre guide une bassine d'eau chaude pour une toilette légère.
Sur les îles flottantes des Uros, nous sommes accueillis chaleureusement par une famille Uros qui nous explique son mode de vie, entre récolte du totora et pêche artisanale.
A La Paz, nous utilisons de préférence un hôtel familial dans le quartier Sopocachi. Cet établissement de 11 chambres a été aménagé dans une belle maison de quartier. Simple, mais agréable, l’accueil y est chaleureux et le service impeccable. On s’y sent comme à la maison ! Un coin salon avec cheminée ainsi qu’un patio vous permettront de vous délasser en toute tranquillité. Le quartier offre de nombreux restaurants.
Dans le Sud Lipez bolivien, logements simples mais jamais en refuge.
A Quetena : hostal avec des chambres individuelles et salle de bain privée. Il est possible de prendre une douche chaude sur demande. Il y a des draps et couvertures. Il n'y a pas de chauffage.
Dans le désert du Siloli, nous dormons à l'hôtel Taykal del Desierto, parfaitement intégré à son cadre naturel. Attention, la disponibilité est limitée et si l'hébergement est complet, nous dormirons dans un refuge au confort sommaire.
A Tahua : nuit dans un hôtel de sel, élégant et confortable ou dans une hostal à Jirira, chez Doña Lupe ou sa sœur Dana. Dans ce cas, hébergement simple. Chambres individuelles avec un WC privé. Par contre, la douche est dans le couloir et n'est pas forcément chaude. Il y a des draps et couvertures.
Attention, au Pérou et en Bolivie, il n'existe pas de système de chauffage et l'isolation des hébergements laisse à désirer. En fonction de la météo et surtout de l'altitude des lieux d'hébergements, il peut faire froid à l'intérieur des chambres (une température inférieure à 10° à l'intérieur des chambres dans les Andes n'a rien d'exceptionnel dans le sud Lipez par exemple). En conséquence, il est recommandé d'emporter des vêtements douillets et chauds pour passer des nuits agréables (collant et sous-vêtements thermiques).
Nous ne fournissons pas de listes d'hôtels car selon les lieux et dates de départ, nous pouvons utiliser différents hébergements de catégorie équivalente.
En Amérique latine, l’isolation thermique des hébergements est généralement limitée et les bâtiments ne disposent pas d’un système de chauffage central. Il peut donc faire froid dans les Andes lorsque l’on dort en altitude (au-dessus de 3 000 mètres d’altitude), surtout durant l’hiver austral (juin / août). Des couvertures supplémentaires et, selon les établissements, un chauffage d’appoint sont mis à disposition pour les nuits les plus fraîches. Il ne faut pas hésiter à demander le nécessaire à la réception si tout n’est pas déjà en place dans votre chambre.
Dans les villes coloniales, de nombreux hôtels occupent d’anciennes demeures organisées autour d’un patio intérieur. Les chambres donnent généralement sur celui-ci et disposent rarement de fenêtres ouvertes sur l’extérieur, mais plutôt d’une petite fenêtre ou d’une lucarne côté patio. Cette architecture traditionnelle peut limiter la luminosité et l’aération des chambres, mais contribue pleinement au charme et au caractère de ces établissements.
Chambre individuelle
Chez Tirawa, une personne qui s’inscrit seule n’a pas l’obligation de payer une chambre individuelle ; elle peut partager sa chambre avec une autre personne inscrite également seule, bénéficiant ainsi du prix affiché sans surcoût d’option single.
Le prix d’une chambre individuelle s’impose à nous puisqu’il est déterminé par les hébergements que nous utilisons. Cela peut être une chambre double avec occupation simple mais le plus souvent il s’agit d’une chambre plus petite dédiée à une personne – voire moins bien située dans l’hébergement – que les chambres twin ou double. Lorsque vous choisissez cette option, vous n’achetez pas un confort supplémentaire mais la garantie d’être seul(e) dans votre chambre.
Les hôtels indiqués dans le programme le sont à titre indicatif. Des changements sont possibles en fonction de différents paramètres (travaux, changement de propriétaire, modification de la qualité de service, disponibilité...). Dans ce cas et dans la mesure du possible, nous choisissons des hébergements de catégorie équivalente.